Archives pour la catégorie Café repaire

Café repaire 8 janvier Menace sur le Rojava…

Alors que le Rojava désormais
« Fédération Démocratique de la Syrie du Nord »
poursuit son œuvre révolutionnaire
principalement portée par les femmes, la menace turque
devient de plus en plus dangereuse.
Après l’invasion de l’armée turque dans le canton d’Afrin
en janvier dernier, le président Erdogan a déclaré début décembre que dans un proche avenir, il entamera une opération d’envergure contre les formations armées kurdes à l’est de l’Euphrate
pour en finir avec les terroristes.
Cette menace est encore plus amplifiée avec l’annonce de la décision du président Trump le 19 décembre dernier, de mettre fin
à la présence des forces spéciales dans le nord-est de la Syrie.
Des représentants du « Conseil démocratique syrien »,
branche politique de la coalition militaire
des « Forces démocratiques syriennes »
ont été reçus à l’Elysée ce 21 décembre.
Les commentateurs politiques et les journalistes,
tous ces jours derniers, ne font état que des aspects militaires
de la lutte contre Daesh, sans jamais aborder
les fondements politiques du Rojava que sont,
la démocratie directe participative, le municipalisme libertaire, l’abandon du concept d’État-nation, l’institutionnalisation
de la commune comme l’unité la plus fondamentale
de l’organisation politique, le développement des coopératives,
la volonté de mise en œuvre de programmes écologiques,
la laïcité et la place de la femme comme vecteur de la révolution.
Ce dernier point se fait, en particulier au travers  de la « Jineolojî »  littéralement « science des femmes »
Des comités de Jineolojî existent maintenant
au Kurdistan, en Europe…
C’est bien cette véritable révolution qu’il faut défendre,
non seulement face à la Turquie, mais aussi face
à toutes les forces réactionnaires, néo-libérales et patriarcales.
Mardi 8 janvier, le Café repaire vous propose
une soirée d’information et de discussion sur le Rojava
en présence des « Amitiés kurdes de Bretagne »
et d’une angevine de retour du Rojava.

Publicités

Café repaire mardi 08/01 : Une révolution politique en cours au Rojava…

Alors que le Rojava désormais
« Fédération Démocratique de la Syrie du Nord »
poursuit son œuvre révolutionnaire
principalement portée par les femmes, la menace turque
devient de plus en plus dangereuse.
Après l’invasion de l’armée turque dans le canton d’Afrin
en janvier dernier, le président Erdogan a déclaré début décembre que dans un proche avenir, il entamera une opération d’envergure contre les formations armées kurdes à l’est de l’Euphrate
pour en finir avec les terroristes.
Cette menace est encore plus amplifiée avec l’annonce de la décision du président Trump le 19 décembre dernier, de mettre fin
à la présence des forces spéciales dans le nord-est de la Syrie.
Des représentants du « Conseil démocratique syrien »,
branche politique de la coalition militaire
des « Forces démocratiques syriennes »
ont été reçus à l’Elysée ce 21 décembre.
Les commentateurs politiques et les journalistes,
tous ces jours derniers, ne font état que des aspects militaires
de la lutte contre Daesh, sans jamais aborder
les fondements politiques du Rojava que sont,
la démocratie directe participative, le municipalisme libertaire, l’abandon du concept d’État-nation, l’institutionnalisation
de la commune comme l’unité la plus fondamentale
de l’organisation politique, le développement des coopératives,
la volonté de mise en œuvre de programmes écologiques,
la laïcité et la place de la femme comme vecteur de la révolution.
Ce dernier point se fait, en particulier au travers  de la « Jineolojî »  littéralement « science des femmes »
Des comités de Jineolojî existent maintenant
au Kurdistan, en Europe…
C’est bien cette véritable révolution qu’il faut défendre,
non seulement face à la Turquie, mais aussi face
à toutes les forces réactionnaires, néo-libérales et patriarcales.
Mardi 8 janvier, le Café repaire vous propose
une soirée d’information et de discussion sur le Rojava
en présence des « Amitiés kurdes de Bretagne »
et d’une angevine de retour du Rojava.

