Le vaccin c’est la révolte ! Samedi 18 septembre 15H

Le mouvement antipass est ancré durablement.
En durant, il peut entraîner, tirer, unifier toutes les contestations sociales Une fois de plus, pour le neuvième samedi consécutif, tout autant que les semaines passées, des centaines de milliers de personnes dans plus de 200 manifestations sont descendus dans la rue contre Macron et son pass, ce qui est exceptionnel après déjà les Gilets Jaunes et qui prouve que la résistance est profonde et ancrée durablement. Qui plus est, malgré l’énorme dispositif policier, beaucoup d’arrestations préventives, les gazages, les nasses et les violences policières en tous genres visant à empêcher les gens de manifester à Paris, la foule y était immense, réussissant son pari d’une manifestation nationale dans la capitale, ce qui indique que le mouvement se structure et qu’il va durer longtemps. Alors non, messieurs les chefs de la police et les rédacteurs en chef des journaux de préfecture, nous n’étions pas 121 000 mais beaucoup plus, nous mesurons vos comptages en baisse à la jauge de vos sondages pour Macron toujours à la hausse, et non, nous ne sommes pas d’extrême droite et non encore, nous ne nous essoufflons pas. Ne vous en déplaise, le mouvement va durer et va être le vent de liberté dont vous craignez tant qu’il bouscule votre ordre établi !
A samedi prochain, place du Ralliement à 15 heures.

Tout le monde déteste… la pub !

Le Cercle 49 relaie ce message du RAP 49 ( Résistance à l’Agression Publicitaire ) :

Bonjour à toutes et tous !
Le collectif RAP Angers vous propose de participer à un temps d’échange
autour des moyens de luttes contre le système publicitaire et de
co-élaborer autour de nos actions locales.
Rendez-vous le jeudi 16 septembre à 19h30 au 108 rue du Pré Pigeon.
Pour plus d’informations, voici le lien facebook de l’événement .
Antipublicitement.

Le groupe local angevin de Résistance à l’Agression Publicitaire fait sa rentrée ! Et il a plein de projets en tête, des projets qui sauront certainement te donner envie de te mettre en action.
C’est pourquoi nous t’invitons à nous découvrir ( ou nous re-découvrir 😉 lors de cette réunion publique ! )
Celle-ci se passera en deux temps. Nous discuterons tout d’abord de l’antipub dans sa globalité et ses évolutions dans notre localité. Le contexte sanitaire ayant dernièrement grandement fait évoluer la répression et ce qui l’entoure, nous parlerons notamment de l’utilité de cette lutte comme moyen de contre-propagande. Ensuite, nous formerons plusieurs groupes sur les différents projets que nous souhaitons mettre en place.
Il y en aura pour tous les goûts ! Alors surtout, n’hésite pas à venir dès le début, nous sommes sûrs que tu trouveras facilement une place au sein de cette lutte 🙂
Si tu souhaites de plus amples informations, contacte-nous sur notre page, nous te répondrons dès que possible.
A bientôt !

Dimanche 19 septembre Village des luttes

Retrouvons-nous dimanche 19 septembre à partir de 14 heures dans l’espace du Héron Carré au parc Balzac. Emparons-nous du local et convergeons dans nos luttes !

Plus que jamais, nous avons besoin de regrouper nos forces, citoyennes, syndicales, politiques, et d’avancer unis pour espérer vaincre le vent mauvais que ce pouvoir maudit souffle sur nos vies.
Combattons ensemble cet État autoritaire qui enterre la question démocratique à coups de lois liberticides, d’état d’urgence et de contrôle policier.
Combattons ensemble cet État affameur qui méprise la question sociale à coups d’attaques contre les droits des travailleurs, contre les services publics et contre les classes les plus fragiles.
Combattons ensemble cet État destructeur qui traite la question écologique à grands coups de green-washing, d’imploration à la croissance et d’aveuglement technologique.
Allons à la rencontre des Angevin.e.s lors d’un nouveau « Village des luttes » qui se tiendra le dimanche 19 septembre au Parc Balzac et organisons ensemble la riposte démocratique, sociale et écologique à la hauteur des attaques et des régressions que le pouvoir se permet à tous les niveaux !

