Archives pour la catégorie Réfugiés | Zones d’Accueil des Différences

Pour faire plaisir à Béchu : Tous citoyens dimanche !

C’est pas nous, c’est Béchu qui le dit :
Le dimanche 27 mai doit être une journée citoyenne
durant laquelle chacun donnera du temps… pour les autres :
Alors voilà,
le Collectif de Soutien aux Sans-Papiers et ses amis
saluons cette belle idée et vous invitons dimanche 27 mai
à donner un peu de votre temps
en venant aider les mineurs étrangers réfugiés
sous le toit de la libre réquisition de La Vendange,
cette bâtisse propriété des pouvoirs publics,
laissée à l’abandon et sans destination depuis des années.
Ces « autres » ont en effet bien besoin de votre soutien
car en dépit de tout le travail et du suivi mené
auprès de ces jeunes par de nombreuses associations,
la justice vient d’ordonner sans appel
leur expulsion de cet ultime refuge dans un délai de 2 mois.
En ce dimanche 27 mai donc,
nous manifesterons notre solidarité avec les plus démunis
en les aidant à créer un potager sur ce jardin en friche.
Nous montrerons ainsi notre détermination à exiger des autorités
leur maintien sous ce toit tant qu’aucune solution pérenne
de relogement ne leur sera proposée.
Apportez vos outils de jardinage, vos graines, vos plants…
Que la vie fleurisse sur cette terre angevine et dans leurs cœurs.
Bienvenue à tous les exilés !
Plan d’accès à La vendange, route de Paris à la sortie d’Angers :
Toute la journée à partir de 10 heures, piquenique partagé sur place.

Publicités

Samedi 24 mars à 15H mobilisation pour Afrin

Un appel mondial est lancé pour Afrin.
Appel à se mobiliser partout, ensemble, ce samedi 24 mars 2018.

ANGERS   Place du Ralliement à 15 heures
Rassemblement pour informer largement le public
sur les assassinats de civils en cours en Syrie,
que ce soit ceux du régime de Bachar à la Goutha
ou ceux des forces armées turques et de ses alliés djihadistes
contre le Nord Syrien à Afrin.
• Demande du respect de cessez le feu sur l’ensemble de la Syrie
• Demande du retrait des troupes turques du sol syrien
et de ses alliés islamistes qui ont envahi Afrin
• Soutien aux porteurs de projet de paix qui ont combattu Daech.
• Soutien à la résistance du Rojava, seul projet d’avenir

Campagne Internationale pour la défense d’Afrin
Appel mondial à la mobilisation

L’agression criminelle contre Afrin représente une nouvelle phase
de la guerre de l’Etat turc contre le peuple kurde.
Cette invasion génocidaire est menée sous les yeux
de toute l’humanité.
Elle ne serait pas possible sans la complicité des grandes puissances.
Effarée par la résistance héroïque des Kurdes
dans la lutte contre Daesh à Kobanê,
la Turquie a brutalement rompu le processus de paix
et semé la terreur dans la région kurde de Turquie
qui a vécu d’atroces violations des droits humains
au cours des deux dernières année,
avec des milliers de morts et des centaines de milliers de déplacés.Aujourd’hui, la guerre contre les Kurdes s’intensifie,
avec l’invasion criminelle du territoire syrien par l’Etat turc.
Les crimes de guerre contre le peuple kurde à Afrin
sont des crimes contre l’humanité; et la résistance des Kurdes
est une résistance pour l’humanité.
Vive la démocratie directe et le modèle
du confédéralisme démocratique mis en œuvre au Rojava !

Nous appelons à l’arrêt immédiat des attaques
de l’armée turque contre Afrin, conformément
à la résolution récente du Conseil de Sécurité de l’ONU
sur un cessez-le feu dans toute la Syrie;
le retrait immédiat de l’armée turque,
dont la présence à Afrin constitue une violation flagrante
du droit International;
et la participation totale et inclusive des Kurdes syriens
et de leurs organisations au processus de paix mené sous l’égide
de l’ONU pour une solution politique au conflit syrien.

