Archives pour la catégorie ZAD | Zones à Défendre

Un bal…des malfaiteurs ? Eh bien, j’en suis !


Soutenons la lutte antinucléaire de Bure !

Parce que nous savons que l’enfouissement des déchets radioactifs sous nos pieds est la dernière planche de salut permettant la poursuite d’une industrie nucléaire insensée.

Parce que nous savons que pour faire face à l’emballement extractiviste du monde, la diplomatie hypocrite des Conférences sur le climat ne suffiront pas, pas plus que les petits gestes du quotidien, ou les proclamations d’intentions d’une industrie capitaliste plus que coupable.

Parce que nous savons que la répression qui s’abat à Bure prend l’un des multiples visages du contrôle social qui s’exerce avec force et violence sur les populations lorsque celles-ci ne marchent ou ne rentrent pas dans les clous : que ce soit depuis trop d’années contre les migrants, celles et ceux qui les soutiennent, les quartiers populaires invisibilisés, les mobilisations contre la loi El-Khomri, les évacuations militarisées de NDDL, Bure, Hambach, ou encore la persécution judiciaire et policière à l’encontre des participants aux mobilisations du G20 à Hambourg.

Parce que nous savons que Bure est devenu le laboratoire répressif majeur des luttes en France.

Et parce que nous croyons à des luttes populaires, diverses, rassembleuses, frondeuses, imprévisibles, nous lançons cet appel à ne plus courber l’échine, partout en France et ailleurs, face aux stratégies de criminalisation et de paralysation des résistances.

Brisons le cercle vicieux de l’isolement imposé par la répression pour reformer celui de nos solidarités aimantes et joyeuses !

SAMEDI 10 NOVEMBRE
Ouvrons partout les bals des Malfaiteurs !

Sur le parvis des tribunaux, au cœur de nos places

Imprimez la chanson d’ouverture du bal :
Nous sommes tous des malfaiteurs !
Pour joindre le Comité angevin de soutien à Bure :
soutien-bure49@riseup.net

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Café repaire : bazardons le système, pas la planète !

Mardi 6 novembre retrouvons-nous pour ce nouveau Café repaire
autour des multiples mobilisations qui animent les rues ces jours-ci
et qui concernent toutes des problématiques environnementales :
– mouvement des coquelicots contre l’utilisation des pesticides
– marche contre le dérèglement climatique ( Il est encore temps )
– appel pour la préservation des terres de Notre-Dame des Landes
– lutte contre le projet CIGEO de poubelle nucléaire à Bure.
Tous ces rassemblements à forte connotation écologiste touchent  et mobilisent énormément de monde. Vont-elles devenir le fer de lance de la contestation sociale ?
Cela se pourrait en effet si ces différents mouvements s’imposent en éclairant le débat politico-économique ( productivisme, capitalisme, croissance, consumérisme…) et s’unissent en évitant le piège des querelles de chapelle entre les uns ( partis, syndicats ) et les autres ( mouvements citoyens, alternatives concrètes ) comme l’évoque Fabrice Nicolino par exemple avec le positionnement de la Confédération paysanne dans son Dernier article de Charlie Hebdo.

« La réussite des marches pour le climat du 8 septembre et maintenant du 13 octobre est une bonne surprise. La succession de catastrophes dues au dérèglement climatique – canicule, sécheresses, inondations, incendies de forêts, cyclones – qui a marqué l’été et se prolonge en automne provoque une prise de conscience. Le bouleversement climatique n’est plus une menace lointaine dans le temps et dans l’espace : ses effets sont visibles ici et maintenant. Un changement radical d’organisation sociale apparaît de plus en plus clairement nécessaire : il faut d’urgence sortir du capitalisme ! L’écologie n’est en effet pas compatible avec les politiques libérales menées par des gouvernements aux ordres des grands groupes industriels et bancaires, des lobbys des énergies fossiles, du nucléaire, de l’agro-industrie, de la chasse, des bétonneurs… Ces politiques se limitent à des effets d’annonces, quand elles n’aggravent pas purement et
simplement la situation. Elles deviennent insupportables, et leur inaction de fait devient criminelle. »