Un vaccin contre… notre monde

RENDEZ-VOUS SAMEDI 11 SEPTEMBRE
PLACE DU RALLIEMENT A 15 HEURES

Contre ce pouvoir autoritaire et ploutocratique.
Contre la fabrique du consentement.
Pour la liberté de tous,
dans l’égalité entre tous et la fraternité avec tous !

TRIBUNE PARUE DANS LE Monde Moderne :
Il devient urgent de contrer l’hystérie provoquée volontairement par les lois d’exceptions liberticides… et non sanitaires. Ces lois dangereuses, qui préfigurent un pass citoyen à la mode chinoise, sont voulues par le gouvernement, perdu dans la crise du covid, mais habile pour instrumentaliser l’épidémie à des fins politiques. De président de la République, Emmanuel Macron est devenu le VRP des laboratoires américains et allemands.

Emmanuel Macron a choisit l’affrontement permanent avec les Français. Depuis son élection par défaut en 2017, il gouverne avec une équipe réduite de personnalités mises en examen et de fidèles. Sans parti, LREM étant devenu un nuage, loin des réalités du terrain, son mode de gouvernement est la violence, il l’a affirmé lors des manifestations des gilets jaunes, et la négation du débat démocratique.
Mais chut, il ne faut pas dire que nous sommes en dictature. Parce que nous en sommes encore loin effectivement. Tout comme nous sommes dorénavant loin de la démocratie libérale. Nous sommes ailleurs, dans un entre-monde, le macronistan, sorte d’absurdistan autoritaire, dont le roi serait un enfant capricieux vieux de 80 ans.

Seul, Emmanuel Macron incarne et centralise tous les pouvoirs, jusqu’au ridicule. Le voilà qui répond aux questions des Français sur le vaccin, en t-shirt sur Tik-Tok, peu après s’être mis en scène avec deux Youtubeurs. Sa cible est toujours la même : son fan club, et les plus jeunes, plus poreux à la propagande et non encore armés pour décrypter les grosses ficelles du racolage politique. Heureux, à Brégançon, bunkérisé pour l’été, le temps de forcer les Français à la vaccination Pfizer ou Moderna, en mettant au point l’inefficace et clivant pass sanitaire.
Évidemment, il est arrivé à ses fins avec ses annonces du 12 juillet, dignes d’un film dystopique. Le peuple atomisé, divisé, vit dans la peur, la peur du virus et pire encore, la peur de l’autre, le non vacciné, celui qui a été désigné comme le bouc-émissaire de cette politique du pire, par un apprenti autocrate, qui ne rate aucune recette du livre de la soumission et de la manipulation.

Aidé par des médias de milliardaires et des instituts de sondage payés pour faire de « bons » sondages, Emmanuel Macron peut entretenir l’illusion d’être un leader responsable face à la crise sanitaire. Il n’en est rien. Sa gestion calamiteuse a couté la vie à plus de 112 000 Français. Son projet ? Assurer une liquidation de l’État social par une dette abyssale, qui enchainera le peuple français aux politiques d’austérité de la troïka, devenue virtuelle, mais bien réelle.