La Turquie continue le bain de sang à Afrin,
en violation de la résolution de l’ONU sur le cessez-le feu !
Stop au génocide et au nettoyage ethnique
menés par l’armée turque à Afrin !
Le 24 mars 2018, dans le monde entier,
mobilisons-nous et marchons pour Afrin !

Samedi 17 mars 15 heures Marche pour l’eau et un accueil digne des exilés

En quoi ce projet est-il criminel ?
Parce qu’il faut être aveugle ou bien cynique
pour croire que quelques règlements, quelques barbelés,
quelques policiers de plus peuvent entamer la détermination
de ces milliers d’exilés jetés sur les routes.
Chaque jour qui passe nous apporte la preuve que ces damnés
de notre civilisation capitaliste  préfèrent périr
noyés en Méditerranée, écrasés sous les roues de camions
ou perdus dans la neige des cols alpins
plutôt que de continuer à vivre sur les lieux de leur désespérance.
Restreindre leurs droits ne fera que les pousser dans la clandestinité
et donc rendre leur survie plus périlleuse encore.
Ce énième projet de loi n’a pour but que de criminaliser davantage
tous ces « salauds de pauvres »  à la dérive sur les routes de l’exil
et les livrer à la vindicte nationaliste et xénophobe
comme le pouvoir l’a toujours fait pour mieux nous diviser.

       Samedi 17 mars, nous marcherons dans les rues d’Angers
pour dénoncer les conditions indignes d’accueil mises en place
par les pouvoirs publics des personnes qui ont dû se résigner
au choix douloureux de l’exil et qui cherchent l’asile dans notre pays.
Nous dénoncerons en particulier le recul des droits des étrangers
et la maltraitance institutionnelle qui se met en place à leur encontre
à travers le projet de loi asile et immigration du gouvernement.
Nous mettrons en lumière cette politique indigne
par l’exemple concret à Angers des pouvoirs publics qui recourent
à des expulsions brutales de personnes étrangères exilées
sans leur proposer la moindre solution de relogement
et qui refusent toujours de donner accès à l’eau
à celles qui qui ont trouvé refuge sous les toits
des auto-réquisitions de La Rose et de La Romanerie.
Des personnes en souffrance habitant Angers
      sont actuellement volontairement privées d’eau !
Nous n’acceptons pas cet état de fait.
Par conséquent, nous appelons tous les Angevins
à venir manifester leur indignation le samedi 17 mars.
Puisque la ville d’Angers refuse toujours d’offrir son eau
aux personnes exilées réfugiées sous des toits de fortune,
nous irons nous-mêmes ensemble à la recherche
de cette eau qui leur est défendue
!
La marche débutera Place du Ralliement à 15 heures (1).
Nous nous rendrons, munis de baguettes de sourcier
et d’accessoires de toilette, sur les lieux susceptibles
d’abriter une source d’eau potable :
la préfecture (2), le conseil départemental (3), l’hôtel de ville (4)
et le siège d’Angers Loire Métropole (5).
Nous déposerons alors sur les façades
de ces quatre bâtiments administratifs,
des messages exprimant notre demande et notre colère.
De retour sur la place du Ralliement vers 16h30,
nous organiserons la distribution pour tous les participants
à cette « marche pour l’eau » d’un grand verre d’Apeldère,
l’eau miraculeuse de la ville d’Angers puisque capable,
d’après notre maire, d’attirer les migrants du monde entier…
Les fonds collectés par cette distribution iront aider
les demandeurs d’asile actuellement en déshérence à Angers.
Le tout en chansons bien sûr !
Au-delà du fait d’exiger des autorités qu’elles donnent enfin accès
à l’eau à ces quelques personnes étrangères exclues et maltraitées, nous attendons bien évidemment des pouvoirs publics
la mise en place de véritables conditions d’accueil,
dignes et fraternelles, pour tous dans notre ville !
« La guerre économique, disait Gandhi,
est une torture prolongée et ses ravages ne sont pas moins cruels
que ceux que décrivent si bien les ouvrages sur la guerre.
Nous nous préoccupons moins de la guerre économique
parce que nous sommes habitués à ses effets mortels.
Le mouvement contre la guerre est juste
mais je crains pourtant qu’il ne soit voué à l’échec
s’il ne s’en prend à la racine du mal : l’avidité humaine. »
Aujourd’hui, ses victimes viennent frapper à nos portes
pour réveiller nos consciences.
Demain, ses rangs grossiront encore davantage
des victimes du changement climatique.
L’irruption de ces milliers d’exclus
dans nos vies « privilégiées » sonne notre dernière chance
de vivre autre chose que la barbarie qui s’annonce,
de faire enfin le choix d’une vraie civilisation,
d’imaginer et de construire de nouveaux rapports sociaux
basés sur le bien commun, l’entraide et le partage.
Eux, ont déjà tout perdu.
Nous, allons perdre le peu d’humanité qu’il nous reste,
seule règnera l’indifférence sur cette terre dévastée.
Les mains tendues de nos frères sont là avant tout
pour nous questionner et pour nous rassembler.
A samedi 17 mars !
Signataires de l’appel :
CSSP 49  –  Le CERCLE 49  –  CSSEA  –  FSU 49  –  CNT 49
NPA 49  –  AL 49 – PCF 49 –  EELV 49 – Pas Sans Nous 49
ATTAC 49  –  
Angers Insoumise  –  Nuit Debout Angers
Collectif Segréen pour la Libre Circulation des Personnes
Syndicat de la Médecine générale – La revue pratiques
Médecins du Monde Angers –  Survie 49 – LEA 49
Collectif Emancipation   …

