Archives pour la catégorie Café repaire

Mardi 23 avril Café repaire Le nucléaire ? Non merci !

Mardi 23 avril,
le Café repaire vous donne rendez-vous pour
une soirée d’information et de discussion
avec les camarades du réseau Sortir Du Nucléaire 49
et du Comité angevin de soutien à Bure.

Au programme de la soirée :

– le « débat national » sur la gestion des matières radioactives
– le faux-convoi Chinon-Flamanville ( le projet EPR )
– les journées de mobilisation à Nancy ( 1er et 2 juin )
– le passage de l’Atomik tour à Angers ( 27/28/29 juin )

On compte sur vous en particulier pour aider à préparer le passage
de l’Atomik Tour à Angers ( idées, matos, coups de main… )
Au bar Le Challenge ( 12 place Mendes France )
à
partir de 19h30 comme d’hab’.

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Café repaire mardi 26 mars derrière le gilet…des gens

Qui sont ces gilets jaunes ?
Que veulent-ils au juste ?
Jusqu’où iront-ils ?
Etc, etc…
Et bien, venez leur poser la question !
Le Café repaire vous invite à venir les rencontrer mardi 26 mars.
Au bar Le Challenge ( 12 place Mendes France )
A partir de 19h30, comme d’hab’.

Café repaire mardi 5 mars : soutenir la Grande Ourse

Mardi 5 mars, le Café repaire vous invite
à faire connaissance avec les habitants de la Grande Ourse,
bâtisse de l’ancienne CPAM au 34 bd Daviers,
réquisitionnée et autogérée depuis le 3 septembre 2018.

La Grande Ourse naît de trois constats. Le premier se situe au niveau national : il s’agissait de réagir au projet de loi ELAN. Les deux autres se jouent au niveau local, avec en premier lieu la crise de l’héber-gement d’urgence des personnes sans-abris sur la ville d’Angers : à la halte de nuit du 115, ce sont chaque soir 20 à 30 personnes laissées sans solutions. Pour les personnes en demande d’asile, comme pour les SDF nés en France : situation d’accueil déplorable, droits bafoués pour une très large catégorie d’invidu.e.s (mineur.e.s, familles avec parfois enfants en bas âge, ou femmes enceintes) et multiples évictions des squats habitatifs – où ces personnes peuvent se réfugier quand il n’y a plus de solution. Le second versant de cette crise locale concerne la question du logement des étudiant.e.s. Face à l’inflation de l’immobilier, le nombre de jeunes qui n’ont pas trouvé d’hébergements en ce début d’année a simplement explosé.
Face à cela, la Grande Ourse a ouvert ses portes avec pour objectif de palier au mieux ces crises en proposant en son sein, et avec la force de simples bénévoles, des solutions d’hébergement à des individu.e.s en situation de grande vulnérabilité – familles, femmes seules, SDF ou étudiant.e.s, subissant ces décisions politiques. Elle a fait son nid dans l’ancienne CPAM du quartier de la Doutre, laissée à l’abandon depuis plusieurs années, et que le propriétaire actuel souhaite vendre pour la raser et construire à sa place un parking. Alors que le compromis de vente n’est pas encore signé, que les dates de démolition restent flou, et face à l’urgence que pose cette crise du logement et de l’hébergement, il devenait plus que légitime l’investissement immédiat du lieu, même sans l’accord préalable du propriétaire ou des autorités.
La Grande Ourse est certes un lieu habitatif, qui réunis des individus très différents (exilé.e.s, sdf nés en France, étudiant.e.s, travailleur.e.s précarisé.e.s…) ; pour autant ce qu’ils et elles ont en commun n’est pas tant une « vie compliquée », mais bien d’être touché de plein fouet par la crise de l’accès au logement et celle de l’hébergement d’urgence. Ces crises ne sont pas le produit du « destin », et ne sont pas fatales, elles, comme le retour saisonnier de l’hiver, par exemple. Ces crises sont le résultat immédiat du manque de considération et de prise en charge concrète de la part des décideurs locaux : mairie, agglomération, département, préfecture.
Nous rappelons l’horreur : environ 2000 SDF meurent chaque année à la rue (source : collectif Les morts de la rue) ; les femmes à la rue sont bien plus exposées aux violences sexuelles – même si celles-ci sont difficilement comptabilisables…
Pourquoi les décideurs, puisqu’ils en possèdent le pouvoir ne réquisitionnent-ils pas par eux-mêmes ces bâtiments libres ? Pourquoi, face à l’urgence du nombre de débouté.e.s à la halte de nuit du 115, plus de place d’hébergement d’urgence ne sont pas ouvertes ?
La Grande Ourse est certes un lieu habitatif, mais sert aussi de palliatif aux carences des autorités ; et notamment, vis-à-vis de l’hébergement d’urgence. La semaine dernière 56 personnes ont été accueillies pour une nuit en urgence.
Lieu d’hébergement d’urgence, mais aussi lieu d’activités, et lieu qui veut servir à visibiliser ces crises, tout en construisant le rapport de force pour en sortir. Nous ne pouvons pas continuer à attendre qu’une solution soit trouvée par ces décideurs qui, depuis bien trop longtemps, maintiennent cette situation dramatique !
Appel de la Grande Ourse : s’organiser pour le logement !

