Au menu du jour samedi : indignation !

Encore de l’indignation au menu du jour pour ce samedi 22 janvier :
14h, honte à ce régime sécuritaire et liberticide !
15h, honte à cet arsenal nucléaire insensé !
16h30, honte à ces expulsions, à ces mises à la rue !

C’est le menu du jour : entrée, plat et dessert, pas d’indignation à la carte, pas d’indignation sélective, les choses ne changeront que quand nous nous retrouverons enfin unis dans la même indignation, dans la même révolte. Celle de ne plus nous laisser dominer, ni par le pouvoir, ni par l’argent.

A 14 heures, donnons de la voix une nouvelle fois pour dénoncer ce régime de soumission à l’arbitraire. De quel droit nous interdisent-ils de prendre un verre chez notre cafetier habituel quand eux, sablent le champagne au Parlement ?

A 15 heures, venez fêter PLACETTE SAINT-AUBIN ( à l’angle de la rue St-Aubin et du bd Foch ) le 1er anniversaire de l’entrée en vigueur du TIAN (Traité d’Interdiction des Armes Nucléaires).
A ce jour, 59 pays l’ont ratifié, nous demandons au président de la République Française, en charge pour 6 mois du conseil européen, de passer aux actes. La meilleure façon d’éviter un conflit nucléaire c’est d’engager immédiatement et concrètement le processus d’élimination totale, négociée et vérifiable des armes nucléaires !

A 16 heures 30, rassemblons-nous au jardin du Mail pour répondre présent à l’appel du collectif de la Grande Ourse qui se bat pour le droit au logement pour tous en hébergeant des personnes sans-abri, mais aussi en organisant des distributions alimentaires, des soirées, des ateliers et des rencontres.
Personne à la rue, réquisition de tous les logements vides !

Jeudi 20/01 C’est quoi la participation citoyenne ?

Soirée qui s’annonce fort sympathique à la MPT Monplaisir ( 3 rue de l’Écriture ) le jeudi 20 janvier à 20h30 : «  On va quand même pas leur donner les clefs de la voiture ! « 
Conférence gesticulée sur la « participation citoyenne » revisitée par Claire Hofer, qui y a œuvré à sa manière : celle de l’Éducation populaire, en brandissant « l’utilité publique » comme une gousse d’ail face aux dominants-vampires, pour finir par passer dans des trous de souris de plus en plus petits, puis devenir conférencière gesticulante.
D’où ça vient la « démocratie participative » et à qui ça profite ? Participer à quoi ? Avec quel pouvoir ?
Notre service public start-uppé, des « marques de villes » imbéciles, la participation-concertation-mascarade : les puissants font fort pour éviter à tout prix le contrôle citoyen !
Une critique un peu méchante, marrante, douloureuse, incomplète et partageuse de la communication publique, celle qui, normalement, est au service des citoyens, des associations, des services publics et des élus du peuple.
Des pistes et puis l’espoir qui revient : ahou, ahou, ahou !

Samedi 22 janvier 16H30 Squat partout !

Le Cercle 49 relaie et soutient cet appel de la Grande Ourse à se retrouver samedi 22 janvier dans le jardin du Mail à partir de 16h30.

L’APPEL : réquisition de tous les logements vides !
1 an déjà depuis l’expulsion de la Grande Ourse …
Un escadron de gendarmes mobiles de 110 individus plus les renforts de la police d’Angers, environ 30 policiers ( BAC, motards, etc … ) remplacés sur les coups de 13 heures par une compagnie de CRS de 120 individus environ. A cela s’ajoute les huissiers et également les intérimaires ( environ 20 le premier jour ) qui bosseront pendant une dizaine de jours pour vider le bâtiment. Coût de l’opération : INCONNU ( estimation : plus de 100 000 € )

