Archives pour la catégorie Rencontres

Oui, de samedi en samedi… nos gilets sont de sortie

On est là ! On est là !
C’est dans cet esprit que le groupe Cité Jaune Angers
propose à toutes celles et ceux qui le souhaitent
de se retrouver chaque samedi à partir de 14 heures
au kiosque du jardin du Mail.
Pour continuer à souffler l’esprit de révolte qui nous anime.
Pour perpétuer ensemble la contestation de cet ordre infâme.
Y’a toujours un rond-point à squatter, un pont à banderoler.
Y’a toujours un tract à distribuer, un ballon à accrocher.
Y’a toujours un refrain à entonner, un hypermarché à visiter…
On le sait bien, nous sommes assignés à résistance.
Résistance sur tous les ronds-points de Navarre et de France,
petits ou grands, ici à Angers comme là-bas à Besançon :

Samedi 1er août La chasse aux pauvres est ouverte !

Depuis douze ans, entre 50 et 200 personnes logent chaque année dans des bâtiments vides et inoccupés à Angers. Enfants en bas-âges, femmes enceintes, personnes âgées ou malades…
La liste des personnes vulnérables qui trouvent refuge dans ces « réquisitions citoyennes » est longue, plus de trente-cinq ont ainsi été ouvertes puis fermées depuis 2008. Malgré la volonté des collectifs de citoyens qui soutiennent et perpétuent cette pratique, les institutions n’ont jamais levé le petit doigt pour qu’elle ne soit plus nécessaire. Le 115 est toujours saturé, les demandeurs d’asile livrés à eux-mêmes dans les rues de la ville et les seules mesures prises concernant les SDF sont les interdictions de mendicité.
Dans le même temps la répression policière envers celles et ceux qui viennent bénévolement en aide aux personnes à la rue s’accroit. On a le sentiment que M. Bidal s’est donné pour objectif d’interdire tout squat dans la métropole angevine, condamnant d’avance des dizaines de personnes à passer l’hiver qui arrive dehors.
Entre le manque d’aide apporté et les bâtons mis dans les roues des militants qui tentent de pallier les manquements des services sociaux, il semble que Christophe Béchu aie trouvé un allié dans sa chasse aux pauvres en la personne de M. Bidal. Face à leur cynisme et leur mépris, la mobilisation citoyenne est nécessaire.
Premier appel à venir devant le palais de justice le jeudi 6 août à 9h30 pour soutenir les habitant.e.s de la Grande Ourse !
La Grande Ourse, lieu habitatif mais également associatif, a finalement été assignée devant la justice, faisant suite à 8 mois de négociations qui ont conduit les occupant.e.s et le propriétaire à l’écriture d’une convention d’occupation. Une version finale était prête à être signée fin janvier mais depuis le propriétaire ne donne plus signe de vie bien que l’association Emmaüs proposait de se porter garante pour les occupant.e.s.
Le mois d’août s’annonce décisif pour la Grande Ourse : deux procès vont s’enchaîner, le 4 puis le 6.
Depuis dix ans les auto-réquisitions permettent de loger des dizaines de sans abris chaque année. Mais ces derniers mois la politique anti squat du nouveau préfet prend forme et risque de laisser de nombreuses personnes sur le carreau.
En prévision de la tempête qui s’annonce, nous souhaitons rompre le calme qui la précède en instaurant un climat festif et fédérateur autour de la question du logement. Plus nous serons nombreux-ses et forts-es plus nous aurons de chances de passer entre les gouttes.
Nous invitons toustes celleux que cette question touche à venir à la Grande Ourse le samedi 1er août dès 15h30 débattre, manger, danser, (ri)gueuler etc. ( liste non exhaustive ) avec nous.
Important / Covid-19
L’évenement se faisant en partie à l’intérieur, pensez à ramener votre masque ! Si jamais vous êtes en galère, on vous distribuera le nécessaire à l’entrée 🙂
- Dès 16h / De la bière, de la radio et du cidre !
A l’étage seront projetées des photos de différents lieux réquisitionnés en même temps que le documentaire radio de Fanny Duj sur la première grande ourse.
- De 16h à 20h, présentation des différentes activités qui gravitent autour du lieu et des ateliers et lieux à usage public présents dans le bâtiment.
- 17H30-19H / échange oral entre militants sur la question des réquisitions à Angers depuis plus de dix ans.
- 19H / Repas préparé par des habitants du lieu.
- 20H / Concerts, line up à venir.
INFOS :
/ La Grande Ourse, 6 quai Robert Fèvre
/ PAF : adhésion à prix libre pour consommer
/ Bar pas cher et bouffe à prix libre
Pour l’occasion, nous vous ferons découvrir différentes bières et vins, ainsi que du cidre ! Les recettes du bar permettront de financer la Grande Ourse ainsi qu’une caisse de soutien aux luttes en cours.