Plus de mots, des actes !

« Ils ferment un squat, on en ouvre quatre ! »
Et bien, c’est fait.
Aujourd’hui à Nantes, c’est une maison de retraite désaffectée
qui vient d’être réquisitionnée pour abriter la centaine de migrants expulsés du campus universitaire hier.
L’Université de Nantes en lutte fait suivre ce beau texte
qui a été rédigé à la suite de rencontres
entre différentes occupations
et de mouvement de lutte de solidarité avec les exilé.e.s.

Appel à multiplier les solidarités avec les personnes exilées

Le mouvement d’occupation qui agite les universités et les villes de France nous montre chaque jour un peu plus que les personnes exilées ne sont pas accueillies mais chassées, triées, criminalisées. Parvenu.e.s à passer les frontières de l’Europe forteresse, les exilé.e.s sont confronté.e.s à une politique migratoire qui assume publiquement la privation de leurs droits fondamentaux.
Être exilé.e en France aujourd’hui, c’est se voir refuser le droit au logement, au travail, à la scolarisation. C’est être la cible d’un harcèlement quotidien fait de violences policières et bureaucratiques. C’est devoir justifier à l’infini les causes d’un exil toujours considéré avec suspicion. C’est être réduit à un ensemble d’assignations discriminantes qui distinguent notamment « migrants économiques », « migrants politiques » ou « mineurs isolés étrangers ». C’est vivre en permanence dans l’angoisse d’une expulsion brutale via la procédure Dublin, laquelle empêche tout projet d’installation dans le pays choisi.
Aux frontières et dans les villes, le « délit de solidarité » est employé par le gouvernement pour combattre juridiquement et policièrement les personnes qui les soutiennent. Médias et discours politiques entretiennent un climat anxiogène qui divise la population en faisant des exilé.e.s les nouveaux « ennemis intérieurs » (terroristes, violeurs, criminels, responsables du chômage…), justifiant le développement d’un Etat policier. Cette situation est la continuité des politiques coloniales, racistes et impérialistes qui ont fait de la France une « puissance mondiale ». La « Françàfric », le franc CFA, les dettes injustes et les ventes d’armes aux dictatures ne sont que des exemples de ces politiques qui assurent le maintien d’un mode de vie extrêmement vorace en ressources entretenant misère économique, guerres et bouleversements climatiques.
De Villars-les-Dombes à Briançon, des métropoles aux campagnes, nous sommes nombreux-ses à nous organiser contre leur cynisme, à construire des solidarités par nos différentes luttes. Nos occupations ne s’inscrivent pas dans des démarches humanitaires, paternalistes et éducatives. Nous ne demandons pas la charité, mais exigeons l’égalité et la justice. Ces lieux de rencontre sont des laboratoires d’auto-organisation, des espaces d’échange de savoir-faire qui bouleversent quotidiens et pratiques d’accueil. Par la déconstruction des logiques de domination, ainsi que par l’action collective, nous tissons de nouvelles manières de vivre ensemble.
Partant du constat de l’échec des politiques publiques, nous proposons une alternative solidaire, bâtie avec l’expérience de toutes et tous. Nous réaffirmons l’inconditionnalité de l’accueil et des droits inaliénables pour toutes les personnes, qu’elles soient demandeuses d’asile, sans-papier, sans-abris, mineures ou majeures. Aucune frontière n’empêchera jamais les peuples de décider du lieu sur lequel ils souhaitent vivre. Pourquoi lorsqu’un français migre vers un pays africain pour travailler, il est nommé « expatrié » plutôt que « migrant économique » ?