La Grande Ourse se félicite de sa prouesse ! 28 bennes de poids lourds pour débarrasser le bâtiment pourtant vide lors de l’entrée des habitant.e.s dans le bâtiment. Qui peut prétendre nous traiter de fainéant.e.s quand on sait que tout a été acheminé à la main durant les 15 mois d’occupations ? On entend déjà les rapaces dirent que le lieu était jonché de déchets. Et l’on répondra à cela, qu’après que la police a tout retourné le lieu pendant 2 heures, il était facile de prendre des photos des cabanes écroulées pour étayer ces propos.
Résultat, des gens à la rue encore aujourd’hui et un bâtiment toujours vide qui se dégrade de jour en jour et qui a été volontairement dévitalisé pour ne plus être occupé… Il y a même des infiltrations d’humidité chez les voisins du bâtiment du 6 Quai Robert Fèvre depuis que le toit a été détruit et les vitres cassées par les expulseurs.

Jamais nous n’aurions imaginé voir ce qui nous énerve au plus haut point, 11 mois après l’expulsion de la GO : quelqu’un dormir à même le sol juste devant ce bâtiment fermé, vide et froid qui est devenu un mur d’expression en plein centre ville devant lequel on peut entendre, si l’on prend le temps de s’arrêter : « C’était quoi ça ? » et entendre parfois un.e angevin.e raconter l’utilité de ce squat qui logeait des personnes en galère, des militant.e.s ou encore des gens de passage.

Comme vous pouvez le voir sur cette photo, Christophe Béchu et ses homologues de la préfecture et du département, ayant enfin pris en compte l’urgence de loger les personnes sans abri, ont investi ! Voyez vous même le toit fait de manière recyclée avec les panneaux servant à afficher l’arrivée du tram prochainement !
Blague à part, le 115 malgré l’expulsion de la Grande Ourse n’a toujours pas connu d’augmentation de son nombre de places ( le nombre 61 restera tristement célèbre puisqu’il stagne depuis des années ).
Alors, vous vous en doutez, nous on n’aime pas rester sans rien faire ! Nous vous invitons donc à nous rejoindre pour protester contre l’hypocrisie et le laxisme des institutions qui regardent les gens crever dans la rue sans rien faire ou si peu ! Ou plutôt si, des discours hypocrites qui resteront sans actes concrets et déterminants ! Et si les arguments vous manquent, rappelons qu’à Angers le prix du m2 locatif a augmenté de 30% en 10 ans ( un loyer de 300€ en 2012 est maintenant de 400€ ) et c’est une moyenne … Quand dans le même temps, les APL diminuent … Nombre de logements vides sur la commune d’Angers en 2018 selon l’Insee : 5899
Vient manifester avec nous POUR :
-un logement dignes pour tout le monde
-la fin de la spéculation immobilière
-un monde sans frontières

Rendez vous le 22 Janvier à 16H30 au jardin du Mail !
Au menu crêpes, vin chaud et quelques surprises ! 😉
Squat partout, Police nulle part !

Mon école va craquer ! Jeudi 13 janvier 11H

Le Cercle 49 relaie et soutient cet appel à la grève dans l’Éducation le jeudi 13 janvier pour dénoncer le protocole sanitaire « ingérable » mis en place par le gouvernement.
RASSEMBLEMENT Place Imbach à 11 heures.

Mon école va craquer ! ( tribune du SNUipp parue le 07/01/2022 )

Comme prévu, la situation épidémique atteint des sommets de contamination. Le ministre de l’éducation, lui, continue de faire le choix de maintenir les écoles ouvertes « quoi qu’il en coûte ». Il allège les mesures protectrices, notamment sur les fermetures de classe et l’isolement des élèves, désorganisant totalement l’école, mettant les personnels, les élèves et leur famille en danger et les enseignant·es en souffrance professionnelle. Le SNUipp-FSU considère que la situation n’est plus tenable et appelle les personnels à se mettre en grève le 13 janvier. Il propose aux autres organisations syndicales de s’y joindre.