« Le succès des marches comme celle d’Angers le 13 septembre repose en grande partie sur ce constat que «  les politiques ne faisant rien, à nous de tout changer  ». De là découle la dimension individuelle et personnelle de cette mobilisation, lisible dans les multiples pancartes, même si des associations comme ATTAC, Greenpeace, Les Amis de la terre, etc. permettaient d’aller encore plus loin dans l’analyse.
Cependant, une mobilisation générale doit se construire dans la durée de façon coordonnée. Nous avons besoin d’un vaste mouvement pour la justice climatique, pour imposer la sortie des énergies fossiles et l’arrêt du nucléaire, le passage à une agriculture écologique et paysanne, des transports publics gratuits, etc.
Or, l’absence du mouvement syndical était patente ce samedi. Les militant.e.s politiques étaient également en nombre réduit  Cela souligne dramatiquement la révolution culturelle à accomplir dans le mouvement ouvrier pour qu’il se saisisse de cette question cruciale pour l’avenir de l’humanité : pas de socialisme possible si la vie disparaît de la planète ! La nécessité du combat contre le double épuisement des travailleurs et de la terre par le capitalisme était déjà soulignée par Marx, avant même que les effets désastreux du mode de développement productiviste ne se fassent sentir à l’échelle planétaire. Le mouvement syndical et la gauche anticapitaliste toute entière doivent en tirer les conclusions et jeter toutes leurs forces dans un combat qui concerne en premier lieu les exploité.e.s et les plus pauvres.
Oui, il y a un besoin urgent d’une politique écosocialiste qui exproprie les capitalistes et «  change tout  »  : la production, la consommation, la circulation des biens et des services, qui organise une planification démocratique, autogérée, pour à la fois satisfaire les besoins sociaux et limiter au maximum les effets sur l’environnement. » ( publication NPA49 )
Notre folie destructrice porte un nom, elle s’appelle capitalisme.
Ou bien avidité, cupidité, mépris, arrogance… si vous préférez.
Si vous n’êtes pas convaincu, regardez cette courte vidéo.
Les images sont de YAB ( désolé ) mais son commentaire gnangnan
a été remplacé par le chant de Greg Lake et son magnifique Epitaph :
« If we make it, we can all sit back and laugh but I fear tomorrow, we’ll be crying. »
L’épitaphe de l’humanité sera-t-il le suivant : « Notre passage sur cette terre ne fut que domination des uns sur les autres et de tous sur la planète. Nous n’avons pas pu, nous n’avons pas su faire autrement.
Encore toutes nos excuses… »
« Confusion will be my epitaph » ( Le désarroi sera notre épitaphe )

A mardi 6 novembre, 19h30 au Challenge comme d’hab’ !

ZAD partout !

« Depuis deux semaines, Marseille est en lutte. Les aménageurs veulent détruire une grande place populaire du centre-ville, La Plaine, qui abrite un grand marché et qui sert de terrain de jeu et de lieu de flânerie aux gens de tous horizons. La mairie veut en faire une esplanade aseptisée avec de nouveaux commerces réservés aux cadres, pour transformer Marseille en parc d’attraction compétitif et consumériste. C’est donc une mobilisation contre la gentrification et l’aménagement autoritaire des villes, qui réunit des milliers de Marseillais depuis le début du mois d’octobre.
La semaine dernière, la mairie a envoyé des dizaines de CRS sur la place pour y couper des arbres, et commencer le chantier de force. En face, des habitants s’organisent pour stopper la destruction : assemblées, manifestations, actions, attaque du chantier …

Samedi, 3000 personnes ont défilé dans les rues de Marseille jusqu’à la place menacée. Arrivé à la Plaine, une cabane a été construite collectivement. Tout un symbole : la structure a été ramenée depuis la ZAD de Notre-Dame-des-Landes et ressemble furieusement au Gourbi, cabane détruite et reconstruite de nombreuses fois au cours des attaques de la gendarmerie sur la zone. Le bois du bocage nantais dans la grande cité méditerranéenne ! Une solidarité concrète entre les luttes de territoire. Cette cabane devait servir de lieu de rencontre et de base pour la résistance sur la place.
Aujourd’hui, en pleine nuit, dès 4 heures du matin, des dizaines de CRS ont envahi la Place et ont détruit la cabane. Le pouvoir se venge de l’audace des opposants. Dans la charge une personne a été tabassée par les forces de l’ordre. Mais on ne détruit pas un symbole, et la résistance à l’aménagement de la place ne fera que se renforcer.
De Notre-Dame-des-Landes à la Plaine, la ZAD est partout ! »
( Publication Nantes révoltée )

A Bure comme ailleurs Tou.te.s malfaiteurs !