Nos pratiques souhaitent aller à contre-courant d’une société toujours plus individualiste, crispée et anxieuse. Nous dénonçons ensemble le discours de la peur, omniprésent et manipulateur. Discours qui participe de la déshumanisation des exilé.e.s, envisagé.e.s comme des envahisseurs ainsi qu’à l’inscription de l’état d’urgence dans le droit commun.
En 2016, l’INSEE recensait 2,9 millions de logements vides en France. L’Etat peut les réquisitionner. A l’inverse, Lyon Métropole, comme d’autres agglomérations, fait le choix de dépenser 1,8 millions d’euros pour la surveillance de ses bâtiments vides. L’exclusion spectaculaire dont sont victimes toutes les personnes sans-abri n’est pas une fatalité mais un choix politique.
Nous appelons à développer un réseau de solidarités inter-occupations et inter-villes. Il s’agit maintenant de susciter une prise de conscience collective. Nous appelons à poursuivre et étendre les mouvements d’occupation dans les universités et ailleurs. Toutes les compétences sont nécessaires dans cette lutte qui se joue au quotidien. L’expérience nous apprend que la désobéissance civile est une stratégie efficace. Que chacun.e s’empare de ces questions. Elles nous concernent tous.tes.
Nous appelons aussi à une convergence des luttes entre le mouvement contre la réforme de l’université et nos mouvements d’occupation. Ce sont les mêmes actionnaires, politiques et médias qui ont intérêt à sélectionner, que ce soit aux frontières de l’Etat ou à celles de la fac. Leurs intérêts communs entretiennent le racisme systémique et divisent celles et ceux qui subissent leur politique. Inspirons-nous des Nantais.e.s qui occupent aujourd’hui un château construit pour les négriers ; réquisitionnons les 11 millions de logements vides que compte l’Europe ; retrouvons-nous chaque fois que l’occasion d’exiger l’égalité se présente, comme ce sera le cas le 31 mars dans de nombreuses villes françaises !
( Occupant.e.s et soutiens de Lyon, Grenoble, Nantes )

Mercredi 21 février Journée de deuil

En prélude à son examen par le Parlement,
le projet de loi Immigration et Asile sera présenté
le mercredi 21 février en Conseil des ministres.
Les organisations engagées dans les États Généraux
des Migrations dénoncent le choix du gouvernement de reléguer au second rang de ses préoccupations le respect des droits
des personnes étrangères en France.
Elles continuent de s’organiser partout en France pour construire ensemble des propositions pour une politique migratoire
réellement humaine et digne.
Organisons, partout où cela est possible,
des mobilisations symboliques pour signifier
notre rejet de ce texte en affichant le 21 février comme
UN JOUR DE DEUIL DES DROITS DES ÉTRANGERS
et en accrochant des tissus noirs devant les bâtiments publics.