Des mesures inconséquentes
Au 5 janvier, la France dénombrait 332.252 nouveaux cas en 24h. Malgré une contagiosité accrue du variant Omicron, en particulier chez les 6-10 ans, et la fermeture de 9 200 classes et 47 453 cas confirmés d’élèves le 6 janvier, le Ministre ne prend pas la mesure de la situation et se félicite de garder les écoles ouvertes coûte que coûte. Faisant des paris risqués pour la santé, il allège les mesures de tests et d’isolement. Pourtant « sur le plan purement scientifique, il est demandé de faire un PCR ou un test antigénique à J0, ce qui est souvent inutile car le délai d’incubation est autour de cinq jours.[…] le test à J6 n’a pas été gardé alors que c’est celui qui est le plus significatif » explique Michaël Rochoy, médecin et membre du collectif « du côté de la science ».
Autre exemple du déni de réalité, l’approvisionnement en autotests gratuits en pharmacie n’a pas été anticipé, entraînant une pénurie qui les rend peu voire pas accessibles. Si l’annonce par le premier ministre de la fourniture de masques chirurgicaux aux personnels répond à la demande récurrente du SNUipp-FSU, elle reste à concrétiser rapidement puisque c’est maintenant que les écoles en ont besoin. La nécessité d’une fourniture également en masques FFP2 reste prégnante notamment pour les enseignant·es de maternelle et les AESH très proches des élèves. Et que dire des mensonges de Jean-Michel Blanquer sur la prétendue faible contamination des enseignant·es, sur l’équipement soit disant généralisé en capteurs de CO2 ou sur les masques FFP2 « réservés au soignant·es ».

Des écoles au bord de l’implosion
Les règles plus souples de cette rentrée, conjuguées au variant pour l’instant le plus contagieux que l’on connaisse, entraînent des absences désordonnées des élèves et des équipes éducatives (PE, AESH, ATSEM, personnels du périscolaire), qui impactent l’école dans son ensemble. Les enseignant.es, les directeurs et directrices, subissent ainsi un nouvel alourdissement des tâches et de leurs charges mentales : vérification des attestations sur l’honneur des parents, suivi logistique des isolements, tout en veillant à une forme de continuité scolaire…
Les injonctions contradictoires de dernière minute obligent à des ajustements permanents et épuisants. Le tout sous une pression sociale intense due à l’absence de règles permettant aux parents de garder leurs enfants à domicile sans perte de salaire. Le 6 janvier au soir, après la réunion au ministère, c’est ainsi un nouvel allégement du protocole des 3 tests qui est acté et toujours pas de prise en compte du nécessaire isolement des cas contacts intrafamiliaux de moins de 12 ans.

C’est juste plus possible !
Le ministre se vante de maintenir les écoles ouvertes pour habiller son choix politique de faire de l’école une garderie, pour permettre aux parents d’aller travailler, au mépris de la santé des personnels, de celle des enfants, de leurs familles. Et en réponse à l’engagement des enseignantes et enseignants, à la limite de l’épuisement, le président de la République conditionnerait une potentielle augmentation salariale à une augmentation de leur temps de travail ! Ce mépris est insupportable alors que les personnels portent l’école à bout de bras depuis deux ans.
Il est urgent de revoir les règles de fonctionnement avec le retour à la règle protectrice “1 cas positif = fermeture de la classe”, l’isolement des cas contacts intra-familiaux, une politique de tests préventifs hebdomadaires salivaires systématiques avec une campagne de conviction à mener auprès des familles. Dès maintenant les personnels doivent être équipé·es de masques chirurgicaux, et FFP2 pour ceux qui le souhaitent, des auto-tests doivent leur être fournis et les salles de classe et de restauration équipées en capteur de CO2. Il faut enfin élargir le vivier de remplaçant·es pour pallier les absences en abondant et recrutant les listes complémentaires ainsi qu’en recrutant des titulaires via un collectif budgétaire.
Par ses propos et ses actes, Jean Michel Blanquer a perdu toute légitimité comme ministre de l’Éducation nationale. Le SNUipp-FSU appelle les personnels à participer massivement à la grève du 13 janvier prochain pour faire cesser le mépris et les mensonges et porter les conditions d’une école sécure sous Omicron. Il propose à toutes les organisations syndicales de l’éducation de se joindre à cette journée pour la sécurité sanitaire de nos écoles et le nécessaire recrutement de personnels.

