Mardi 13 mars rencontre avec Greenpeace

Greenpeace est une organisation non gouvernementale qui agit,
depuis plus de 45 ans, selon les principes de non-violence
pour protéger l’environnement, la biodiversité
et promouvoir la paix.

En France une trentaine de groupes locaux, dont Angers,
permettent aux citoyens de se mobiliser à ses côtés.
Chaque mois des actions sont prévues telles que
« La course aux pesticides » mettant en concurrence les enseignes
de la grande distribution sur l’offre de leurs produits bio,
« Arrêthon » demandant aux thoniers d’arrêter leurs méthodes
destructrices des océans ou encore « Amazon reef »
s’opposant au forage près d’un récif corallien en Amérique du Sud.
De nombreuses autres grandes campagnes nous attendent
et vous attendent aussi.
Alors retrouvez nous mardi 13 mars au Café repaire
( bar Le Challenge, 12 place Mendes France à 19h30 )
pour en savoir plus sur notre organisation, nos enjeux et nos projets
et envisagez le futur ensemble…

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Samedi 24 février Tout, vous saurez tout sur Bure

Malgré les exemples de Notre-Dame des Landes et de Sivens,
nos politiques n’ont toujours pas compris
que la force autoritaire ne peut en rien ébranler
la justesse et la détermination des luttes qui y sont menées.
Si 50 ou 100 personnes sont évacuées à Bure aujourd’hui ,
il en reviendra des milliers dans les jours à venir
pour dire non une fois de plus à cet autre projet insensé !

Et pour s’y préparer :
RENDEZ-VOUS SAMEDI 24 FÉVRIER

au centre Jacques Tati de Belle-Beille à 20 heures
pour une conférence gesticulée sur Bure, suivie d’un débat.
Participation libre.

 

 

Mercredi 21 février Journée de deuil

En prélude à son examen par le Parlement,
le projet de loi Immigration et Asile sera présenté
le mercredi 21 février en Conseil des ministres.
Les organisations engagées dans les États Généraux
des Migrations dénoncent le choix du gouvernement de reléguer au second rang de ses préoccupations le respect des droits
des personnes étrangères en France.
Elles continuent de s’organiser partout en France pour construire ensemble des propositions pour une politique migratoire
réellement humaine et digne.
Organisons, partout où cela est possible,
des mobilisations symboliques pour signifier
notre rejet de ce texte en affichant le 21 février comme
UN JOUR DE DEUIL DES DROITS DES ÉTRANGERS
et en accrochant des tissus noirs devant les bâtiments publics.

Angers, devant la préfecture à 15 heures.
Au quotidien, les organisations et collectifs engagés
constatent les effets de la politique actuelle du gouvernement
( maltraitance contre des migrants, violation de leurs droits
fondamentaux, criminalisation de l’action des bénévoles, … ).
Ils ne sont pas dupes des éléments de langage qui accompagnent
la présentation de ce projet de loi par le Gouvernement.
Les quelques « mesures positives » que celui-ci comporte
dissimulent mal ses dispositions les plus répressives,
et ne doivent pas les justifier.
Les voix associatives et citoyennes ne sont pas les seules à s’élever : le Défenseur des Droits, les agents de la Cour nationale
du droit d’asile, des écrivains, des journalistes, des avocats,
des syndicats, des universitaires et des étudiants ont fait part
de leur profonde indignation face à ce projet de loi.
Même certains députés de la majorité En Marche ont exprimé
leurs inquiétudes sur le contenu de ce texte, voire leur opposition.
Les organisations des États généraux des migrations déplorent
que le chef de l’État et le gouvernement n’aient pas entendu
leurs appels répétés pour une véritable concertation avec la société civile qui est au contact quotidien avec les personnes exilées.
Les réunions organisées par le Premier ministre
au mois de décembre et janvier ressemblaient fort
à un simulacre de concertation.
Les organisations et collectifs citoyens des États généraux
des migrations appellent le Président de la République,
le gouvernement et les parlementaires à placer au cœur
de la politique migratoire les droits et la dignité des personnes
qui ont tout quitté, le plus souvent au péril de leur vie,
pour fuir la guerre, les violations de leurs droits fondamentaux
et la misère, comme de celles qui résident en France
depuis des années et sont confrontées à toutes sortes
de discriminations et obstacles administratifs.