Angers, devant la préfecture à 15 heures.
Au quotidien, les organisations et collectifs engagés
constatent les effets de la politique actuelle du gouvernement
( maltraitance contre des migrants, violation de leurs droits
fondamentaux, criminalisation de l’action des bénévoles, … ).
Ils ne sont pas dupes des éléments de langage qui accompagnent
la présentation de ce projet de loi par le Gouvernement.
Les quelques « mesures positives » que celui-ci comporte
dissimulent mal ses dispositions les plus répressives,
et ne doivent pas les justifier.
Les voix associatives et citoyennes ne sont pas les seules à s’élever : le Défenseur des Droits, les agents de la Cour nationale
du droit d’asile, des écrivains, des journalistes, des avocats,
des syndicats, des universitaires et des étudiants ont fait part
de leur profonde indignation face à ce projet de loi.
Même certains députés de la majorité En Marche ont exprimé
leurs inquiétudes sur le contenu de ce texte, voire leur opposition.
Les organisations des États généraux des migrations déplorent
que le chef de l’État et le gouvernement n’aient pas entendu
leurs appels répétés pour une véritable concertation avec la société civile qui est au contact quotidien avec les personnes exilées.
Les réunions organisées par le Premier ministre
au mois de décembre et janvier ressemblaient fort
à un simulacre de concertation.
Les organisations et collectifs citoyens des États généraux
des migrations appellent le Président de la République,
le gouvernement et les parlementaires à placer au cœur
de la politique migratoire les droits et la dignité des personnes
qui ont tout quitté, le plus souvent au péril de leur vie,
pour fuir la guerre, les violations de leurs droits fondamentaux
et la misère, comme de celles qui résident en France
depuis des années et sont confrontées à toutes sortes
de discriminations et obstacles administratifs.

Mardi 20 février 20H30 Rencontre avec le CSSP49

Au printemps 2005, un petit groupe d’enseignants se sont réunis
et mobilisés pour soutenir des élèves et leurs familles
en « situation irrégulière » qui étaient menacés d’expulsion.
En peu de temps, se sont joints à eux de nombreux individus
membres ou non d’associations, de collectifs, de syndicats…
C’est ainsi qu’était créé le Collectif de Soutien
aux Sans-Papiers du Maine-et-Loire, le CSSP49.
Nos mots d’ordre, arrêt des expulsions, régularisation de tous
les sans-papiers, libre circulation et d’installation des individus,
sont vite devenus une évidence pour le Collectif.

Aujourd’hui, nous soutenons des migrants mineurs et majeurs
dans des lieux autoréquisitionnés
sur le plan matériel, moral et administratif.
Toutes les formes d’aides sont les bienvenues
face à l’incurie des pouvoirs publics à l’égard de ces personnes.

  • Fourniture de vêtements, nécessaire de couchage, de toilette, vélos
  • Fourniture de nourriture, récupération des invendus en boulangerie
  • Prise en charge d’un demandeur d’asile pendant un weekend ou des vacances
  • Accompagnement des demandeurs d’asile devant les administrations.
  • Transport ponctuel
  • Petits travaux d’entretien
  • Dons par chèque à l’association Asile et partage


Mardi 20 février à partir de 20 heures 30

au bar Le Challenge ( 12 place Mendes France )
venez nous rencontrer, discuter et pourquoi pas,
décider de faire un bout de chemin ensemble.
La soirée se déroulera
au rythme des chansons humanistes de Brassens.
Apportez vos textes préférés de tonton Georges,
nous les chanterons pour fêter l’amitié et la solidarité
qui nous unit tous au-delà des frontières !

 

Leur réponse : mépris, démagogie, cynisme…

« Le droit à une eau potable propre et de qualité
et à des installations sanitaires est un droit de l’homme,
indispensable à la pleine jouissance du droit à la vie. »

Nous rappelons que l’accès à l’eau potable est reconnu par l’ONU comme droit de l’humain depuis le 28 juillet 2010 !

Après en avoir fait la demande par lettre recommandée,
et que cette demande soit restée sans réponse…
Après avoir demandé d’être reçus par l’Agglo,
et avoir trouvé ses portes fermées…
Après avoir rendu visite au siège de l’Agglo le mercredi 24 janvier,
où nous avions mené une action pacifique pour demander
le rétablissement de l’accès à l’eau potable pour les habitants
des auto-réquisitions de La Rose et de La Romanerie,
voici la lamentable réponse qui nous a été adressée
par les pouvoirs publics :
Face à un tel mépris,  nous ne laisserons pas faire
et nous comptons sur vous tous très bientôt
pour une nouvelle action coup de poing
afin d’exiger le droit à l’eau dans les auto-réquisitions !
Tenez vous prêts, on ne lâche rien !