RDV samedi 25 juillet F’luttes en chantier

Et re-voici le temps des F’Luttes !
Les crises sociales, environnementales, ces faits qui nous concernent toutes et tous, dans nos quotidiens, passés et à venir, nous donnent le ton de s’insurger contre l’état actuel des choses.
Alors F’Luttes ! On arrête d’attendre !
Rencontrons-nous autour d’un moment festif et partagé plutôt que de stagner dans la neutralité et la passivité, qui font le jeu des décideurs.
Les résistances diverses et multiples, se construisent progressivement, c’est en chantier, et nous avons toujours besoin de nouvelles énergies pour assembler nos forces actives !
Un temps F : comme fête, festival, foire, forum, folie, flute.
Des flu(t)tes pour boire, délier les langues et chanter notre monde qui nous semble devoir être ré-enchanté. Des femmes, des hommes, artistes, militant-es, paysan-nes, ouvrier-ères, des personnes en colère, inclassables, changeantes sont en état d’urgence pour appeler ce réenchantement des imaginaires, des relations, de nos quotidiens. Maintenant.
N’ayant pas envie d’attendre l’homme providentiel, nous vous proposons une dynamique qui démarre par : se rencontrer. Nous découvrir, échanger sur nos actions, talents, singularités et faire de cette diversité partagée une force pour nous rendre puissant et autonome dans nos vies et nos engagements.
Le premier évènement des « F’LUTTES en CHANTIER » aura lieu la journée du samedi 25 juillet 2020 de 10h à minuit au Lieu dit Le Petit Faîteau (Saint-Georges sur Loire).
Nous invitons chacun chacune à venir partager qui il ou elle est, de la manière dont il ou elle le souhaite.
Tu pourras notamment profiter et alimenter :
des ateliers autour de diverses luttes (climat, solidarité, éducation populaire, autonomie alimentaire, féminisme, logements, etc..)
des scènes ouvertes théâtrales et musicales
des débats communs
des repas à prix libre
Pour imaginer ces rencontres, se sont réunis des personnes participants par ailleurs aux mouvements et associations : Ravitaillement Alimentaire Autonome Réseaux d’Entraide, Youth For Climate, Justice Climatique Angers, Faucheurs volontaires, Gilets Jaunes, la Grande Ourse, Résistance à l’Agression publicitaire…
Le Petit Faîteau, plus qu’une ferme, est un lieu de vie magique, tout près d’Angers, qui accueille de nombreuses initiatives citoyennes ainsi que des enfants et des jeunes, des animaux, du maraîchage et un marché de producteurs locaux tous les vendredis.
Pour ceux qui le souhaitent, un covoiturage sera possible avec les camarades Gilets jaunes, départ du kiosque du Mail à 14 heures 30.

Le temps d’une rencontre

Cet été, c’est peut-être pour vous l’occasion de prendre le temps d’une rencontre avec les Gilets jaunes angevins…
Les irréductibles réfractaires qui restent toujours actifs contre vents et marées après ces presque deux années de lutte ont choisi de se structurer sous le nom de Cité Jaune Angers.
Le groupe CJA sera présent au kiosque du Mail durant tout l’été chaque samedi entre 14h et 15h.
N’hésitez pas à venir nous rencontrer, discuter, et pourquoi pas, faire un bout de chemin ensemble.
Nous devons nous préparer à lutter de plus belle dès la rentrée de septembre en convergence avec toutes celles et ceux qui savent bien que nous n’avons pas d’autre choix que de renverser ce système de domination capitaliste des uns sur les autres et de tous sur la planète.
A cette fin, Cité Jaune Angers prépare un grand samedi de retrouvailles le 29 août qui sera l’occasion entre autres d’un débat public autour du triptyque ‘Produire – Travailler- Vivre »
Sans vous, rien ne se fera. Avec vous, tout est possible !
A samedi. Nous, on est là, on est là…

 