There is no alternative
« Les vaccins sont la seule solution » est devenu le nouveau « There is no alternative » dans la bouche de ces néolibéraux autoritaires, dont le seul but et de finir le travail commandé : réformes structurelles pour liquider les retraites et la république sociale, réformes pour financiariser tous les secteurs de la vie, de l’enseignement à la dépendance. Emmanuel Macron et son gouvernement piaffent d’impatience pour reprendre un bras de fer avec les partenaires sociaux dès la rentrée, en jouant sur le chantage à la dette covid et le sacrifice nécessaire “pour le bien du pays”.
L’horreur néolibérale est au bout du QR code ( procédé inventé au Japon pour tracer les pièces détachées automobiles dans les années 90 ). Après lui, peu importe qui sera élu à la tête du pays, les marchés et les fonds réclameront le prix du sang pour assurer les profits et l’asservissement du pays, autrefois connu comme celui de la déclaration des droits de l’Homme.

Las, la mobilisation populaire contre le pass sanitaire, exceptionnelle, au cœur de l’été, montre une chose : le peuple, celui qui défile, celui qui gueule dans son coin, celui qui n’a pas sa place sur les plateaux des chaines d’infos en continu, le peuple n’en peut plus de l’enfant prodige des Fonds d’investissement et de sa politique de la violence.
Mais c’est un rouleau compresseur efficace. Nombreux sont les résignés, les dépressifs, les perdus, ceux qui pensent que c’est déjà trop tard, ceux qui pensent que le progrès, après tout, c’est bien de bosser jusqu’à la mort et de s’endetter à vie pour payer les études de leurs enfants. Le peuple, fracturé, divisé, rincé. C’était sans doute le projet.
Entre un peuple caricaturé, flatté par les politiciens opportunistes, moqué par les tenants du pouvoir, et une majorité silencieuse de résignés, capables de penser que l’avenir souhaitable pour leurs enfants serait une version made in Macron du Chili de Duque et Pinochet, la voie vers les futurs souhaitables semble bien fragile.
Évidemment, une idiotie inutile comme le pass sanitaire trouve des échos positifs chez les dominants et les médias de cour. La faillite est totale.

Inutile de faire des parallèles historiques douteux, l’histoire ni ne se répète, ni ne bégaie, mais les mêmes causes produisent les mêmes effets.

Les causes ? Un virus, peut être créé par le génie humain dans sa volonté de toute puissance. Et puis ? La peur, une peur panique, une peur qui rend fou, une peur qui permet de créer d’abord un ennemi microscopique, puis de diviser toujours plus des populations mal informées, inquiètes et maintenues dans la peur. Comme l’a avoué sans le vouloir le Préfet de Guadeloupe, avant une allocution télévisée, « il faut prendre un ton grave et catastrophique » pour parler du virus.
Les effets ? Le miracle de la science. La foi en ce même génie humain. En quelques mois, grâce aux milliards d’argent public et aux autorisations express, les labos ont produit le produit miracle, le vaccin. Une guerre géopolitique du vaccin a débuté, entre corporations, lobbies et cabinets de conseil, et puis est venu le temps des contrats, signés à la va-vite, une seringue sur la tempe ! Il fallait ces précieux vaccins, le plus vite possible, pour relancer l’économie d’avant le plus vite possible !

Les labos étaient aux anges, leurs sérums en phase de tests faisaient des miracles, puis les variants du virus ont changé un peu la donne. Peu importe, c’est la loi de l’offre et de la demande, et les labos mènent la danse et donc choisissent les prix. La défaite du politique est totale : notre président qui pousse via des mesures anticonstitutionnelles à la vaccination de tous les Français dès 12 ans, se bat avec la même hargne contre le passage dans le domaine public des brevets vaccinaux.
La logique de ces fous du marché est d’acheter des doses à prix d’or aux labos et de les distribuer aux pays les plus pauvres. Radical. Imaginer un instant que la santé soit un bien commun de l’humanité, ce serait déjà un pas de trop vers le « Venezuelllaaaaaa », modèle fantasmé et honnis par les « progressistes ».