Café repaire : bazardons le système, pas la planète !

Mardi 6 novembre retrouvons-nous pour ce nouveau Café repaire
autour des multiples mobilisations qui animent les rues ces jours-ci
et qui concernent toutes des problématiques environnementales :
– mouvement des coquelicots contre l’utilisation des pesticides
– marche contre le dérèglement climatique ( Il est encore temps )
– appel pour la préservation des terres de Notre-Dame des Landes
– lutte contre le projet CIGEO de poubelle nucléaire à Bure.
Tous ces rassemblements à forte connotation écologiste touchent  et mobilisent énormément de monde. Vont-elles devenir le fer de lance de la contestation sociale ?
Cela se pourrait en effet si ces différents mouvements s’imposent en éclairant le débat politico-économique ( productivisme, capitalisme, croissance, consumérisme…) et s’unissent en évitant le piège des querelles de chapelle entre les uns ( partis, syndicats ) et les autres ( mouvements citoyens, alternatives concrètes ) comme l’évoque Fabrice Nicolino par exemple avec le positionnement de la Confédération paysanne dans son Dernier article de Charlie Hebdo.

« La réussite des marches pour le climat du 8 septembre et maintenant du 13 octobre est une bonne surprise. La succession de catastrophes dues au dérèglement climatique – canicule, sécheresses, inondations, incendies de forêts, cyclones – qui a marqué l’été et se prolonge en automne provoque une prise de conscience. Le bouleversement climatique n’est plus une menace lointaine dans le temps et dans l’espace : ses effets sont visibles ici et maintenant. Un changement radical d’organisation sociale apparaît de plus en plus clairement nécessaire : il faut d’urgence sortir du capitalisme ! L’écologie n’est en effet pas compatible avec les politiques libérales menées par des gouvernements aux ordres des grands groupes industriels et bancaires, des lobbys des énergies fossiles, du nucléaire, de l’agro-industrie, de la chasse, des bétonneurs… Ces politiques se limitent à des effets d’annonces, quand elles n’aggravent pas purement et
simplement la situation. Elles deviennent insupportables, et leur inaction de fait devient criminelle. »

« Le succès des marches comme celle d’Angers le 13 septembre repose en grande partie sur ce constat que «  les politiques ne faisant rien, à nous de tout changer  ». De là découle la dimension individuelle et personnelle de cette mobilisation, lisible dans les multiples pancartes, même si des associations comme ATTAC, Greenpeace, Les Amis de la terre, etc. permettaient d’aller encore plus loin dans l’analyse.
Cependant, une mobilisation générale doit se construire dans la durée de façon coordonnée. Nous avons besoin d’un vaste mouvement pour la justice climatique, pour imposer la sortie des énergies fossiles et l’arrêt du nucléaire, le passage à une agriculture écologique et paysanne, des transports publics gratuits, etc.
Or, l’absence du mouvement syndical était patente ce samedi. Les militant.e.s politiques étaient également en nombre réduit  Cela souligne dramatiquement la révolution culturelle à accomplir dans le mouvement ouvrier pour qu’il se saisisse de cette question cruciale pour l’avenir de l’humanité : pas de socialisme possible si la vie disparaît de la planète ! La nécessité du combat contre le double épuisement des travailleurs et de la terre par le capitalisme était déjà soulignée par Marx, avant même que les effets désastreux du mode de développement productiviste ne se fassent sentir à l’échelle planétaire. Le mouvement syndical et la gauche anticapitaliste toute entière doivent en tirer les conclusions et jeter toutes leurs forces dans un combat qui concerne en premier lieu les exploité.e.s et les plus pauvres.
Oui, il y a un besoin urgent d’une politique écosocialiste qui exproprie les capitalistes et «  change tout  »  : la production, la consommation, la circulation des biens et des services, qui organise une planification démocratique, autogérée, pour à la fois satisfaire les besoins sociaux et limiter au maximum les effets sur l’environnement. » ( publication NPA49 )
Notre folie destructrice porte un nom, elle s’appelle capitalisme.
Ou bien avidité, cupidité, mépris, arrogance… si vous préférez.
Si vous n’êtes pas convaincu, regardez cette courte vidéo.
Les images sont de YAB ( désolé ) mais son commentaire gnangnan
a été remplacé par le chant de Greg Lake et son magnifique Epitaph :
« If we make it, we can all sit back and laugh but I fear tomorrow, we’ll be crying. »
L’épitaphe de l’humanité sera-t-il le suivant : « Notre passage sur cette terre ne fut que domination des uns sur les autres et de tous sur la planète. Nous n’avons pas pu, nous n’avons pas su faire autrement.
Encore toutes nos excuses… »
« Confusion will be my epitaph » ( Le désarroi sera notre épitaphe )