Cachez cette banderole que nous ne saurions voir

Quelle époque formidable !
Ce midi, nous étions une trentaine de personnes rassemblées devant le palais de justice en réponse à l’appel au soutien des quatre manifestants interpelés au cours de la mobilisation de samedi, dont notre camarade Gilet jaune Jérôme :
APPEL DE CJA : « Ce samedi encore, les manifestants qui ont voulu s’opposer dans les rues d’Angers à la politique sécuritaire liberticide de ce gouvernement ont été une nouvelle fois réduits au silence : coups de matraque, gazages, interpellations,  gardes à vue et comparutions immédiates. Avec toujours bien sûr les mêmes pitoyables prétextes : manifestation non déclarée, rébellion sur agent…
L’État n’a t-il donc pas d’autres mesures plus urgentes à prendre que d’encombrer ainsi les commissariats et les tribunaux ? 
N’a-t-il pas à s’occuper d’abord des millions de mal-logés, des millions de personnes sous le seuil de pauvreté, des millions de personnes privées d’emploi, de tous les cols blancs qui pratiquent la corruption généralisée et l’évasion fiscale à grande échelle, des menaces écologiques qui annoncent la fin de la vie sur Terre ?
Soutien total à notre camarade Gilet jaune Jérôme, interpellé samedi pendant la manifestation avec trois autres personnes et qui comparaitra devant le parquet en début d’après-midi.
Rassemblons-nous ce lundi à 13h30 devant le palais de justice, il compte sur nous.
Pour dénoncer l’intimidation et à la répression des opposants politiques.
Pour défendre le simple droit de manifester !
« 

Nous discutions tranquillement entre nous sur les marches du tribunal des exploits qu’avaient réalisés nos quatre camarades interpelés pour mériter un weekend complet de garde vue et une comparution immédiate devant le tribunal quand une dizaine de policiers sont venus nous demander «  A QUI EST CETTE BANDEROLE ?  »

Comme personne ne leur donnait de réponse, les braves policiers allaient pour s’en saisir ( la prenant pour un objet égaré, j’imagine qu’ils étaient prêts à l’apporter au Service des objets trouvés 😉 ). Nous avons donc dû finalement retirer l’objet de l’outrage au palais de justice et batailler pour continuer à pouvoir la déployer sur la place publique.
Les policiers nous ont fait descendre une à une les marches du tribunal en arguant une fois de plus que puisque banderole il y a, manifestation il y a, et que cette manifestation… n’avait pas été déclarée !
Quand bien même il s’agirait d’une manifestation pour défendre… le droit de manifester.

Nous sentions bien que cette situation ubuesque allait finir par remonter aux oreilles du préfet et que la banderole, elle, allait mal finir.
Du coup, on l’a remballée.
De toutes façons, on y tient, elle est appelée à servir encore de nombreuse fois ! La prochaine fois est d’ailleurs déjà programmée, ce sera le lundi 24 janvier en soutien à notre copain GJ Santiago.
Mêmes marches, même outrage !
PS : finalement, notre camarade Jérôme devra s’acquitter de 200€ d’amende pour « outrage sur personnes dépositaires de l’autorité publique ». Et il comparaitra à nouveau en appel le vendredi 21 janvier à 10 heures. Nous serons là !

Grève le mardi 11 janvier La santé d’abord !