Le Cercle 49 relaie et signe cet appel de la Coordination Stop CIGEO
à dénoncer la criminalisation de la lutte
contre le projet de poubelle nucléaire à Bure :

COMMUNIQUE COMMUN du Mercredi 17 octobre
CEDRA, EODRA, Habitants Vigilants de Gondrecourt-le-Château, Habitants Vigilants de Void-Vacon, Burestop 55,
Des habitant-e-s de Bure et des environs, Meuse Nature Environnement et Mirabel Lorraine Nature Environnement

Nous, associations nationales et locales, collectifs, comités, personnalités, dénonçons la politique de criminalisation et de répression systémique qui s’abat sur les opposant-e-s à la poubelle nucléaire CIGEO à Bure depuis plus d’un an et demi. Pour détruire ce mouvement de résistance vieux de 25 ans, il y a déjà eu plus d’une cinquantaine de procès. Des centaines de mois de sursis distribués. Près de 2 ans de prison ferme. 26 interdictions de territoire. 7 personnes interdites de se voir et rentrer en relation, et ce pour des années, dans le cadre d’un contrôle judiciaire dans une instruction pour « association de malfaiteurs ». Des milliers d’euros d’amende. Une vingtaine de perquisitions réalisées en Meuse, à Paris, en Isère. Une trentaine de gardes à vue – dont celle, le 20 juin 2018, de l’avocat Maître Étienne Ambroselli. Un escadron de gendarmes mobiles installé sur place depuis l’été 2017. Chaque jour, depuis plus d’un an, les habitant-e-s de Bure et autour sont suivis, fichés, filmés, et contrôlés, et parfois à plusieurs reprises en l’espace de quelques heures.
Ce mardi 16 octobre, dans l’enceinte du tribunal de grande instance de Bar-le-Duc une nouvelle atteinte aux droits de la défense a eu lieu, un nouveau pas franchi dans la répression. Ce matin-là, parmi d’autres procès, le tribunal a jugé en absence et par défaut le militant et journaliste Gaspard d’Allens. Pourtant ce dernier n’a jamais été informé qu’un procès le concernait. Il ne savait pas qu’il y avait des accusations portées contre lui. Il n’a donc pas pu préparer sa défense ni choisir un avocat. Néanmoins, il a quand même été jugé : au mépris des garanties les plus élémentaires des droits de la défense.
Le procureur Olivier Glady a expliqué devant une assistance et des avocats outrés qu’il lui avait envoyé une convocation à une adresse à Paris. Or cela fait 5 ans que Gaspard n’y habite plus et le procureur le savait pertinemment. Gaspard est domicilié à Mandres-en-Barrois, à proximité de Bure, où il a été filmé durant des semaines presque quotidiennement par les gendarmes. Le procureur a pourtant affirmé qu’il était « radicalement introuvable ».
Mais qui à Bure pourrait encore être « introuvable » alors qu’une surveillance généralisée traque les opposants à CIGEO ? Qu’entre 15 et 50 téléphones sont sur écoute de façon ponctuelle ou permanente ? Que les communications sont espionnées et les déplacements traqués ? Que toutes les amitiés qui sont nées au cœur de cette résistance sont soupçonnées de relever d’une « association de malfaiteurs » à finalité criminelle ? Des millions d’euros d’argent public sont dépensés pour traquer les opposants, et le Parquet n’aurait pas pu actualiser son adresse de résidence ?
Depuis le mois de juin 2017, dans le cadre d’une instruction judiciaire pour « association de malfaiteurs », une « cellule Bure », basée entre Nancy et Commercy, fait travailler à temps plein entre 5 et 10 officiers de police judiciaire. Leur mission : enquêter et consigner toute la vie des opposants dans des milliers de procès-verbaux. Un seul but : surveiller et détruire le mouvement de lutte par l’asphyxie policière et judiciaire.
Avec une autre personne, Gaspard a été accusé d’avoir fait opposition « par violence ou voie de fait » le 23 janvier 2017, aux travaux publics de l’ANDRA  dans le bois Lejuc occupé. Le procureur réclame 3 mois de sursis simple. Une peine devenue classique pour quiconque refuse l’ordre nucléaire en Meuse. Gaspard s’est interposé physiquement quelques minutes devant un bulldozer. Mais où est la « violence », puisqu’à cette époque, le 30 janvier 2017, le chef de chantier de l’Andra, Emmanuel Hance versait de l’huile inflammable sur des opposants accrochés à une barricade

