En attendant la suite…

Hier, dimanche 19 novembre à Nantes : les socialistes expulsent les enfants et matraquent celles et ceux qui les soutiennent…
Récapitulons. Des dizaines de mineurs isolés étrangers sont à la rue à Nantes, alors que l’hiver s’installe. Les pouvoirs publics sont dans l’illégalité, puisqu’ils ont le devoir le loger les enfants privés de logement, quelle que soit leur origine.
Depuis des mois, un immense bâtiment de plusieurs milliers de mètres carrés, en plein cœur de Nantes, est laissé à l’abandon. Il s’agit de l’ancienne école des Beaux-Arts, qui appartient à la mairie de Nantes. Les autorités ne prévoient rien pour ce grand espace, à tel point que la mairie socialiste – qui ose parler de « dialogue citoyen » à longueur de discours – a lancé un « appel à projet » pour « réinventer le lieu ».
C’est donc la jeunesse nantaise qui a trouvé un vrai projet pour ce bâtiment vide : mettre à l’abri les jeunes à la rue. Samedi 18 novembre, après une manif festive et colorée, l’ancienne école des Beaux-Arts est investie dans la bonne humeur. Sans effraction. Immédiatement, des lits sont aménagés, une cantine distribue des repas, on y allume le chauffage – toujours fonctionnel –, des discussions se lancent pour organiser la vie du lieu. Les élus de gauche, coutumiers des manipulation les plus perverses, jurent de ne pas faire expulser l’espace. Un immense espoir naît alors chez les occupants. L’ancienne école allait reprendre vie. Les mineurs à la rue allaient être à l’abri pour les mois qui viennent. Les innombrables salles allaient pouvoir accueillir diverses activités de solidarité. On se prend à rêver d’un lieu refuge au cœur de Nantes.
Dimanche 19 novembre. Alors que plus personne ne s’attend à une expulsion, et que des élus de gauche avaient même annoncé une visite de courtoisie, ce sont finalement des dizaines de camions de CRS qui se massent autour de l’école. Les CRS entrent dans le bâtiment. Les jeunes exilés s’enfuient, paniquent. L’un d’eux, apeuré, fait une crise – probablement d’épilepsie – et doit être emmené à l’hôpital sur un brancard. Un autre, en panique, saute du haut d’un étage et se blesse aux pieds. Ceux qui restent, et leurs soutiens, sont nassés pendant plusieurs heures par les CRS, puis photographiés.
Autour du bâtiment, la solidarité s’organise. Ce sont près de 200 nantais de tous les ages qui viennent au contact des rangées de CRS qui bouclent les alentours de la place, et qui viennent crier des slogans contre le racisme et la mairie socialiste. D’un seul coup, sans raison, les CRS se mettent à frapper les manifestants et arrêtent une jeune femme. Un flic rougeaud en profite pour frapper gratuitement, d’un grand coup de matraque, le crane d’une manifestante. Le sang coule. Elle sera elle aussi hospitalisée.
Vers 17H, la foule finit par se disperser, la rage au cœur. Des vigiles viennent surveiller le lieu, et des maçons mandatés par la mairie devraient venir murer les accès au bâtiment. Pendant ce temps, les expulseurs lancent une contre-propagande médiatique pour éviter le tollé. Johanna Rolland prétend débloquer « dix places en urgence », et justifie l’expulsion par des pseudos-arguments sur la sécurité. On aurait donc envoyé 3 personnes à l’hôpital et jeté 50 mineurs à la rue pour leur propre sécurité. Le cynisme du PS est sans limite. On peut aussi s’interroger sur la nouvelle gouvernance qui s’installe actuellement. Partout, le pouvoir déploie, pour chaque résistance, manifestation, occupation, même les actions plus pacifiques, une seule et même réponse, unilatérale et sans appel : la violence d’État la plus brutale.
C’est une immense déception que de voir un tel espace être expulsé. C’est une grave injustice de plus que de voir des mineurs privés d’un hébergement à portée de mains. Où dormiront-ils ce soir ? Et demain ? Et que deviendra cette vaste école des Beaux-Arts ? Comment la mairie socialiste peut-elle continuer à parler de « dialogue participatif » concernant le devenir d’un tel lieu ?
Ce qui vient de se passer est très grave. C’est un nouvel exemple de la politique abjecte menée par le PS à Nantes, à base de police et de caméras omniprésentes, d’expulsions systématiques et de karchers pour cacher la misère. Le centre-ville se vide. Il n’y reste plus que les attractions subventionnées et les boutiques de luxe. Les socialiste sont en train de tuer ce qui a toujours fait l’identité de Nantes !
Nous vous invitons à envoyer des mots doux à la maire de Nantes, Johanna Rolland, et au président du Conseil Départemental, Philippe Grosvalet, pour leur dire tout le bien que vous pensez de leur politique.
En attendant la suite …
Publication Nantes révoltée