Le secteur de la Santé et de l’Action Sociale appelle à se rassembler le mardi 11 janvier sur la place Lafayette à 11 heures ( puis midi revendicatif place du Ralliement avec un repas distribué sur place )

Les agents, salarié.e.s, étudiants, retraité.e.s du secteur public comme privé, et acteurs du secteur sanitaire, social et médico-social se mobiliseront pour :
– Dénoncer la dégradation de notre système de Santé et d’action sociale,
– Le retrait des mesures de suspensions et de sanctions introduites dans la loi relative à la gestion de la crise sanitaire,
– Une vaccination éclairée et consentie,
– Une réelle amélioration de l’attractivité de nos métiers par les salaires et les conditions de travail,
– L’embauche de personnel qualifié pour pallier le manque d’effectif chronique ainsi que les nombreux départs et démissions des agents et salariés du secteur,
– Des moyens supplémentaires pour notre système de santé et d’action sociale dans le cadre du Projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale,
– L’arrêt de toutes les fermetures de lits, de services, d’établissements et d’hôpitaux, et l’exigence au contraire de réouvertures et de créations de structures,
– Le retrait du passe sanitaire,
– L’arrêt des plans d’économie dits « plans de retour à l’équilibre » qui se traduisent systématiquement par des suppressions de poste

Solidarité avec Santiago Non au fichage génétique Foutez-lui la paix !

Le groupe CJA appelle à venir soutenir leur camarade Gilet jaune Santiago qui sera jugé le LUNDI 24 JANVIER au tribunal correctionnel pour refus de fichage génétique. RASSEMBLEMENT PLACE LECLERC DEVANT LE PALAIS DE JUSTICE A 12H30.

RAPPEL DES FAITS :
Le samedi 16 février 2019, notre camarade Gilet jaune Santiago avait jugé légitime de jeter une pierre et un fumigène de farces et attrapes sur le cordon de CRS massés devant l’entrée de la gare Saint-Laud… Mal lui en prit ! Ce fut l’interpellation, la garde à vue et une condamnation au final le 15 mai 2019 à 3 mois de prison avec sursis et à une interdiction de manifester pendant un an sur l’ensemble du département de Maine-et-Loire. Mais Santiago ne lâchera rien, et son affaire fut rejugée devant la Cour d’appel d’Angers le mardi 9 juin 2020. Hélas, sans succès, le jugement rendu en première instance étant confirmé. Santiago ravala donc sa colère et se retira toute une année de la lutte qu’il a toujours menée contre l’injustice de ce monde. Sa peine est à présent effectuée, son interdiction de manifester levée et nous le retrouvons avec bonheur, gilet jaune au dos, de retour à nos côtés sur les ronds-points angevins.

Mais voilà qu’aujourd’hui, son combat continue avec une nouvelle épreuve. Lors de sa garde à vue de 2019, la police avait procédé au prélèvement de son ADN et Santiago, dans le feu de son interpellation, ne s’y était pas opposé. Mais cette prise d’empreintes est apparue comme imparfaite et il est sommé de se soumettre à nouveau au prélèvement de ses empreintes génétiques.
Et aujourd’hui, pour lui, c’est clairement NON à son fichage génétique ! Le 15 avril 2021, Santiago est convoqué devant le procureur de la République pour répondre de cette infraction et le ministère public lui propose sur reconnaissance préalable de culpabilité de le condamner à payer une amende de 400€. Santiago s’opposant formellement à cette condamnation, son cas sera jugé devant le tribunal correctionnel le lundi 24 janvier 2022.

Saluons le choix courageux de notre camarade Gilet jaune Santiago en venant le soutenir ce lundi 24 janvier devant le palais de justice sur la place Leclerc à partir de 12 heures 30.
Pour dénoncer et lutter contre l’intimidation, la répression
et la criminalisation de toutes celles et ceux qui protestent.
Pour défendre le simple droit de manifester.