Cette violation évidente des droits de la défense n’est qu’une goutte d’eau de la politique de karcher répressif qui vise à « nettoyer » intégralement toute forme de contestation à Bure. Le 16 octobre, six nouveaux procès absurdes ont également eu lieu, principalement pour des « outrages » générés par le climat de militarisation irrespirable qui s’est installé dans le sud-Meuse. Trois mois de prison ferme ou avec sursis ont été requis en fonction des cas.
D’étranges pratiques s’installent en Meuse. Que penser d’un tribunal où les gendarmes mobiles encadrent les arrivées et les départs à chaque procès concernant Bure, et finissent régulièrement par vider la salle d’audience ? Quelles conclusions devons-nous tirer lorsque des avocats commis d’office refusent de se déplacer pour assister certaines personnes gardées à vue à Bure ? Comment juger le fait que l’avocate de l’Andra, Carine Bourrel, soit également la batônnière de la Meuse ? Que devons-nous conclure lorsqu’en garde à vue un officier de police judiciaire appelle le juge d’instruction M. Le Fur par son prénom, « Kevin », lorsqu’elle lui passe des coups de téléphone ?
Nous dénonçons fermement la mise en place depuis 2 ans en Meuse d’un système mafieux qui ne dit pas son nom, où les libertés fondamentales et les droits de la défense sont chaque jour piétinés. Au nom de l’avancée forcée d’un projet nucléaire démentiel qui ne présente aucune garantie de sécurité et de faisabilité. Au nom de la destruction d’un mouvement de lutte pluriel pour commencer les travaux imminents de CIGEO. Au nom de la mise en place d’un laboratoire répressif servant d’expérimentation pour mieux neutraliser de futures luttes.
Fait tout aussi inquiétant, cette répression massive s’installe également partout ailleurs en France et dans le monde, dans les mouvements sociaux, les quartiers, les luttes migratoires, les luttes territoriales et environnementales… Nous ne devons pas rester silencieux ni courber l’échine par peur d’être les prochain-e-s sur la liste.

Nous appelons à ce qu’un maximum d’organisations, de comités, de collectifs et de personnalités publiques signent et relaient cette tribune pour :
– mettre fin à la criminalisation de la lutte à Bure et des autres mobilisations et espaces d’opposition en France
– construire une résistance à cet effet
– en finir avec la peur et le silence

Nous appelons à densifier partout les solidarités et à ne pas nous laisser enfermer dans l’isolement.
Nous ne serons pas les prochain-e-s sur la liste !
Nous refusons de céder à l’intimidation !