Café repaire 8 janvier Menace sur le Rojava…

Alors que le Rojava désormais
« Fédération Démocratique de la Syrie du Nord »
poursuit son œuvre révolutionnaire
principalement portée par les femmes, la menace turque
devient de plus en plus dangereuse.
Après l’invasion de l’armée turque dans le canton d’Afrin
en janvier dernier, le président Erdogan a déclaré début décembre que dans un proche avenir, il entamera une opération d’envergure contre les formations armées kurdes à l’est de l’Euphrate
pour en finir avec les terroristes.
Cette menace est encore plus amplifiée avec l’annonce de la décision du président Trump le 19 décembre dernier, de mettre fin
à la présence des forces spéciales dans le nord-est de la Syrie.
Des représentants du « Conseil démocratique syrien »,
branche politique de la coalition militaire
des « Forces démocratiques syriennes »
ont été reçus à l’Elysée ce 21 décembre.
Les commentateurs politiques et les journalistes,
tous ces jours derniers, ne font état que des aspects militaires
de la lutte contre Daesh, sans jamais aborder
les fondements politiques du Rojava que sont,
la démocratie directe participative, le municipalisme libertaire, l’abandon du concept d’État-nation, l’institutionnalisation
de la commune comme l’unité la plus fondamentale
de l’organisation politique, le développement des coopératives,
la volonté de mise en œuvre de programmes écologiques,
la laïcité et la place de la femme comme vecteur de la révolution.
Ce dernier point se fait, en particulier au travers  de la « Jineolojî »  littéralement « science des femmes »
Des comités de Jineolojî existent maintenant
au Kurdistan, en Europe…
C’est bien cette véritable révolution qu’il faut défendre,
non seulement face à la Turquie, mais aussi face
à toutes les forces réactionnaires, néo-libérales et patriarcales.
Mardi 8 janvier, le Café repaire vous propose
une soirée d’information et de discussion sur le Rojava
en présence des « Amitiés kurdes de Bretagne »
et d’une angevine de retour du Rojava.