Pour dire NON au fichage génétique des opposants politiques !
Il compte sur nous. Nous serons là, nous serons là !
Le groupe CJA

Jeudi 27 janvier 2022 Urgence sociale !

Prix de l’énergie, des produits de première nécessité, de l’alimentation … Tout augmente, sauf les revenus des citoyens, dénoncent des syndicats.
Ils appellent à une journée de grève commune le 27 JANVIER.
MANIFESTATION ANGERS : DÉPART PLACE LECLERC A 10H30

L’heure est désormais à la mobilisation de toutes et tous ! » Le jeudi 27 janvier, plusieurs syndicats (CGT, Solidaires, FO, FSU et les syndicats étudiants et lycéens Fidl, MNL, Unef et UNL) appellent à une journée de grève interprofessionnelle pour les salaires. Dans leur communiqué commun, les organisations demandent une augmentation du Smic, une revalorisation des salaires dans le privé comme dans le public, et une augmentation des pensions et des minima sociaux.
« Personne ne peut ignorer le contexte social et économique, les augmentations des prix des produits de première nécessité, de l’énergie comme de l’alimentation et finalement du coût de la vie pour toutes et tous, jeunes, actifs, demandeurs d’emploi et retraités », dénoncent-ils, alors que « les salaires, les pensions et les aides et allocations continuent de stagner ou même de baisser au regard de l’inflation, de décrocher par rapport aux qualifications dans le privé comme dans le public ». Pour 2021, l’Insee estime l’inflation à 2,8 %, principalement portée par une augmentation des prix de l’énergie, des biens de consommation et des services. En parallèle, les grandes entreprises du CAC 40 ont enregistré d’importants profits et rachetés en masse leurs actions (ce qui permet de les faire monter), tout en bénéficiant d’importantes aides publiques.

« Le sort réservé aux AESH s’inscrit dans une politique inacceptable de précarisation »
Les syndicats de l’éducation (CGT éduc’action, FO, FSU, SNCL et SUD éducation) s’associent à cette occasion pour porter la voix des accompagnantes et accompagnants des élèves en situation de handicap (AESH). Les organisations « encouragent toutes les initiatives qui favorisent une apparition forte des AESH », pour dénoncer des conditions de travail inacceptables : bas salaires, temps partiels imposés, manque de reconnaissance …
Elles demandent, entre autres, une hausse de leurs rémunérations, une possibilité de travail à temps complet et un véritable statut de la Fonction publique. « Le sort réservé aux AESH s’inscrit dans une politique inacceptable de précarisation des personnels de la Fonction publique », précise le communiqué commun.

Pour « véritable revalorisation » des carrières et des salaires dans le public
En parallèle, Solidaires fonction publique dépose un préavis de grève pour tout le mois de janvier. « Au cours des différents confinements, les sollicitations des agent-es publics ont été très fortes », explique le syndicat dans son préavis. Pourtant, malgré leur « engagement sans faille », Solidaires dénonce des « attaques contre la fonction publique : réformes destructrices, réductions des moyens matériels, suppressions d’emplois ».
Il appelle, pour les fonctionnaires, au dégel du point d’indice – revendication également portée par la CGT services publics – et à une « véritable revalorisation tant des carrières que des salaires ». Face au Covid, le syndicat veut aussi une prise en charge des protections contre le virus, une reconnaissance du risque pour les travailleuses et travailleurs, et la levée de l’obligation vaccinale pour les personnels concernés.