Mardi 2 octobre : NDDL Poursuivre ensemble

Mardi 2 octobre, le Café repaire accueillera Joël Quélard, l’un des porte-paroles de l’association NDDL Poursuivre ensemble qui est née cet été sur les ruines de l’ACIPA ( collectif citoyen anti-aéroport ) :
« Nous sommes persuadés qu’il y a un besoin de continuité du mouvement citoyen après la dissolution, même si le combat contre l’aéroport a été gagné. Nous pensons avoir un devoir moral de soutenir les projets des nouveaux habitants de la Zad. L’idée du nouveau logo NDDL Poursuivre Ensemble est de symboliser une sorte de continuité avec l’Acipa dans le choix des couleurs mais sans être sa copie conforme. Le rond est devenu carré. Le projet d’aéroport étant terminé, l’avion a disparu et a été remplacé par un des symboles forts de la Zad, une salamandre. Et L’objet de l’association s’est élargi en se tournant aussi vers les autres Grands Projets Inutiles et Imposés, d’où cet éléphant blanc. »
Après la dissolution, dans la douleur, au mois de juillet de l’ACIPA, sept anciens dirigeants accompagnés d’autres militants ont souhaité relancer l’aventure, en créant cette nouvelle association.
Ses objectifs ? :  aider à pérenniser les projets viables sur la Zad de Notre-Dame-des-Landes, ceux notamment qui ont déposé en préfecture des convention d’occupation précaires. Mais également, soutenir les autres luttes contre les grands projets inutiles et imposés comme le Grand contournement ouest de près de Strasbourg. Enfin, la nouvelle association se donne pour but de préserver sur le long terme la biodiversité sur l’ensemble de la zone humide, et de lutter contre l’extension des exploitations agricoles existantes.
Statuts de l’association NDDL Poursuivre ensemble

Ce sera aussi pour nous autres Angevins, l’occasion de structurer notre tout nouveau Comité Angevin Pour la ZAD ( liste de diffusion, caisse de soutien, communication… ) et de se préparer aux prochaines mobilisations qui risquent d’avoir lieu très bientôt !

Au bar Le Challenge ( 12 place Mendes France )
A partir de 19 heures 30, comme d’hab’

Défendre la ZAD Samedi 29 Inscription aux cars

En ce premier weekend de septembre, les murs de terre et de paille de l’Ambazada répercutaient cet appel sous les applaudissements : «Le weekend du 29 et 30, on veut un maximum de monde à la Zad.
Il faut montrer que ce n’est pas terminé, que les gens sont prêts
à se mobiliser s’il y a de nouvelles expulsions ! »
Programme des 29 et 30 septembre
Le CAPZAD ( Comité Angevin Pour la ZAD )
organise un transport en car pour celles et ceux
qui veulent répondre présent à cet appel.
Samedi 29 septembre : départ du car à 10h30
de la place de La Rochefoucauld
Retour samedi soir à 19h00 de la zad
pour une arrivée à Angers à 21h00

INSCRIPTION
Inscrivez-vous le plus tôt possible via le formulaire ci-dessous
si vous souhaitez prendre le car afin d’estimer au mieux le nombre de personnes décidées ( chaque inscription est individuelle ).
Le prix aller/retour sera fixé à 10€ par personne, paiement dans
le car en chèque ou en espèces ( euro ou muse ), à mutualiser
comme d’habitude selon la générosité des uns et des autres.

FORMULAIRE :

Pour rejoindre le CAPZAD
en-tête du site du Cercle 49  NOUS CONTACTER

Et le soutien à la ZAD ? Plus que jamais !

Rendez-vous MARDI 4 SEPTEMBRE
( au bar Le Challenge, 19h30 comme d’hab’ )
pour notre Café repaire de rentrée :

Nous répondrons présent à l’appel lancé
ici et là par de nombreuses voix
à la suite de l’abandon du projet d’aéroport :
La ZAD vivra ! Continuons l’aventure, ensemble !
Nous accueillerons deux habitants de la ZAD, Michel et Guillaume qui seront présents dans le cadre d’un info-tour dans l’ouest
pour nous parler de ce qui se profile sur place à l’automne.
Ainsi sur Angers, le CCACPA
( Collectif de Citoyens Angevins unis Contre le Projet d’Aéroport ) passera le relais après six ans de bons et loyaux services
au CAPZAD, le Comité Angevin Pour la ZAD.
Au programme :
Préparer les mobilisations pour l’avenir de la ZAD
comme celle qui aura lieu le weekend du 29 et 30 septembre
à l’appel de l’assemblée des usages.
Travailler en lien avec le nouveau groupe qui se crée aujourd’hui
en réponse à la dissolution de l’ACIPA
et qui s’engage dans un rôle d’information et de mobilisation
au plus près de la réalité du terrain sur la ZAD.
( lire l’ Appel création nouvelle association citoyenne NDDL )