Café repaire mardi 08/01 : Une révolution politique en cours au Rojava…

Alors que le Rojava désormais
« Fédération Démocratique de la Syrie du Nord »
poursuit son œuvre révolutionnaire
principalement portée par les femmes, la menace turque
devient de plus en plus dangereuse.
Après l’invasion de l’armée turque dans le canton d’Afrin
en janvier dernier, le président Erdogan a déclaré début décembre que dans un proche avenir, il entamera une opération d’envergure contre les formations armées kurdes à l’est de l’Euphrate
pour en finir avec les terroristes.
Cette menace est encore plus amplifiée avec l’annonce de la décision du président Trump le 19 décembre dernier, de mettre fin
à la présence des forces spéciales dans le nord-est de la Syrie.
Des représentants du « Conseil démocratique syrien »,
branche politique de la coalition militaire
des « Forces démocratiques syriennes »
ont été reçus à l’Elysée ce 21 décembre.
Les commentateurs politiques et les journalistes,
tous ces jours derniers, ne font état que des aspects militaires
de la lutte contre Daesh, sans jamais aborder
les fondements politiques du Rojava que sont,
la démocratie directe participative, le municipalisme libertaire, l’abandon du concept d’État-nation, l’institutionnalisation
de la commune comme l’unité la plus fondamentale
de l’organisation politique, le développement des coopératives,
la volonté de mise en œuvre de programmes écologiques,
la laïcité et la place de la femme comme vecteur de la révolution.
Ce dernier point se fait, en particulier au travers  de la « Jineolojî »  littéralement « science des femmes »
Des comités de Jineolojî existent maintenant
au Kurdistan, en Europe…
C’est bien cette véritable révolution qu’il faut défendre,
non seulement face à la Turquie, mais aussi face
à toutes les forces réactionnaires, néo-libérales et patriarcales.
Mardi 8 janvier, le Café repaire vous propose
une soirée d’information et de discussion sur le Rojava
en présence des « Amitiés kurdes de Bretagne »
et d’une angevine de retour du Rojava.

Café repaire : bazardons le système, pas la planète !

Mardi 6 novembre retrouvons-nous pour ce nouveau Café repaire
autour des multiples mobilisations qui animent les rues ces jours-ci
et qui concernent toutes des problématiques environnementales :
– mouvement des coquelicots contre l’utilisation des pesticides
– marche contre le dérèglement climatique ( Il est encore temps )
– appel pour la préservation des terres de Notre-Dame des Landes
– lutte contre le projet CIGEO de poubelle nucléaire à Bure.
Tous ces rassemblements à forte connotation écologiste touchent  et mobilisent énormément de monde. Vont-elles devenir le fer de lance de la contestation sociale ?
Cela se pourrait en effet si ces différents mouvements s’imposent en éclairant le débat politico-économique ( productivisme, capitalisme, croissance, consumérisme…) et s’unissent en évitant le piège des querelles de chapelle entre les uns ( partis, syndicats ) et les autres ( mouvements citoyens, alternatives concrètes ) comme l’évoque Fabrice Nicolino par exemple avec le positionnement de la Confédération paysanne dans son Dernier article de Charlie Hebdo.

« La réussite des marches pour le climat du 8 septembre et maintenant du 13 octobre est une bonne surprise. La succession de catastrophes dues au dérèglement climatique – canicule, sécheresses, inondations, incendies de forêts, cyclones – qui a marqué l’été et se prolonge en automne provoque une prise de conscience. Le bouleversement climatique n’est plus une menace lointaine dans le temps et dans l’espace : ses effets sont visibles ici et maintenant. Un changement radical d’organisation sociale apparaît de plus en plus clairement nécessaire : il faut d’urgence sortir du capitalisme ! L’écologie n’est en effet pas compatible avec les politiques libérales menées par des gouvernements aux ordres des grands groupes industriels et bancaires, des lobbys des énergies fossiles, du nucléaire, de l’agro-industrie, de la chasse, des bétonneurs… Ces politiques se limitent à des effets d’annonces, quand elles n’aggravent pas purement et
simplement la situation. Elles deviennent insupportables, et leur inaction de fait devient criminelle. »