Samedi 24 février : Fachos, hors de nos vies !

Le Cercle 49 se porte signataire de l’appel initié
par le RAAF  ( Réseau Angevin Antifasciste )
contre l’ouverture d’un bar identitaire raciste sur Angers.
Rendez-vous à 15h ,  samedi 24 février
Place Imbach, devant la Bourse du Travail.

« Depuis La Manif pour Tous de 2012-2013,
l’extrême-droite locale a repris du poil de la bête.
Pire, elle bénéficie d’une relative impunité.
La liste des méfaits d’une petite bande de jeunes gens de bonnes familles est longue : perturbation en 2011 d’un conseil municipal
affublés de masques de cochons pour brailler contre le projet
de nouvelle mosquée, destruction à plusieurs reprises
de l’arbre de la laïcité depuis 2012, virées nocturnes en entonnant
des chants nazis, insultes et violences racistes
à la sortie d’un bar au printemps 2017,
graffiti pro-Bachar el-Assad sur la maison de quartier de Belle-Beille
la veille d’une soirée caritative il y a quelques semaines, etc.
Très récemment cette mouvance s’en est pris au chantier de la mosquée en déposant deux têtes de sangliers fraîchement découpées.
Trop souvent ces identitaires et cathos intégristes
n’ont pas eu à répondre de leurs actes.
Mais leur dernière provocation ne restera pas impunie.
Cette petite bande occupe depuis quelque temps un appartement
au rez-de-chaussée du 85 avenue Pasteur, à Angers.
Y traînent des têtes connues pour leur engagement
à la droite de l’extrême-droite : ceux-là même qui ont été
condamnés pour insultes et agressions racistes
dans les rues d’Angers en 2017.
Parmi ces personnes on retrouve les deux fils d’un élu du Front National au conseil régional des Pays de la Loire.
Fascinée par le mouvement néofasciste italien Casapound,
dont un des membres dernièrement en Italie a tiré sur cinq personnes parce qu’elles étaient noires, la bande a décidé de transformer
cet appartement en « bar associatif ».
Il est plus exact de parler d’un bar clandestin.
Ce petit musée des horreurs a été baptisé « Alvarium »
(la ruche) et a été inauguré en catimini fin janvier.
Disposer d’un lieu de sociabilité est pour eux un enjeu crucial
afin de garantir leur recrutement et amplifier leur capacité de nuisance. Nous ne pouvons accepter une telle menace
tapie aux marges d’un quartier populaire.
Déjà des agressions verbales à caractères racistes ont eu lieu
contre des habitant·e·s du quartier.
C’en est trop. La riposte est déjà engagée.
Si les autorités s’accommodent d’un tel local
et fuient une fois de plus leurs responsabilités,
il n’en est pas de même du mouvement social, syndical et associatif.
Nous prenons les choses en main et avons engagé des actions dans de nombreuses directions en vue de la fermeture rapide de l’Alvarium.
Pour marquer notre détermination une manifestation s’impose.
Nous comptons sur votre présence parce que, loin des clichés,
l’antifascisme c’est l’affaire de tou·te·s.
Pas de fascistes dans nos quartiers, pas de quartier pour les fascistes ! Fermeture de L’Alvarium ! »

 

La toute-puissance de l’appel d’air !