Les profits plutôt que les soins

De politique publique, nous n’aurons aucune, de pole public du médicament, nous n’aurons point, d’un plan de sauvetage des urgences et des soins, rien. Nous aurons droits aux carnets de commande initiés par les cabinets de conseil qui désormais président à nos destinées. Devant une telle indigence, une telle inutilité de l’échelon politique, il est aisé de comprendre pourquoi les citoyens n’utilisent plus vraiment leur droit de vote.
Hélas, quand nous serons tous en possession d’un précieux QR Code de classement citoyen, il sera trop tard pour aller manifester, le droit de manifestation sera lui aussi un souvenir effacé.
La politique de la vaccination n’a qu’un but : relancer l’économie « vite et fort » et peu importe si cette arme utile contre le covid ne suffit pas, dans la tête des fous du marché, c’est la seule solution de court terme possible, aux meilleurs prix offerts par le marché.

Cette incapacité à penser le long terme peut se comprendre en temps de crise, mais elle est amplifiée par la doxa du profit de court terme. Tout est pensé sous l’angle économique, les humains sont des rouages d’une machine économique dont le seul but est la croissance du profit (et sa captation par une caste de plus en plus radicalisée). Or la société n’est pas une « supply-chain », ni une usine à ciel ouvert. Peu importe les rêves antidémocratiques qui poussent dans les cerveaux étroits des néo-managers, la société, c’est d’abord la solidarité, la culture commune, le récit qu’on se fait de nos vies entrelacées. Quand lors du premier confinement, certains se prenaient à rêver le monde d’après, ils rêvaient d’un monde post-capitaliste de solidarité et de retour à l’humain. C’était sans compter sur les plans transhumanistes du Dr Klaus Schwab et des milliardaires, heureux de s’enrichir comme jamais dans l’histoire de l’humanité.

Pourquoi n’y a-t-il aucun débat possible sur les vaccins ?

Le vaccin est un choix personnel, c’est un produit à l’efficacité certaine mais non sans effets secondaires. Tout débat sur la vaccination est devenu inaudible. Et pourtant, peut-on avoir confiance en Pfizer, compte tenu du passé juridique lourd de cette entreprise ? Peut-on avoir confiance, quand et les labos et les pouvoirs publics organisent leur irresponsabilité pénale en cas de problème ? Peut-on avoir confiance en Moderna qui utilise de nombreux paradis fiscaux pour maximiser ses profits faramineux ? Concernant le gouvernement Macron, la réponse est évidente : nous savons déjà que nous ne pouvons avoir aucune confiance, tant les mensonges furent nombreux et répétés.
Alors, pour garder la tête froide, et une certaine logique, pourquoi ne pas demander des brevets publics, un encadrement légal, une de production pour toute la planète, avant de foncer dans un cauchemar issu des cabinets de conseil, dont les clients sont les labos, les multinationales et les gouvernements, parfois corrompus ? Pourquoi le secret des affaires est-il supérieur à l’intérêt général ?
Pour éviter l’hystérie, il suffit d’argumenter. Pas de brûler des vaccinodromes ou des pharmacies, la colère, comme la peur, peuvent faire perdre la raison.
Et si l’argument ne suffit pas, alors un refus collectif du monde d’après, pensé par McKinsey et leurs amis passera sans doute par une grêve générale. Un monde sans humains, comme le rêve Klaus Schwab, un monde déserté, leur monde vide.

Village des luttes

Une nouvelle réunion de préparation de notre Village des luttes de rentrée se tiendra le vendredi 10 septembre ( 18 heures ) au Héron Carré du parc Balzac : organisation des stands, programmation des débats, animations militantes et festives, diffusion de l’appel, rédaction d’un communiqué à la presse, logistique…
Retrouvons-nous pour construire ENSEMBLE la nécessaire riposte démocratique, sociale et écologique en ces temps d’attaques et de régressions à tous les niveaux :
Combattons ensemble cet État autoritaire qui enterre la question démocratique à coups de lois liberticides, d’état d’urgence et de contrôle policier.
Combattons ensemble cet État affameur qui méprise la question sociale à coups d’attaques contre les droits des travailleurs, contre les services publics et contre les classes les plus fragiles.
Combattons ensemble cet État destructeur qui traite la question écologique à grands coups de green-washing, d’imploration à la croissance et d’aveuglement technologique.
Ci-dessous, une première ébauche de cette journée de rencontre.
Si vous voyez des modifications à y apporter, n’hésitez pas à nous le faire savoir.