Lire l’APPEL COMMUN A LA MOBILISATION DU 27 JANVIER 2022

Joyeux Noël

Lettre à Emmanuel Macron par Charlelie Couture…
« NOUS sommes en guerre, oui !
NOUS sommes en guerre, oui ! NOUS, les non-essentiels,
NOUS, les inutiles,NOUS, les riens,
NOUS, les Lumières plongées dans l’ombre,
NOUS, les Gens de l’Esprit et de la Culture,
NOUS, les restaurateurs, ceux des plaisirs de la bouche et du plaisir tout court.
Oui, NOUS sommes en guerre, NOUS, les personnels et techniciens du spectacle, ceux des théâtres et des cinémas, NOUS, les Acteurs et les Comédiens mis aux arrêts forcés, NOUS, les Musiciens,NOUS tous que vous considérez comme des paresseux mais ne rêvons que de travailler,Et tous ceux de la nuit, ce monde qui vit la nuit, cette nuit NOIRE que vous associez au Mal, cette peur médiévale qui accompagne la nuit quand le Diable revient, ce Mal qui grandit quand le soleil s’est couché, -désormais après 20 h-, ce Mal viral dont la définition change au gré de vos humeurs, cette menace invisible d’abord définie comme létale, mais dont la dangerosité s’estime désormais en termes de « cas », (d’où la suggestion de recourir à des tests massifs afin d’obtenir des grands nombres impressionnants), dans l’intention de soumettre à se faire faire inoculer dans l’urgence,une opinion publique de plus en plus sceptique, malgré la pression permanente des médias, elles-mêmes sous surveillance.

NOUS, que vous traitez avec un détachement scandaleux, Oui, NOUS sommes en guerre contre VOUS ! Contre le Janus qui répète qu’il « assume », lui qui se croit doué d’un super pouvoir de séduction absolu, qui lui permet d’envoûter et de berner comme un camelot tous ceux qu’il rencontre, lui le Petit Prince tellement condescendant vis-à-vis du Peuple et de la classe moyenne, Oui. Nous sommes en guerre contre VOUS cet orphéon de sous-fifres opportunistes qui improvisent au jour le jour une chorale cacophonique, cette ribambelle de technocrates cyniques feignant d’ignorer froidement les drames dans lesquels plongent ceux qui sont concernés par ces décisions iniques, VOUS, dont les discours lénifiants et versatiles conjuguent à la fois l’ignorance et l’absurde, Contre VOUS, dont les incohérences nous inondent comme des pluies acides sur notre forêt de rêves, Contre vos fausses promesses et vos effets d’annonce comme un coup de bluff permanent, affirmant des choses un jour, et le contraire le lendemain avec le même aplomb!
Contre vos fanfaronnades ineptes et vos décisions inopinées, Contre vos lois votées en catimini, Nous sommes en guerre oui ! Contre les mafias milliardaires et autres géants de Big Pharma, Contre votre déni effectif des menaces climatiques au profit d’une consommation capricieuse et sa pollution d’objets inutiles distribués par le géant Amazon, En guerre contre une économie de cavalerie et de course en avant qui « invente » des milliards virtuels, et nous entraîne à court terme vers le grand délire d’une économie irréelle, comme une plongée dans un puits sans fond.La France n’est pas sereine, noyée dans une sorte de chaos et d’écœurement causés entre autres par la surprotection d’une police répressive et les disputes intestines entre spécialistes illuminés aussi malsaines que des bagarres de rues entre bandes de supporteurs alcoolisés.
La France n’est pas en paix avec elle-même, quand les mêmes qui dénonçaient les lois du califat imposant le silence et le voile, oui, les mêmes interdisent de la même manière depuis des mois à la fois le théâtre, la musique, les musées, les rencontres populaires (sportives ou artistiques), et puis les restaurants, les rassemblements de fêtes joyeuses et conviviales, et maintenant Noël en famille et la Saint Sylvestre… Conscients que les enfants dans les écoles apprennent à devenir fous, oui, nous sommes en guerre, une guerre secrète, une guerre interne, pour l’heure encore en implosion, mais dont les conséquences seront graves. On devine la colère qui gronde et les gens désespérés sont prêts à exploser, prêt à se faire exploser, suicidaires.
Un pouvoir si puissant soit-il ne tient que par l’acceptation ou le refus du Peuple d’obéir. Désormais NOUS sommes en guerre, oui, Pour défendre notre droit à continuer de vivre dignement, Pour défendre notre Liberté légitime et notre droit de penser autrement ! »
Charlelie COUTURE

Vous avez la permission ?

