Jeudi 12 décembre, pour le droit au logement

Plusieurs associations dont Emmaüs, la Ligue des Droits de l’Homme et le Secours Populaire appellent à une marche solidaire à Angers pour dénoncer le manque de logements au 115.
Rendez-vous le 12 décembre à 17h Place Michel Debré pour une marche en direction de la halte de nuit.

Nous, associations, fédérations, collectifs et citoyens agissant en soutien des personnes en situation de précarité, françaises comme exilées, ne cessons de constater et d’alerter sur l’augmentation du nombre de personnes, de femmes, parfois enceintes, de familles et de mineurs non accompagnés à la rue, en raison de l’absence de place au 115, en CHRS ou dans un dispositif adapté à leur situation au titre de la protection de l’enfance ou de l’asile.
C’est pourquoi, VENEZ NOMBREUX pour dénoncer le manque de volonté politique et de moyens pour respecter le principe d’accueil inconditionnel, socle fondamental de solidarité vis-à-vis des personnes en situation de précarité en France.
Organisations en soutien : Emmaüs, LDH, MDM, Secours populaire, Secours Catholique, CCFD-Terre solidaire, Ethape, REDA, Amnesty International ; Habitat et Humanisme, …

Lubrizol aujourd’hui, Phyteurop demain…

Un collectif d’associations citoyennes, environnementales,
syndicales, politiques, organise un rassemblement
à Montreuil-Bellay devant l’usine Phyteurop
qui fabrique et stocke un grand nombre de pesticides,
dont certains interdits d’utilisation en France et/ou en Europe.
Un important captage d’eau potable, un quartier,
une école, un collège…se trouvent à proximité
de cette usine Seveso vieillissante.
Après le désastre Lubrizol,
des questions sur la sécurité se posent.
Les pesticides cancérogènes, mutagènes et reprotoxiques
sont très inquiétants.
Des solutions alternatives à leur utilisation existent
et seront présentées.
Rendez-vous à Montreuil-Bellay SAMEDI 7 DÉCEMBRE
sur le parking du collège Calypso à 10 heures 30.

Un covoiturage est possible :
Contactez le Cercle 49
pour faire part de vos propositions ( conducteur/passager ).
Départ d’Angers à 9 heures 30, retour à Angers pour 14 heures 30.

Jeudi 5 décembre, STOP !

Jeudi 5 décembre, les Gilets jaunes d’Angers vous invitent à un grand pique-nique après la manif. Rendez-vous à l’entrée de la rue Saint-Aubin sur le boulevard Foch. On lâche rien !

Cette vidéo n’a ni logo ni signature. Elle a été réalisée par des travailleurs, syndiqués ou non, étudiants, retraités, sans-emploi, Gilets Jaunes, militants climat, citoyens désireux de s’unir en vue de la grève générale qui débute le 5 décembre.
Partagez-la, téléchargez-la, diffusez-la, elle est à vous.