Merci à Claire Schweitzer d’avoir interpelé le maire d’Angers en conseil municipal sur sa politique bien particulière en matière de refus d’autorisation de rassemblements et évènements citoyens sur nos lieux et places publiques. ( voir son intervention )
Le Village des luttes sera bien présent dans les prochains mois sur les places angevines, qu’il se rassure !

Salutations militantes
Le Collectif Angevin de Convergence des Luttes



Au nom de quelle liberté ? Samedi 4 septembre 15H

La liberté sans fraternité, cela s’appelle de l’individualisme.
Je n’en veux pas.
La liberté sans égalité, cela s’appelle du libéralisme.
Je n’en veux pas.
Samedi, je manifesterai au nom d’une liberté qui se construit par la fraternité entre tous les êtres humains.
Samedi, je manifesterai au nom d’une liberté qui repose sur l’égalité entre tous les êtres humains.
Sœurs et frères humains d’un bout à l’autre du monde, luttons chacun à notre façon, dans la même utopie d’une humanité libre, égalitaire et fraternelle.
A samedi 4 septembre, place du Ralliement à 15 heures.
Au nom de la liberté.

Dimanche 19 septembre Village des luttes

« La crise profonde que connaissent nos sociétés est patente. Dérèglement écologique, exclusion sociale, exploitation sans limites des ressources naturelles, recherche acharnée et déshumanisante du profit, creusement des inégalités sont au cœur des problématiques contemporaines. Or, partout dans le monde, des hommes et des femmes s’organisent autour d’initiatives originales et innovantes, en vue d’apporter des perspectives nouvelles pour l’avenir. Des solutions existent, des propositions inédites voient le jour aux quatre coins de la planète, souvent à une petite échelle, mais toujours dans le but d’initier un véritable mouvement de transformation des sociétés. »  ( George Monbiot )

Plus que jamais, nous avons besoin de regrouper nos forces, citoyennes, syndicales, politiques, et d’avancer unis pour espérer vaincre le vent mauvais que ce pouvoir maudit souffle sur nos vies.
Combattons ensemble cet État autoritaire qui enterre la question démocratique à coups de lois liberticides, d’état d’urgence et de contrôle policier.
Combattons ensemble cet État affameur qui méprise la question sociale à coups d’attaques contre les droits des travailleurs, contre les services publics et contre les classes les plus fragiles.
Combattons ensemble cet État destructeur qui traite la question écologique à grands coups de green-washing, d’imploration à la croissance et d’aveuglement technologique.
Allons à la rencontre des Angevin.e.s lors d’un nouveau « Village des luttes » qui se tiendra le dimanche 19 septembre au Parc Balzac.
Une première réunion d’organisation de ce village ( appel, stands, horaires, interventions, débats, logistique… ) aura lieu lundi 30 août au Héron Carré à partir de 17 heures.
Soyons nombreux à alimenter la riposte démocratique, sociale et écologique, plus que jamais nécessaire, en ces temps d’attaques et de régressions à tous les niveaux !
Le Collectif Angevin de Convergence des Luttes 

Juste manifester ou … ?