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Ni à Bure, ni ailleurs ! Angers soutient la lutte

Rendez-vous mercredi prochain 22 novembre
au bar Le Challenge à 19h30

Nous sommes tous Lorrain-nes !

Dans le département de la Meuse (Lorraine), entre les villages de Saudron, Bure et Mandres-en-Barrois, l’état français via l’agence ANDRA ( Agence Nationale pour la gestion des Déchets RAdioactifs) tente d’implanter une décharge souterraine de déchets nucléaires, baptisé poétiquement CIGEO ( Centre Industriel Géologique).
Il s’agit selon leur propre dire du PLUS GROS CHANTIER JAMAIS ENVISAGÉ EN FRANCE. Pour ordre de comparaison, le volume de terre excavé du site serait équivalent à entre 5 et 10 fois le volume excavé pendant la construction du tunnel sous la manche. Mais ceci n’est qu’une petite partie de ce qu ils prévoient : à terme c’est toute la région qui sera nucléarisée, invivable pour l’éternité.
Après les échecs et revers cuisants qu’a subis l’agence dans ces tentatives d’implantation ailleurs en France ( comme à Segré dans le Maine et Loire), l’état a affuté sa tactique d’occupation. Après des années d’arrosage financier de la région afin de faire passer la pilule radioactive aux habitants, alors même que le projet n’est toujours pas légalisé, une phase de passage en force antidémocratique a été entamée.
Après le vol de la forêt de Mandres en Barrois par l’agence, et l’occupation de celui-ci par des militant-es, meusiens, meusiennes, personnes de tout horizon, la ZONE  EST DÉSORMAIS SOUS OCCUPATION MILITAIRE. Les gendarmes locaux sont confinés dans leur casernes, et le relais est pris par des gardes mobiles. 24h sur 24, des forces d’intervention ( PSIG), des services de renseignements, des vigiles de sécurité privés, des GMs rodent dans les bois, mettent la pression sur les habitants, usent de violence, d’insultes, enferment pour des délits mineurs.
Parmi les personnes victimes de cette répression, un agriculteur a été, par exemple, condamné à 3 mois de prison avec sursis et 5 ans de mise à l’épreuve pour avoir simplement prêté sa bétaillère aux personnes en lutte. D’autres sont enfermés en détention préventive en attente de leur procès. Au mois d’aout 2017, une personne a été gravement blessée au pied par une grenade offensive.
Au mois de septembre 2017, une barrière est à nouveau franchie par la mise en place de perquisitions dans la maison associative du centre du village de Bure, ainsi chez des particuliers, perquisitions qui se sont soldées par la destruction de biens personnels et la confiscation, entre autres, de tout le matériel informatique. Devant ces faits inadmissibles, des comités de soutien se sont formés un peu partout en France. A Angers, un groupe de personnes solidaires a décidé de se regrouper régulièrement.
Ce groupe envisage de faire connaitre la situation lorraine aux Angevins et Angevines qui pour la plupart ne savent pas que, quelque part en France, une ligne de front est ouverte avec affrontements réguliers, blessé-es graves et enfermements, le tout sous la couverture bien confortable pour les autorités que forme l’état d’urgence.
Angevins et Angevines qui, pour la plupart, ne savent pas que cette zone est aussi une zone d’espoir, où les cultures, les connaissances et la solidarité se partagent à l’infini, où des jeunes et moins jeunes réapprennent à faire du pain , des légumes, construire des maisons, font du théâtre, tournent des films et font vivre et repeuplent une zone que l’état et le lobby nucléaire aimeraient désertifier. Une zone où la société de consommation, du paraitre, de l’accumulation sans fin des richesses, de l’agriculture industrielle et toxique n’est plus envisageable pour personne.
Pour se faire, ce groupe organisera, des soirées de soutien, d’informations,  des convois et des départs pour se rendre sur place.
Pour nous rejoindre : soutien-bure49@riseup.net
A bientôt !