« AU DELÀ DE LA GRÈVE, AU DELÀ DES CLIVAGES, AU DELÀ DE CE MONDE » ( Tribune publiée dans Cerveaux non disponibles ) :
Les prochains jours vont être déterminants pour l’avenir de notre société. Ce qu’il va se jouer dépasse largement le cadre, déjà important, de la réforme des retraites. Ce qui se joue dans les prochaines semaines, c’est le paysage politique et social du pays. C’est la possibilité d’un changement radical. D’une révolte. Voire au delà.
Mais même si la mobilisation de jeudi sera, sans aucun doute, massive. Même si le pays sera en grande partie bloqué. Même si les grèves seront reconduites les jours suivants : il va falloir bien plus pour renverser le système.
Car ce qu’il risque de se passer, c’est que tous ceux qui ont des intérêts au statut quo du système politique actuel vont avancer leurs pions en ce sens.
Ainsi, nul doute que le pouvoir va tenter de présenter la grève comme un mouvement de gauche, d’en faire une énième grogne dans un rapport de force classique face aux syndicats et aux partis de gauche.
Si le pouvoir réussit, avec l’aide des médias, à faire croire cela au plus grand nombre, il aura gagné ! Car les puissants seront alors face à des rapports de force qu’ils savent gérer. Les syndicats aussi pourraient tirer leur épingle du jeu et en profiter à titre « individuels ». Les vrais perdants seraient ceux qui se battent depuis des mois pour une société plus juste et n’ont que faire des partis politiques, de gauche comme de droite.
Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si Macron incarne cet éclatement du schéma ancestral « gauche / droite ». Il a été élu président grâce à cet éclatement. Au final, il représente froidement la réalité politique du moment : ni de gauche, ni de droite, simplement au service des puissants. Mais, en stratège qu’il est, Macron va tenter de faire renaitre artificiellement ce clivage uniquement pour diviser la colère des Français, et espérer qu’une partie de ceux qui ne se sont jamais sentis « de gauche » ne rejoignent pas les différentes « actions » liées à la grève générale et illimitée.
Plus que jamais, il est donc vital de réaffirmer que la révolte sociale qui secoue le pays depuis plus d’un an est une révolte qui n’est pas le fait de partis (ni de gauche, ni de droite) ni de syndicats. Qu’au sein de cette révolte, certains GJ se sentent de gauche, d’autre de droite. Que certains sont syndiqués. Mais que tous se retrouvent dans l’envie de renverser un pouvoir qui méprise les citoyens de seconde zone, ceux qui, aux yeux de la Macronie, ne sont rien et n’ont rien réussi. Ces millions de personnes en ont marre et ont pris conscience de leur force collective, qui s’exprime notamment dans leur différence et dans le respect de ces différences. Ces millions de personne ont pris conscience qu’une autre vie était possible. Que l’horizon gris et morose qu’on nous présente comme inévitable n’est plus une fatalité.
A travers la réforme des retraites, c’est un choix de société qui se profile. Ce pouvoir (et ceux d’avant) précarise nos vies à toutes leurs étapes : naissance, études, travail, retraite… Lutter pour une retraite digne, c’est lutter pour la dignité. Comme lutter pour des études dans la dignité. Pour un travail dans la dignité.
L’épouvantail du manque d’argent de notre pays qui courrait à sa perte n’est qu’une vaste blague dans un monde où les milliardaires ne font qu’augmenter (et devenir eux même de plus en plus riches). L’argent, on sait tous où il est. Et on sait tous comment mieux le répartir. Ce ne sont pas aux retraités ou aux enseignants de se serrer la ceinture quand quelques milliers de privilégiés se gavent sur le dos des peuples et de la planète.
Pour toutes ces raisons, il est crucial que dès le 5 décembre, tous les citoyens en colère, tous ceux qui sont descendus au moins une fois dans les rue depuis un an, toutes ces forces vives se retrouvent pour lutter. En manif déclarée, en manif sauvage, en blocage, en occupation. Qu’importe.

Dans un second temps, le samedi 07 décembre, il faut que toutes les forces en lutte convergent dans les différentes manif de Gilets Jaunes dans toute la France : étudiants, retraités, pompiers, cheminots… les GJ, qu’importe leur profession et leur statut, ont toujours accompagné les luttes depuis un an. Aujourd’hui, c’est ensemble qu’il faut lutter. Jeudi, les GJ seront dans la rues aux côtés des syndicats. Samedi, c’est à tous ceux qui luttent de rejoindre les GJ. Car GJ n’est ni une profession ni un parti ni un syndicat, simplement un signe de ralliement pour tous ceux qui ont décidé de refuser la fatalité de la précarité. Et refuser les anciens cadres de luttes qui ont été totalement mis en échec par un gouvernement qui en connait trop bien les rouages.
Plus que jamais, sachons dépasser les clivages du vieux monde, sachons déborder, sachons lutter avec nos différences.

La quatrième assemblée des assemblées GJ s’est tenue ce week-end à Montpellier, rassemblant environ 600 personnes mandatées par 200 assemblées locales de ronds-points. L’assemblée appelle notamment les Gilets jaunes à participer au mouvement de grève reconductible à partir du 5 décembre.
Communiqué de l’assemblée des assemblées (ADA) GJ réunie à Montpellier les 1, 2 et 3 novembre 2019 :
« L’ADA, réunie à Montpellier ce jour estime, après une année de mobilisation acharnée, que la situation est à un tournant.
L’heure est à la convergence avec le monde du travail et son maillage de milliers de syndicalistes qui comme nous, n’acceptent pas.
Il faut un rassemblement du peuple français dans toutes ses composantes : paysans, retraités, jeunes, artistes, personnes en situation de handicap, petits artisans, ouvriers, chômeurs, précaires, travailleurs du public comme du privé, etc.
Nous avons cette occasion à saisir, à partir du 5 décembre, date à laquelle des centaines de milliers de travailleurs seront en grève et en assemblées générales pour la reconduire jusqu’à la satisfaction de nos revendications.
L’ADA de Montpellier appelle les Gilets jaunes à être au cœur de ce mouvement, avec leurs propres revendications et aspirations, sur leurs lieux de travail ou sur leurs ronds-points, avec leurs gilets bien visibles !
La défaite du gouvernement sur sa réforme des retraites ouvrirait la voie à d’autres victoires pour notre camp.
Tous dans la rue à partir du 5 décembre, en grève ou sur le rond-point ou en action de blocage !
Tous ensemble, tous unis et cette fois, en même temps ! »