Juste manifester contre le passe sanitaire, ou s’attaquer en priorité aux causes systémiques de cette pandémie et autres désastres ?
( Tribune publiée sur le site Ricochets )

Il est nécessaire de dénoncer le passe sanitaire, un pas de plus dans le contrôle numérique, le fichage, la gestion policière généralisée, la surveillance autoritaire.
Seulement, on ne peut plus seulement critiquer certaines conséquences du système en place, car les urgences s’ajoutent et se multiplient, le climat part en sucette pour de bon, les destructions écologiques et sociales continuent, le monde vivant est détruit, tandis que la technopolice s’étend.
Tous ces problèmes ont les mêmes origines : la civilisation industrielle, le capitalisme, le dogme du progrès par la technologie et les possessions matérielles, l’impératif de valorisation du capital et donc de croissance, l’absence de démocratie, la forme État et sa quête de puissance sur fond de productivisme et de système policier

On voit que la civilisation industrielle ne veut/peut pas mettre un terme à ce qui cause les pandémies, mais préfère instaurer une « biosécurité » drastique, une gestion autoritaire des foules, des vaccins et des masques partout.
On pourrait aussi citer les pollutions atmosphériques, les pesticides, les métaux lourds, qui multiplient les risques de maladies et fragilisent l’immunité, nous rendant plus sensibles aux virus.
C’est le même processus concernant plus largement les catastrophes climatique et écologiques : augmenter les digues, mieux surveiller les forêts qui flambent, rationner la nourriture, fournir des zones climatisées, « verdir » le capitalisme… au lieu de mettre un terme aux causes.
Pour sortir des impasses sécuritaires, antisociales et antiécologiques qui amènent entre autre à l’imposition d’un passe sanitaire par le gouvernement, il faut donc impérativement lutter en priorité contre les causes des pandémies, et non pas mettre le paquet sur certaines des conséquences.

La solution ne réside pas à juste améliorer les digues (services publics, État dit « providence »). La solution logique, la seule tenable, consiste à empêcher les tsunamis de se lever et de grandir.
Fort heureusement, les tsunamis auxquels nous avons (et auront de plus en plus) à faire face ne sont pas du tout dus à des phénomènes naturels incontrôlables (tremblements de terre de la tectonique des plaques), ils sont intégralement et mécaniquement causés par la folie intrinsèque et irréformable de notre civilisation industrielle et capitaliste, par les décisions planifiées de l’économie de marché et des politiques qui les accompagnent, lesquelles sont portées par des minorités de riches et d’oligarques, de technocrates et de tyrans. Avec des tas de demi-riches et de gens de Cour qui soutiennent, en profitent et aident à écraser les peuples.
Par ailleurs, n’oublions pas qu’avant le passe sanitaire, il y a eu la loi « sécurité globale », la loi « séparatismes », la possibilité de la surveillance algorithmique de tout le trafic internet par la police, et d’autres projets similaires avancent.
Le passe sanitaire s’inscrit tout simplement dans la continuité de la technopolice et de l’administration des désastres par l’Etat-capitalisme. Ces méthodes sont indissociables du système en place. Un autre gouvernement ne ferait pas une politique tellement différente sur le fond tant que le modèle techno-industriel, centralisé et capitaliste perdure.



Mercredi 1er septembre Place du Ralliement 18h

Le Cercle 49 relaie et soutient l’initiative de l’association Femmes d’ici et d’ailleurs qui appelle au rassemblement statique le mercredi 1er septembre de 18h à 19h place du Ralliement à Angers :
« Face aux drames terribles que sont en train de vivre les Afghans, l’association Femmes d’ici et d’ailleurs invite au rassemblement en soutien au peuple d’Afghanistan le mercredi 1er septembre de 18h à 19h place du Ralliement. Par notre présence, nous manifestons notre solidarité avec ce peuple durement éprouvé et demandons l’accueil de tous les réfugiés demandant aide et asile à notre pays.« 

APPEL signé par Association pour le droit des étrangers (ADDE), La Cimade, Groupe d’information et de soutien des immigrés (Gisti), Ligue des droits de l’Homme (LDH), Syndicat des avocats de France, Syndicat de la magistrature.