Le collectif de soutien angevin à Bure

Des racistes veulent tenir réunion à Angers

Le Cercle 49 se fait le relai de cette mobilisation
initiée par le RAAF, Réseau Angevin AntiFasciste :

Nous venons d’apprendre qu’une réunion publique organisée par
le Cercle Anjou Conférences, en présence de Jean-Yves le Gallou, militant d’extrême-droite et raciste notoire doit se dérouler dans notre ville le 24 novembre prochain.
La ville d’Angers cautionne-t-elle le fait qu’un fasciste
et raciste notoire, soutien d’antisémites et de négationnistes, tienne tranquillement une conférence dans une salle municipale ?
Si les autorités municipales n’agissent pas rapidement pour
empêcher la tenue de cette conférence, il sera de notre devoir de militant-e-s antifascistes et antiracistes de nous en charger.

Le communiqué que nous avons publié la semaine dernière ne semble avoir eu aucun effet sur la mairie d’Angers qui se cache
derrière le liberté de réunion et la liberté d’expression.
Pourrait-on croire que pour Monsieur Christophe Béchu,
le racisme, le négationnisme et l’antisémitisme sont des opinions comme les autres?
De fait, étant donné que les pouvoirs locaux ne réagissent pas à cette provocation de l’extrême-droite locale, nous avons décidé d’appeler à un rassemblement vendredi 24 novembre à 19h30 Place André Leroy, pour montrer qu’à Angers comme ailleurs nous ne tolérerons pas que des militants d’extrême-droite
puissent déverser en toute liberté leur idéologie nauséabondes !
Plus d’infos sur le tract d’appel à ce rassemblement.

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Café repaire 14 novembre Pas Sans Nous ! ( à 19 h )

Changement d’heure pour ce nouveau Café repaire !
Nous vous invitons dès 19 heures
à venir découvrir le mouvement Pas Sans Nous.

« Pas Sans Nous », c’est quoi au juste ?

Inspiré par la coordination nationale « Pas Sans Nous »
dont nombre de membres de PSN49 sont adhérents,
sa vocation est d’organiser l’union d’habitants
et de collectifs formels ou informels qui œuvrent
pour le bien commun et l’intérêt collectif de tous,
sur une projection d’émancipation sociale et de pouvoir populaire.
L’expression des sans voix, le droit à la dignité,
l’égalité de  traitement, l’entraide humaine,
le droit à la désobéissance civile lorsqu’elle est nécessaire,
le droit libre à disposer politiquement de soi même
en tant qu’entité collective propre à l’organisation populaire
d’un quartier, le droit à être responsables de ses propres choix
par des décisions communes inclusives et participatives
de comités légitimes et représentatifs d’habitants de quartiers,
l’auto-amélioration des conditions de vies de nos cités HLM
ainsi que des propositions alternatives à l’organisation
d’une vie sociale mixée à une économie solidaire et écologique
sont parmi les nombreux leitmotivs affirmés de PSN49.
La diversité de ses militants et la volonté de convergences
avec d’autres luttes confirment bien l’appui riche
et le caractère politique d’un mouvement engagé
par la spécificité historique et contextuelle
des quartiers populaires auxquels PSN49 fait référence.
Site Coordination nationale Pas Sans Nous
Page Facebook Pas sans Nous 49 