Et voilà donc, une fois de plus, notre maire justifie
son refus de donner accès à l’eau aux exilés qui ont trouvé refuge
dans les auto-réquisitions de La Rose et de La Romanerie
par l’imparable argument de l’appel d’air :
«  Je ne m’engagerai pas dans une position qui enverrait le signal qu’il y a de la place à Angers et que davantage de personnes peuvent venir »
( Le Courrier de l’Ouest  14/02/2018 )
On imagine, cela va de soi,
les candidats à l’exil du monde entier dirent :
« Chérie, fais vite tes valises !
On part à Angers, ils nous paient un coup à boire… »
C’est bien simple, je ne vois qu’une seule explication,
l’eau de l’Agglo serait devenue tout bonnement MIRACULEUSE !
Alors comptez-sur nous pour en organiser
la distribution à tous très bientôt.
Et en particulier, à ceux qui en sont privés.
On ne garde pas une telle eau, monsieur le maire, par devers soi !
De manière plus sérieuse, lire la tribune parue sur Reporterre
et signée par de nombreuses associations :
Le droit à l’eau doit devenir une priorité politique.

Mardi 20 février 20H30 Rencontre avec le CSSP49

Au printemps 2005, un petit groupe d’enseignants se sont réunis
et mobilisés pour soutenir des élèves et leurs familles
en « situation irrégulière » qui étaient menacés d’expulsion.
En peu de temps, se sont joints à eux de nombreux individus
membres ou non d’associations, de collectifs, de syndicats…
C’est ainsi qu’était créé le Collectif de Soutien
aux Sans-Papiers du Maine-et-Loire, le CSSP49.
Nos mots d’ordre, arrêt des expulsions, régularisation de tous
les sans-papiers, libre circulation et d’installation des individus,
sont vite devenus une évidence pour le Collectif.

Aujourd’hui, nous soutenons des migrants mineurs et majeurs
dans des lieux autoréquisitionnés
sur le plan matériel, moral et administratif.
Toutes les formes d’aides sont les bienvenues
face à l’incurie des pouvoirs publics à l’égard de ces personnes.

  • Fourniture de vêtements, nécessaire de couchage, de toilette, vélos
  • Fourniture de nourriture, récupération des invendus en boulangerie
  • Prise en charge d’un demandeur d’asile pendant un weekend ou des vacances
  • Accompagnement des demandeurs d’asile devant les administrations.
  • Transport ponctuel
  • Petits travaux d’entretien
  • Dons par chèque à l’association Asile et partage


Mardi 20 février à partir de 20 heures 30

au bar Le Challenge ( 12 place Mendes France )
venez nous rencontrer, discuter et pourquoi pas,
décider de faire un bout de chemin ensemble.
La soirée se déroulera
au rythme des chansons humanistes de Brassens.
Apportez vos textes préférés de tonton Georges,
nous les chanterons pour fêter l’amitié et la solidarité
qui nous unit tous au-delà des frontières !

 

Leur réponse : mépris, démagogie, cynisme…

« Le droit à une eau potable propre et de qualité
et à des installations sanitaires est un droit de l’homme,
indispensable à la pleine jouissance du droit à la vie. »

Nous rappelons que l’accès à l’eau potable est reconnu par l’ONU comme droit de l’humain depuis le 28 juillet 2010 !

Après en avoir fait la demande par lettre recommandée,
et que cette demande soit restée sans réponse…
Après avoir demandé d’être reçus par l’Agglo,
et avoir trouvé ses portes fermées…
Après avoir rendu visite au siège de l’Agglo le mercredi 24 janvier,
où nous avions mené une action pacifique pour demander
le rétablissement de l’accès à l’eau potable pour les habitants
des auto-réquisitions de La Rose et de La Romanerie,
voici la lamentable réponse qui nous a été adressée
par les pouvoirs publics :
Face à un tel mépris,  nous ne laisserons pas faire
et nous comptons sur vous tous très bientôt
pour une nouvelle action coup de poing
afin d’exiger le droit à l’eau dans les auto-réquisitions !
Tenez vous prêts, on ne lâche rien !