Café repaire 3 décembre Tentons tout !

Rendez-vous mardi 3 décembre pour le Café repaire.
Il sera consacré à préparer CONCRÈTEMENT
les journées du 5, du 6 et du 7 décembre.
Construction d’un char, de banderoles, organisation…
En clair, nous avons besoin de bras !
A partir de 19H30 au Challenge comme d’hab’.

Tribune publiée dans Lille Insurgée :
Un appel à la grève est lancé pour le 5 décembre contre la réforme des retraites. Il est évident pour tout le monde que les personnes qui y prendront part auront des volontés et des revendications qui iront bien au delà de cette réforme. Prenons cette date à bras le corps. Tous.tes ensemble, et tentons TOUT.
Nous avons connu en France, ces dernières années de nombreux mouvements aux formes différentes.
Pendant la loi travail, nous vivons des grèves massives et des manifestations radicales. La jeunesse, qui bloque facs et lycées n’hésite pas à remettre de la conflictualité dans un mouvement social complètement pacifié avec l’apparition du cortège de tête qui n’hésite pas à aller au delà de la manifestation syndicale telle qu’elle a existé pendant de longues années. Nous experimentons aussi les Nuits Debout et leurs assemblées interminables. Ces longues nuits permettent tout de même de nous organiser, de créer et d’exprimer un discours politique en plein coeur de nos villes.

En avril et mai 2018, un mouvement massif d’occupation des universités a lieu dans de nombreuses villes de France. Les facs, occupées par les étudiant.e.s, deviennent alors des lieux d’organisation et d’expression politiques conséquentes. À l’époque, elles font peur au pouvoir qui n’a trouvé, comme seule réponse, que l’expulsion manu-militari des campus.
Dans le même temps, une importante grève perlée des cheminot.e.s a lieu, des liens indéfectibles ont été fait durant cette période. On se souvient de ce cortège de cheminot.e.s rejoignant la fac de Lille 2, sous occupation policière le premier jour des partiels. Pour autant, la stratégie de la grève perlée a montré ses limites et il est desormais clair pour tous.tes les travailleurs.ses que seule une grève reconductible permettra d’instaurer le rapport de force nécessaire.

Quelques mois plus tard, en novembre, démarre le mouvement des gilets jaunes. Ce dernier a rebattu les cartes des méthodes de contestation.
Bloquer les rond-points, en faire des lieux de convergence, mais aussi de vie. Durée, longtemps, très longtemps. 1 an. Samedi après samedi, sans en louper aucun.
Ouvrir les péages, bloquer activement les zones commerciales, les ports, les flux. Les gilets jaunes l’ont bien compris. Le pouvoir est logistique. BLOQUONS TOUT.
Toutes ces actions, conjuguées avec d’importantes manifestations insurrectionnelles, ont fait vaciller le pouvoir qui est allé jusqu’à prévoir un hélicoptère pour évacuer Macron si l’Élysée était envahi.