Samedi 11 novembre 15H hommage à Tonton PJ

À l’appel de l’Étincelle ; du Collectif de Soutien aux Sans-Papiers ;
de Pas Sans Nous 49 et de l’association des habitants de Savary :

Et bien voilà…, le camarade PJ n’est plus là…
Pour un blog d’histoire révolutionnaire comme le nôtre,
un compagnon aussi vivant, aussi entier, aussi chiant et attachant,
il trouvera forcément une petite place
dans un coin du dictionnaire biographique.
En attendant, après avoir bien pleuré, rigolé aussi
devant le film ou les témoignages des un-e-s des autres,
des chansons ou d’un slam ; un dernier hommage lui sera rendu.
Un hommage divers et varié, comme lui.
Bourgeois-es tremblez, espérons, car nous réussirons
à nous organiser pour détruire vos injustices…
Organisé par l’Étincelle, le collectif des habitants du quartier Savary, le collectif Pas Sans Nous 49 et le CSSP49;
ce sera le rendez-vous à 15 heures au quartier Savary
pour filer ensuite vers la mairie, le conseil départemental
et enfin la Préfecture pour leur signifier que lui, s’Il est parti,
nous, dans notre diversité culturelle, sociale, politique, nationale…
nous, donc, on continuera à les faire chier ! 

En hommage à Pierre-Jean
Rassemblement samedi 11 novembre 2017
15 heures
au Quartier Savary

« Soyons des électrons libres et de notre union
naîtra la bombe atomique sociale pour que la terre devienne
un grand village de 7 milliards d’êtres humains

Octobre, soutien à ceux qui luttent en Grèce

Répondons présent à ce nouvel appel à soutien
avec ceux qui n’ont  cesse de lutter en Grèce face à l’austérité
en organisant des lieux solidaires autogérés :
cuisines gratuites, dispensaires médicaux
et centres d’accueil pour migrants.
Nous avons dores et déjà collecté près de 800€ !
Merci à vous tous.
Cet argent s’en ira aider début novembre

ceux qui ne baissent pas les bras du côté de la mer Égée…

Et maintenant, un dernier effort..
Tenue du stand de collecte place du Ralliement
samedi 28 octobre entre 15h et 18h ( dernier samedi )
Nous avons besoin de vos bras pour monter, démonter, tracter…
Inscrivez-vous pour nous aider à tenir le stand ( créneau d’1h30 )

Soyons présents samedi en apportant chacun notre « part »
pour lutter contre le feu de la tourmente grecque
comme dit le petit colibri…
OUI mais SANS OUBLIER de dénoncer et de combattre sans relâche
les pyromanes ivres de pouvoir et d’argent
qui allument un peu partout sur la planète ces brasiers de misère,
de destruction et de désespoir
dans lesquels nous allons disparaitre.

Liste des besoins

Ajout des derniers jours à la liste des besoins :

Nous recherchons : 
– une photocopieuse en bon état et des consommables
– trois machines à laver en bon état
– deux cafetières, deux bouilloires à thé
– un lave-vaisselle
– un frigo à boissons pour l’un de nos bars autogérés à Exarcheia
– du matériel photographique et informatique en bon état pour nos auto-médias athéniens
– des outils de base pour réparer et bricoler
– de la farine à pain ou à pizza pour le four à pain que nous avons fabriqué pour les familles du squat Notara en avril
– des genouillères souples (pas d’attelles) pour des personnes qui n’ont pas été opérées suites à des accidents
– du bepanthol, de la biafine, du cicatryl (notamment pour des victimes d’attaques fascistes)
– des antalgiques adultes et enfants
– des ballons, balles, cordes à sauter, jouets divers

Organisations signataires de l’appel : Le Cercle 49  – Nuit Debout Angers – Bistrot des Citoyens du Monde – ATTAC 49 – NPA 49 – Confédération Paysanne 49 – FSU 49 – Syndicat de la Médecine Générale – Ensemble 49 – CGT 49 – Sud 49 – France Insoumise 49 –
Front Social Angers – …

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