A mardi 6 novembre, 19h30 au Challenge comme d’hab’ !

Mardi 2 octobre : NDDL Poursuivre ensemble

Mardi 2 octobre, le Café repaire accueillera Joël Quélard, l’un des porte-paroles de l’association NDDL Poursuivre ensemble qui est née cet été sur les ruines de l’ACIPA ( collectif citoyen anti-aéroport ) :
« Nous sommes persuadés qu’il y a un besoin de continuité du mouvement citoyen après la dissolution, même si le combat contre l’aéroport a été gagné. Nous pensons avoir un devoir moral de soutenir les projets des nouveaux habitants de la Zad. L’idée du nouveau logo NDDL Poursuivre Ensemble est de symboliser une sorte de continuité avec l’Acipa dans le choix des couleurs mais sans être sa copie conforme. Le rond est devenu carré. Le projet d’aéroport étant terminé, l’avion a disparu et a été remplacé par un des symboles forts de la Zad, une salamandre. Et L’objet de l’association s’est élargi en se tournant aussi vers les autres Grands Projets Inutiles et Imposés, d’où cet éléphant blanc. »
Après la dissolution, dans la douleur, au mois de juillet de l’ACIPA, sept anciens dirigeants accompagnés d’autres militants ont souhaité relancer l’aventure, en créant cette nouvelle association.
Ses objectifs ? :  aider à pérenniser les projets viables sur la Zad de Notre-Dame-des-Landes, ceux notamment qui ont déposé en préfecture des convention d’occupation précaires. Mais également, soutenir les autres luttes contre les grands projets inutiles et imposés comme le Grand contournement ouest de près de Strasbourg. Enfin, la nouvelle association se donne pour but de préserver sur le long terme la biodiversité sur l’ensemble de la zone humide, et de lutter contre l’extension des exploitations agricoles existantes.
Statuts de l’association NDDL Poursuivre ensemble

Ce sera aussi pour nous autres Angevins, l’occasion de structurer notre tout nouveau Comité Angevin Pour la ZAD ( liste de diffusion, caisse de soutien, communication… ) et de se préparer aux prochaines mobilisations qui risquent d’avoir lieu très bientôt !

Au bar Le Challenge ( 12 place Mendes France )
A partir de 19 heures 30, comme d’hab’