Nous ne pouvons oublier les émeutes contre les violences policières en 2017 avec l’affaire Théo, la victoire amère sur l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, la multiplication des ZAD sur le territoire, les blocages lycéens de décembre 2018, et les terrifiantes images de jeunes humilié.e.s par la police à Mantes-la-Jolie, l’expérience du G7 qui, bien qu’il soit un échec, nous a permis d’apprendre de nos erreurs. Ainsi que les grèves particulières des pompiers et des urgentistes, qui se battent depuis plusieurs mois pour de meilleures conditions de travail tout en continuant à assurer leur rôle : Sauver des vies.
Depuis plus de 3 ans et demi, le pays a avancé de colère en colère, de soulèvement en soulèvement. Aussi différents les uns que les autres, dans leurs méthodes, dans la diversité des personnes qui y participaient.
Aujourd’hui, 9,2 millions de personnes vivent sous le seuil de pauvreté. La précarité tue. Des profs se suicident, un étudiant s’immole, une mère et sa fille sont retrouvées mortes de faim dans leur appartement.
Aujourd’hui, des milliers de personnes sont en prison, pour avoir ces dernières années, contestées un pouvoir autoritaire. L’État mutile, l’État enferme, l’État tue. Adama, Zineb, Steve, Selom, Matisse et tous.tes les autres.
Mais voilà le message que nous devons transmettre, voilà le message que nous devons porter haut et fort.
Tout est désormais possible.
Le 5 décembre semble être LA date a ne pas manquer, la coagulation de toutes les colères. Le moment où tout peut arriver.
Nous avons les forces, nous avons suffisamment d’expérience, nous avons suffisamment de colère et de rage pour faire du 5 décembre un moment important. Très important.
Nous devons prendre les différentes expériences de ces dernières années, et les pratiquer, une nouvelle fois, une ultime fois, tous.tes ensemble. Pour faire, une bonne fois pour toute, vaciller le pouvoir.
Le 5 décembre. A partir du 5 décembre, tentons tout. Bloquons et occupons les ronds-points, les places, les lieux de travail, les lycées et les universités. Propageons la grève dans tous les corps de métiers. Manifestons aussi massivement que radicalement. Autant lors des démonstrations de force déclarées en préfecture que lors de moments sauvages et spontanés.
Le 5 décembre, Bloquons tout, occupons tout, détruisons tout, créons tout, vivons tout, tentons tout. Une dernière, une ultime fois.
L’envie est là. La rage est là. La date est là.
Il ne nous reste qu’à y aller.

La famille jaune grandit : Cité Jaune Angers est né !

BAPTÊME DU PETIT DERNIER
VENDREDI 29 NOVEMBRE A 19 HEURES
EN LA MAISON DE LA GRANDE OURSE…

COMMUNIQUÉ DU GROUPE « CITÉ JAUNE ANGERS »

Deux mois après la mise en retrait de l’Assemblée citoyenne des Gilets jaunes d’Angers et des environs (ACGJ49) par ses organisateurs, nous annonçons la création du groupe « CITÉ JAUNE ANGERS ». Les initiateurs de ce groupe ont cherché à tirer parti des échecs et des réussites de la précédente ACGJ pour proposer aux Gilets jaunes intéressé.es un cadre de travail et de réflexion mieux défini dans ses valeurs et ses principes.
Pour rappel, l’arrêt de l’ACGJ avait été, en plus de la fatigue, en particulier motivé par les difficultés rencontrées pour assurer sa légitimité, les difficultés à s’entendre entre Gilets jaunes au-delà de nos différences et, enfin, pour préserver une ligne exclusivement fondée sur des valeurs humanistes (respect de la population, rejet des comportements xénophobes et racistes).
En conséquence, le groupe CITÉ JAUNE ANGERS, même s’il poursuit des buts similaires à l’ACGJ et a recours à une organisation semblable (tenue d’Assemblées ordinaires et extraordinaires, travaux en ateliers et commissions), propose désormais un ensemble de principes que ses membres doivent accepter et respecter. Ces principes sont :
– la pratique d’une démocratie directe, transparente, participative et active, fondée sur le débat et la prise de décision collective, tendant vers l’autogestion et s’appuyant sur les savoir-faire de chacun.e ;
– le rejet de toute discrimination basée sur l’origine ethnique ou sociale, la nationalité, la religion, le genre ou l’orientation sexuelle, de même que le rejet des discours autoritaires et fascistes ;
– la recherche de convergences étroites avec les luttes sociales et écologiques qui rejoignent les revendications des Gilets jaunes (associations, collectifs, syndicats, formations politiques) ;
– le respect des personnes qu’il faut convaincre par l’information, le dialogue mais aussi par l’exemplarité des comportements ;
– la volonté de travailler avec la presse pour tenter de produire une information objective et respecter la liberté d’expression ;
– la légitimité du recours à la désobéissance civile lorsque nécessaire.
Le but que se fixe CITÉ JAUNE ANGERS est de sensibiliser et de rallier l’ensemble de la population à la lutte pour mettre fin à la précarité et à l’exploitation, et pour instaurer la justice sociale et écologique afin d’inverser le rapport de force. Il s’agit encore de refaire du Gilet jaune la couleur de l’espoir dans la lutte contre le capitalisme et les rapports de domination sur les populations et les écosystèmes dont il tire profit.
C’est sur ces bases nouvelles, de principes et de visées, que nous appelons les Gilets jaunes d’Angers et des environs qui s’y retrouvent à nous rejoindre dans nos Assemblées, dans nos actions et dans notre détermination. Le groupe CITÉ JAUNE ANGERS n’a pas la prétention de vouloir regrouper toutes les tendances et les sensibilités qui peuvent s’exprimer et agir dans d’autres cadres. Il vise au contraire à réunir des Gilets jaunes qui se reconnaissent dans ces valeurs afin de constituer un collectif plus homogène et donc plus efficace.
L’un des premiers travaux de l’Assemblée consistera à préciser les revendications de base du mouvement.
Pour informer et pour communiquer, CITÉ JAUNE ANGERS s’appuie sur une page Facebook (https://www.facebook.com/citejaune49) et deux fichiers nominatifs de messagerie créés par l’ACGJ.
Le 17 novembre 2019
pour le groupe Cité Jaune Angers
Signataires : Anne, Bob, Duam Letu, Ester, Fred, Marie-Laure, Marc, Martine, Pascal et Sylvie
PREMIÈRE ASSEMBLÉE DU GROUPE « CITÉ JAUNE ANGERS »
 VENDREDI 29 NOVEMBRE
De 19 heures à 22heures à la Grande Ourse ( 6 quai Robert Fèvre )
Ordre du jour :
– Présentation du groupe Cité jaune Angers
– Thème de la soirée ( préparation du 5/12 ou définition des revendications du groupe )
Apporter des vêtements chauds, la salle n’est pas chauffée !