« Le succès des marches comme celle d’Angers le 13 septembre repose en grande partie sur ce constat que «  les politiques ne faisant rien, à nous de tout changer  ». De là découle la dimension individuelle et personnelle de cette mobilisation, lisible dans les multiples pancartes, même si des associations comme ATTAC, Greenpeace, Les Amis de la terre, etc. permettaient d’aller encore plus loin dans l’analyse.
Cependant, une mobilisation générale doit se construire dans la durée de façon coordonnée. Nous avons besoin d’un vaste mouvement pour la justice climatique, pour imposer la sortie des énergies fossiles et l’arrêt du nucléaire, le passage à une agriculture écologique et paysanne, des transports publics gratuits, etc.
Or, l’absence du mouvement syndical était patente ce samedi. Les militant.e.s politiques étaient également en nombre réduit  Cela souligne dramatiquement la révolution culturelle à accomplir dans le mouvement ouvrier pour qu’il se saisisse de cette question cruciale pour l’avenir de l’humanité : pas de socialisme possible si la vie disparaît de la planète ! La nécessité du combat contre le double épuisement des travailleurs et de la terre par le capitalisme était déjà soulignée par Marx, avant même que les effets désastreux du mode de développement productiviste ne se fassent sentir à l’échelle planétaire. Le mouvement syndical et la gauche anticapitaliste toute entière doivent en tirer les conclusions et jeter toutes leurs forces dans un combat qui concerne en premier lieu les exploité.e.s et les plus pauvres.
Oui, il y a un besoin urgent d’une politique écosocialiste qui exproprie les capitalistes et «  change tout  »  : la production, la consommation, la circulation des biens et des services, qui organise une planification démocratique, autogérée, pour à la fois satisfaire les besoins sociaux et limiter au maximum les effets sur l’environnement. » ( publication NPA49 )
Notre folie destructrice porte un nom, elle s’appelle capitalisme.
Ou bien avidité, cupidité, mépris, arrogance… si vous préférez.
Si vous n’êtes pas convaincu, regardez cette courte vidéo.
Les images sont de YAB ( désolé ) mais son commentaire gnangnan
a été remplacé par le chant de Greg Lake et son magnifique Epitaph :
« If we make it, we can all sit back and laugh but I fear tomorrow, we’ll be crying. »
L’épitaphe de l’humanité sera-t-il le suivant : « Notre passage sur cette terre ne fut que domination des uns sur les autres et de tous sur la planète. Nous n’avons pas pu, nous n’avons pas su faire autrement.
Encore toutes nos excuses… »
« Confusion will be my epitaph » ( Le désarroi sera notre épitaphe )

A mardi 6 novembre, 19h30 au Challenge comme d’hab’ !

Mardi 2 octobre : NDDL Poursuivre ensemble

Mardi 2 octobre, le Café repaire accueillera Joël Quélard, l’un des porte-paroles de l’association NDDL Poursuivre ensemble qui est née cet été sur les ruines de l’ACIPA ( collectif citoyen anti-aéroport ) :
« Nous sommes persuadés qu’il y a un besoin de continuité du mouvement citoyen après la dissolution, même si le combat contre l’aéroport a été gagné. Nous pensons avoir un devoir moral de soutenir les projets des nouveaux habitants de la Zad. L’idée du nouveau logo NDDL Poursuivre Ensemble est de symboliser une sorte de continuité avec l’Acipa dans le choix des couleurs mais sans être sa copie conforme. Le rond est devenu carré. Le projet d’aéroport étant terminé, l’avion a disparu et a été remplacé par un des symboles forts de la Zad, une salamandre. Et L’objet de l’association s’est élargi en se tournant aussi vers les autres Grands Projets Inutiles et Imposés, d’où cet éléphant blanc. »
Après la dissolution, dans la douleur, au mois de juillet de l’ACIPA, sept anciens dirigeants accompagnés d’autres militants ont souhaité relancer l’aventure, en créant cette nouvelle association.
Ses objectifs ? :  aider à pérenniser les projets viables sur la Zad de Notre-Dame-des-Landes, ceux notamment qui ont déposé en préfecture des convention d’occupation précaires. Mais également, soutenir les autres luttes contre les grands projets inutiles et imposés comme le Grand contournement ouest de près de Strasbourg. Enfin, la nouvelle association se donne pour but de préserver sur le long terme la biodiversité sur l’ensemble de la zone humide, et de lutter contre l’extension des exploitations agricoles existantes.
Statuts de l’association NDDL Poursuivre ensemble

Ce sera aussi pour nous autres Angevins, l’occasion de structurer notre tout nouveau Comité Angevin Pour la ZAD ( liste de diffusion, caisse de soutien, communication… ) et de se préparer aux prochaines mobilisations qui risquent d’avoir lieu très bientôt !

Au bar Le Challenge ( 12 place Mendes France )
A partir de 19 heures 30, comme d’hab’