Le Cercle 49 relaie cette parole de la Freepicerie en froid ces jours-ci avec les pouvoirs publics qui n’entendent pas laisser vivre la solidarité hors de leur contrôle…

Voici un petit texte pour vous expliquer pourquoi la Freepicerie n’est pas présente à Monplaisir ce vendredi :
Il y a 3 semaines de ça, la Freepicerie tenait sa « permanence » habituelle du vendredi quand la police municipale à débarqué avec 5 agents et un chien. Non pas pour nous féliciter de cette belle initiative solidaire mais pour nous demander des papiers comme toute police qui se respecte.
Parmi ces papiers, celui qui stipule que la municipalité nous donne l’autorisation d’occuper l’espace public. Car oui, dans ce beau monde qu’est la ville d’Angers, il faut demander l’autorisation pour donner des vêtements et de la nourriture aux personnes qui sont dans la galère à cause de cette société capitaliste …
Comment ne pas vous dire à quel point cette demande nous paraît autoritaire et ridicule ! D’autant plus qu’il faut la faire à une municipalité d’ultra droite ( n’oublions pas qu’Édouard Philippe est le meilleur pote de Christophe Béchu … et que le gouvernement actuel propose un poste de ministre à notre cher maire ). Ou bien encore que ce même maire demande l’expulsion d’un squat qui loge des Sans-abris quand sa halte d’hébergement d’urgence est saturée du fait que les 61 places dont elle dispose n’ont pas augmenté depuis des années malgré les demandes des personnes qui se retrouvent sans place, appuyées par le soutien de tout un tas de collectifs et d’associations.
Cette même municipalité qui fait le choix de ne pas renouveler les baux des associations qui ne sont pas de son bord politique ( l’Étincelle et l’AJR entre autres… ) et qui prend son temps pour déposer plainte quand les locaux de ces associations sont la cible de l’extrême-droite.
Bref, pour ces multiples raisons, nous n’avons pas demandé à la mairie d’autorisation pour appliquer notre vision de la solidarité et la police municipale est repassée la semaine dernière pour nous dire que c’était la dernière fois sinon ce serait1500 € d’a
mende !

Une telle amende, c’est 1,5 fois le prix de la caravane qu’on a pu acheter avec le peu d’argent qu’on avait mis de côté grâce à vos dons et ceux de collectifs qui soutiennent notre action ( c’est même plus de 40 années d’assurance pour la même caravane )
Nous ne sommes donc pas présent.e.s cet après-midi avec regret et amertume à cause de la police municipale et de la municipalité d’Angers avec ses drôles de lois. Demander une autorisation pour distribuer de la nourriture et des vêtements nous paraît comme une manière autoritaire de diriger nos vies et de mettre en péril celles de personnes qui galèrent.
Comme nous n’avons pas les moyens de payer 1500€ d’amende pour chaque « permanence » de la Freepicerie, nous n’avons d’autres choix que de faire cette demande ridicule à la mairie et nous la ferons car c’est un moyen de continuer notre activité solidaire. Cependant, que la mairie ne s’y trompe pas, si cette demande aussi ridicule soit elle nous était refusée, nous serions dans l’obligation de montrer à la municipalité ce que l’on appelle de notre côté occupation de l’espace public ! A bon entendeur.e.s, à la revoyure !

Et aux personnes que l’on croise si souvent chaque semaine, on vous dit à très vite ! D’ici là, portez vous bien !
PS : On vous donne quand même rendez-vous à Monplaisir le 11/12 de 10H à 18H pour le marché de Noël solidaire ! Et les permanences sur les autres endroits sont maintenues !

Création d'un Espace de Rencontre Citoyen, Ludique et Educatif