Bâillonner les quartiers Grande Ourse 19h30

Jeudi 5 mars, le collectif  « Justice pour nos quartiers – Pas Sans Nous 49, syndicat des quartiers populaires », actif localement, s’invite au centre ville d’Angers, à la Grande Ourse ( friche sociale et culturelle auto-gérée ), alliée, pour co-organiser un débat avec le sociologue Julien Talpin, chargé de recherche au CNRS, auteur du livre publié par les éditions Les étaques : « Bâillonner les quartiers. Comment le Pouvoir réprime les mobilisations populaires. »
En présence de militant-e-s activistes de certaines cités HLM, il s’agira de relier la réalité locale avec des analyses générales.
Expulsion d’un local associatif, surveillance policière de militants, articles médiatiques mensongers, différences de traitement d’auto-organisations d’habitant-e-s, répression de collectifs de lutte contre des morts en prison ou contre les violences policières, répression d’une jeunesse, discriminations, clientélisme, enquêtes municipales injustifiées, interdiction à l’expression… à Angers comme ailleurs, les luttes des quartiers populaires ont été les premières à subir des stratégies du Pouvoir pour étouffer des mouvements de contestations. Il s’agira d’évoquer la systémique de cette répression organisée et de la relier afin d’essayer des pistes de convergences pour y faire face.

On en débat ensemble ! Lundi 2 mars 18H30

Une nouvelle Assemblée des assemblées de Gilets jaunes se tiendra à Toulouse les 7, 8 et 9 mars 2020. Après celles de Saint-Nazaire, de Montceau-les-Mines ou de Montpellier, l’appel de Commercy suit son petit bonhomme de chemin…
L’objectif étant d’imaginer et de construire un projet alternatif de société en dégageant des consensus forts.

Pour cette nouvelle assemblée, 5 thèmes de débat ont donc été retenus par les Gilets jaunes qui y participeront :
1- Comment sortir du capitalisme, quelles stratégies et tactiques ? (Choisi par 46 groupes et 507 GJ.)
2- Stratégies de lutte et d’actions dans le mouvement GJ (Choisi par 44 groupes et 476 GJ. )
3- Processus constituant (Constituante, Révision ou création d’une constitution). (Choisi par 43 groupes et 476 GJ.)
4- Comment préserver et étendre nos services publics dont ceux arrachés par le Conseil National de Résistance, pour plus de justice sociale ? (Choisi par 36 groupes et 414 GJ.)
5- Organisation du mouvement des gilets jaunes (Choisi par 36 groupes et 384 GJ. )
Lundi 2 mars à la Bourse du Travail ( 18H30 ) venez en débattre avec le groupe Cité Jaune Angers qui a élu 4 délégué.es qui porteront ensuite notre parole à l’Assemblée des assemblées de Toulouse du 6 au 8 mars. La parole est libre… et jaune.

Telle est notre diversité, telle est notre humanité

Acte 32. Samedi 22 juin.
Les Gilets jaunes d’Angers étaient un peu… mais partout ! Le QG était établi sur le rond-point du Parc Expo dès 9h le matin et jusqu’à 21h le soir, banderoles au vent et klaxons de soutien. Opération information et visibilité le matin où plus de 600 tracts ont été distribués aux automobilistes volontaires.
Vers 10h, une assemblée était réunie pour décider de la suite. Un groupe de plus de 50 GJ a alors choisi de partir bloquer Espace Anjou et sa station d’essence.
A 13h, un autre groupe rejoignait l’opération « Transports en commun gratuits » (ou moins chers pour les personnes nécessiteuses) organisée par le collectif Pas sans nous 49 (Quartiers) et ATTAC.

 