Les propos d’Emmanuel Macron appelant à «  anticiper et nous protéger contre des flux migratoires irréguliers importants » après la chute de Kaboul entre les mains des Talibans sont indignes de la tradition française de l’accueil et de l’asile.
Indigne comme l’abandon des Afghanes et Afghans qui ont servi comme personnel civil de l’armée française de 2001 à 2014, accueillis au compte-gouttes par la France malgré les déclarations et promesses de François Hollande et d’Emmanuel Macron et à qui la France refusait encore il y a quelques semaines la délivrance de visas malgré leurs cris d’alerte. Indigne comme les atermoiements pendant des années pour accorder des visas aux milliers de membres de familles des Afghanes et Afghans à qui la France a accordé la protection. Indigne comme le harcèlement par la police dont sont victimes les exilé-e-s afghan-e-s dans les rues de nos villes. Indigne comme les campements de la honte régulièrement détruits par les forces de l’ordre. Indigne comme les renvois forcés de plus de 6000 Afghans par la France entre 2004 et 2020.
Angela Merkel a annoncé le rapatriement de 10 000 Afghanes et Afghans, ne se limitant pas au personnel ayant travaillé pour les autorités allemandes en Afghanistan. Le Royaume-Uni a annoncé qu’il n’exigerait pas de passeport pour permettre aux demandeurs d’asile afghans de rejoindre le sol britannique. Deux avions militaires sont la seule mesure annoncée par la France. L’insuffisance des moyens que le gouvernement français entend déployer est insupportable, tout comme l’annonce de la fermeture des frontières européennes aux exilé-es afghan-es et la sous-traitance de l’asile aux pays limitrophes.

Nous, juristes, défenseurs des droits fondamentaux et des libertés, membres de la société civile, rappelons l’obligation du respect absolu et inconditionnel de la Convention de Genève sur l’asile et des textes de l’Union européenne de protection des populations persécutées. Le personnel civil ayant travaillé pour les autorités françaises et les magistrat-e-s et avocat-e-s afghan-e-s ne sont pas les seul-e-s que le France doit rapatrier. Contrairement à ce qui a été jugé il y a quelques mois par la Cour nationale du droit d’asile, il y a pour chaque Afghan ou Afghane un risque réel de menace grave contre sa vie et sa personne : il est impératif et urgent de renoncer aux décisions indignes aboutissant à l’expulsion de milliers d’Afghans.
Nous exigeons l’ouverture de voies légales afin que tou-te-s les Afghanes et Afghans persécuté-e-s qui le sollicitent, ainsi que les familles de ceux qui sont déjà bénéficiaires de la protection internationale accordée par la France, puissent rejoindre rapidement le sol français directement depuis Kaboul. Nous exigeons l’arrêt des procédures issues du règlement Dublin, le retrait de toute mesure d’éloignement à l’encontre de demandeurs d’asile afghans et l’accord accéléré de la protection qu’ils doivent recevoir en France afin de leur permettre d’accéder à l’emploi et à un hébergement dignes. Le gouvernement d’Emmanuel Macron doit cesser de s’engager dans des politiques et discours empruntés à l’extrême droite. Sixième puissance économique mondiale, la France a les moyens d’accueillir les exilé-e-s d’Afghanistan. Surtout, nous en avons le devoir historique !
Paris, le 17 août 2021

Samedi 14 août Ralliement ça ne Pass toujours pas !

En pleine période estivale, nous réussissons à tenir la rue depuis près d’un mois, chaque semaine. C’est inédit, disons le clairement. Même le mouvement des Gilets jaunes n’a réussi à grossir ses rangs d’une telle manière. La lutte contre le Pass sanitaire est une lutte qui fidélise autour de nombreuses questions. Il y a celles et ceux révoltées pour les libertés, d’autres pour les inégalités sociales que renforce la mise en place du Pass, certaine.s. s’inquiètent du manque de recul sur le vaccin. Beaucoup se révoltent contre la société de surveillance… Mais la réalité est là. Nous sommes dans la rue. Des discours se forment, des pratiquent se partagent, des débats ont lieu. Nous sommes dans la rue, à notre place.
Et nous avons raison d’y être.
Si les Gilets jaunes ont réussi à être le plus grand mouvement populaire depuis mai 68, c’est avant tout parce qu’il s’était d’emblée organisé horizontalement, radicalement et un peu partout. Répandant ainsi le débat, l’intelligence tactique et politique entre les mains de quiconque voulait s’occuper du futur à construire.
S’occuper de l’humain, de la terre et d’une société à réparer.