Mardi 25/09 Rencontre avec Yannis Youlountas

Yannis Youlountas partage sa vie entre la Grèce, l’Espagne et la France, là où les hommes se battent pour sortir de l’impasse mortifère du capitalisme et du productivisme. Il plonge à la fois son regard et ses bras dans la rébellion active en témoignant, plume aux doigts ou caméra au poing de la façon dont se réinvente un monde nouveau sur tous ces territoires en lutte. Ses films sont chaque fois des odes à la résistance et à l’insoumission, voyages humanistes au cœur des alternatives autogestionnaires et libertaires qui rappellent que l’utopie est déjà là, à portée de main. Une invitation à rompre avec une existence dépossédée d’elle-même.
Yannis Youlountas est un humaniste anarchiste, un militant, un pédagogue, un philosophe mais le terme qui pourrait le qualifier au plus juste serait celui de «révolté». Il fait partie de ces personnes qui ont la «lutte» chevillée au corps.
La lutte qui n’est que l’autre visage de l’amour de la vie.
Venez marcher à ses côtés le temps d’une soirée…
Mardi 25 septembre au bar Le Challenge (12 place Mendes France)
à partir de 19h30 comme d’hab’.

Et le soutien à la ZAD ? Plus que jamais !

Rendez-vous MARDI 4 SEPTEMBRE
( au bar Le Challenge, 19h30 comme d’hab’ )
pour notre Café repaire de rentrée :

Nous répondrons présent à l’appel lancé
ici et là par de nombreuses voix
à la suite de l’abandon du projet d’aéroport :
La ZAD vivra ! Continuons l’aventure, ensemble !
Nous accueillerons deux habitants de la ZAD, Michel et Guillaume qui seront présents dans le cadre d’un info-tour dans l’ouest
pour nous parler de ce qui se profile sur place à l’automne.
Ainsi sur Angers, le CCACPA
( Collectif de Citoyens Angevins unis Contre le Projet d’Aéroport ) passera le relais après six ans de bons et loyaux services
au CAPZAD, le Comité Angevin Pour la ZAD.
Au programme :
Préparer les mobilisations pour l’avenir de la ZAD
comme celle qui aura lieu le weekend du 29 et 30 septembre
à l’appel de l’assemblée des usages.
Travailler en lien avec le nouveau groupe qui se crée aujourd’hui
en réponse à la dissolution de l’ACIPA
et qui s’engage dans un rôle d’information et de mobilisation
au plus près de la réalité du terrain sur la ZAD.
( lire l’ Appel création nouvelle association citoyenne NDDL )

Mardi 5 juin : partager le travail et les richesses

Le Café repaire vous donne rendez-vous mardi 5 juin
avec les acteurs angevins du Réseau Salariat
pour une discussion autour des mots
travail, emploi, revenu, richesses, bien public, gratuité et… salariat.
Bref, comment réussir le partage tant désiré
du travail et des richesses ?
Réseau Salariat est une association d’éducation populaire
créée en 2011 par un collectif de personnes autour des travaux
de Bernard Friot, et ayant pour objet de promouvoir le projet
de création d’un statut politique du producteur.
Qu’est-ce à dire ? Il s’agit de parachever le projet démocratique d’égalité en donnant à chacun à partir de 18 ans,
en plus de la majorité politique, la majorité économique.
Cela passe par la reconnaissance, pour chaque individu
quelle que soit son activité, de son statut de producteur de richesse,
en lui attribuant une qualification à la personne,
sur le modèle de la fonction publique, à laquelle sont associés
le droit à un salaire à vie et le droit à l’exercice
de la copropriété d’usage de son outil de travail.
A l’échelle d’Angers, Réseau Salariat est composé
d’une dizaine d’adhérents et d’une vingtaine de membres actifs.
Nous nous efforçons donc de provoquer des débats autour
des questions concernant le travail, par tous les moyens possibles :
tenue de stand de porteur de paroles lors des manifs,
organisation de conférences, formation interne
par le développement d’une réflexion collective,
création d’une pièce de théâtre-débat ce printemps,
participation aux débats citoyens…
Nous sommes donc preneurs de toute occasion d’échange
avec les personnes intéressées par l’émancipation des individus
par rapport aux logiques capitalistes bien à l’œuvre
dans notre société.

Et comme un petit dessin vaut bien souvent un long discours,
en voici une petite série pour vous mettre en appétit :