Mardi 26 novembre 19H30 Le droit de manifester

Le Cercle 49 relaie l’invitation
lancée par Amnesty international à participer
à une conférence-débat sur les violences policières
et le droit de manifester.
Mardi 26 novembre à la Cité de la vie associative
( 58 bd du Doyenné  –  19 heures 30 )

« Défenseur des droits, experts des Nations Unies, Conseil de l’Europe, Parlement européen, …  Depuis des mois, des institutions nationales et internationales condamnent le recours excessif à la force de la police française à l’encontre des manifestants. Amnesty international et l’ACAT, qui défendent le droit de manifester partout dans le monde, ont également dénoncé le recours à la force contre le mouvement des gilets jaunes ou les manifestations des lycéens. Quelle est l’ampleur exacte de ces violences ?  Sont-elles de nature à menacer le droit fondamental à la liberté de réunion pacifique ? La responsabilité des forces de l’ordre peut-elle et doit-elle être mise en cause ?  Le maintien de l’ordre à la française est-il conforme au droit international ?  Un autre modèle – plus respectueux des droits fondamentaux – est-il envisageable ? »

Déroulement de la soirée :
Projection du documentaire réalisé par le site STREET PRESS :
« Gilets jaunes, une répression d’État » suivie d’une table ronde avec
– Nicolas KRAMEYER, Amnesty International France
– Marion GUEMAS, ACAT France
– Fred, membre des Gilets Jaunes 49.

L’école de la rue ?

Le Cercle 49 soutient cet appel de l’association Asile et Partage :

UN TOIT ET UNE ÉCOLE SONT DES DROITS !
Les jeunes pour qui nous nous sommes « battus » en allant jusqu’à faire des contentieux au tribunal administratif de Nantes sont aujourd’hui scolarisés mais se retrouvent ou vont se retrouver à la rue après un arrêt de prise en charge du département.
Aidez-nous à créer un réseau d’hébergeurs solidaires pour que ces jeunes puissent avoir un avenir plus serein.
Une, deux ou trois familles pourraient par exemple se relayer pour héberger un même jeune.
Certains n’ont besoin d’être hébergés que pendant les vacances et le week-end, car sont à l’internat le reste du temps.
L’accompagnement des jeunes dans leurs démarches est assuré par les bénévoles de l’association.
N’hésitez pas à prendre contact avec nous si besoin ( pour plus d’informations, des propositions… ) à asileetpartage@orange.fr

Création d'un Espace de Rencontre Citoyen, Ludique et Educatif