Tout le monde l’a compris, au nom de l’état d’urgence sanitaire, l’instauration d’un Pass Sanitaire est une attaque gravissime contre les libertés les plus fondamentales. Fichage, traçage, contrôle dans les actes de la vie quotidienne, obligations. Le rêve d’une société policière, mais « pour notre bien ». Le Pass sanitaire est une attaque sans précédent dans la gestion de nos vies par un état néolibéral. Il est le fruit d’un état assoiffé de rentabilité et prêt à tous les mensonges. Qui prétend vouloir sauver des vies et qui pourtant détruit le secteur de la santé au bulldozer, matraque ses opposants !
La classe dirigeante renie de plus en plus les principes démocratiques les plus élémentaires, consciente que la fracture politique entre elle et la population ne peut-être résorbée par le jeu politique traditionnel. Les principes démocratiques tels que la liberté de circuler, de manifester, de critiquer l’État sont devenus des menaces pour cet État. Désormais seul l’autoritarisme peut lui permettre de maintenir l’ordre social.
Le mouvement des Gilets jaunes a démontré qu’une mobilisation de masse peut unir la population dans une condition commune. Le goût amer de la convention citoyenne pour le climat et autres mascarades macroniennes pour enterrer la lutte est demeuré dans bien des bouches, et le mouvement contre le Pass sanitaire a comme un goût de revanche.
Qu’on se le dise, la crise actuelle n’aboutira jamais à un retour à la normale. Si pour lutter contre un virus, il faut placer toute une population sous état d’urgence, qu’en sera-t-il face aux grandes crises écologiques et sociales en cours et à venir ? Les questions politiques posées par le Pass sanitaire sont élémentaires, désormais un outil obligatoire permettra de suivre et d’autoriser ou non nos déplacements partout et tout le temps. Ce quasi bracelet électronique incarne la perte de protection de l’individu face à l’arbitraire de l’État.
C’est l’ensemble de ces combats qu’il va falloir faire ressurgir si on ne veut pas une fois de plus voir notre liberté piétinée, notre humanité diminuée.

➡️Parce que le Pass sanitaire est une mesure hautement liberticide qui instaure une société de contrôle total
➡️Parce que cette mesure s’inscrit dans la continuité d’années de reculs des libertés : Loi de Sécurité globale, États d’urgence infinis, Loi sur le séparatisme, Lois de surveillance …
➡️Parce que les gouvernants nous imposent une stratégie du choc, à la fois autoritaire et néolibérale
➡️Parce que nous ne voulons pas être transformés en policiers de chacun, en surveillant de soi-même et des autres
➡️Parce que ceux qui nous imposent des restrictions de liberté au nom du soin suppriment des lits dans les hôpitaux
➡️Parce que nous sommes des centaines de milliers et qu’il est possible de gagner
➡️Parce que le régime qui nous réprime et les fascistes qui nous frappent dans la rue sont les deux faces d’une même pièce

SOYONS ENCORE PLUS NOMBREUX À NOUS FAIRE ENTENDRE DANS LES RUES D’ANGERS ET D’AILLEURS SAMEDI 14 AOÛT !

A lire, l’interview de Barbara Stiegler sur le site Reporterre : « Les aurorités détournent les questions sanitaires pour imposer une société de contrôle.« 

Création d'un Espace de Rencontre Citoyen, Ludique et Educatif