Les GJ ont fait une belle opération de com à l’arrêt du tram place du Ralliement : blocage de trois rames le temps de coller des affiches sur les vitres et de faire un discours qui se terminait par « Oui, les gilets jaunes sont conscients des enjeux climatiques. Seulement, donnez-nous les moyens d’être écolos ! ».
Un peu plus tard, vers 16h30, une nouvelle assemblée se tenait sur le rond-point du Parc Expo ou une quarantaine de GJ se retrouvaient alors. Le bilan des différentes actions a été fait et il a été jugé par tou.tes très positif. Nous avaient rejoint des membres de Pas sans nous 49 et des street medics de Saumur.
Mais la journée n’était pas pour autant terminée : un groupe d’une vingtaine de GJ est reparti pour un nouveau blocage économique à Carrefour de Saint-Serge. Les deux blocages de la journée n’ont pas pu durer bien longtemps à cause de la pression policière mais ils ont eu le grand mérite d’être tentés et d’exister un certain moment.
La soirée s’est terminée avec un pique-nique sur le rond-point, entouré de toutes ses banderoles flottant au vent. Une belle journée placée sous le signe du retour aux origines du mouvement, avec prise d’un rond-point stratégique, deux opérations coup de poing de blocage économique et une présence forte au Ralliement pour une action sociale et écologique en convergence avec d’autres collectifs en lutte.
On a montré que même avec peu de GJ mobilisés (à peine autant que la semaine dernière, autour de 80 ?), on pouvait diversifier nos actions, être sur plusieurs fronts, se rendre visibles, informer, faire pression, revendiquer, converger !
C’est toute cette variété et cette énergie qui font notre force !
Qui font notre humanité !
( compte-rendu de Pascal, Gilet jaune angevin, dit « le prof » )

Café repaire mardi 4 juin décroissance oblige…

Rendez-vous mardi 4 juin pour un nouveau Café repaire
en compagnie de Simon Moulin et de Marie Fouquay,
les deux candidats angevins qui se sont présentés
sur la liste Décroissance 2019 aux élections européennes.
Extrait :
« Notre société du gaspillage est à l’origine de l’épuisement des ressources, du changement climatique, de l’extinction des espèces,
de l’augmentation des inégalités…

Ce constat est maintenant largement partagé,
certains parlent même d’effondrement.
Des spécialistes annoncent depuis 50 ans
l’échéance pour la prochaine décade.

Pourtant, tous les partis continuent de prêcher une relance
de la croissance et s’écharpent sur les moyens pour y parvenir.
Ils continuent de faire du problème la solution. »

Évidemment, pour beaucoup, de tels propos sont quelque peu
difficiles à entendre… Pour un Jean-Jacques Bourdin, par exemple :

En introduction à la profession de foi Décroissance 2019 :
« Le capitalisme a gagné sur toute la ligne, colonisant même
l’extrême gauche avec sa foi en la science et son productivisme.
Le sentiment d’impuissance est tel qu’individualisme et fuite en avant prédominent.
Comme si guerres, famines et épidémies étaient inéluctables. Comme si le suicide était préférable à une cure d’amaigrissement.
Le simple bon sens devrait pourtant nous suggérer que, lorsque les limites physiques sont dépassées et que la survie est en jeu, il faut faire machine arrière pour revenir à l’intérieur de ces limites.
La seule politique responsable est donc d’organiser une
décroissance de l’empreinte écologique globale
tout en augmentant la résilience de la société. Cela passe par une
réduction du cycle extraction-production-consommation-déchets,
par une baisse du niveau de vie matériel global et par un programme de transition économique qui garantisse l’essentiel du bien vivre aux plus nombreux.. »
Mardi 4 juin, avec nos deux candidats angevins décroissants,
nous reviendrons plus en détail sur chacune de leurs propositions :

Production : donner à des conventions de citoyens le droit de
refuser certaines productions, d’imposer des normes afin de sortir du gaspillage et de l’obsolescence programmée. Supprimer ou taxer lourdement la publicité, le luxe, les bolides urbains, les produits toxiques, les grandes surfaces, le nucléaire, les technologies
abrutissantes.
Commerce : sortir évidemment de tous les traités européens de libre-échange, conçus depuis le début pour enrichir les riches en rendant les gens captifs d’un approvisionnement lointain et assumer un protectionnisme douanier, y compris régional, qui permette une relocalisation effective des productions.
Fiscalité : faire porter la fiscalité non plus sur la ressource abondante – le travail – mais sur celles en voie de raréfaction, comme l’énergie et les matières premières pour les économiser. Taxer équitablement le kérosène et le fuel des bateaux et des camions. Instaurer un revenu maximum, car la richesse excessive est une atteinte à la décence commune. Instaurer des quotas carbone individualisés pour garantir à tous un minimum d’énergie.
Monnaie : multiplier les monnaies pour affaiblir la finance : rétablir des monnaies publiques locales, régionales et nationales, à côté d’une monnaie commune remise à sa place.
Migration : sortir des fables libérales sur la liberté de circuler, qui justifient l’errance économique au service de l’exploitation salariale, alors que chacun aspire d’abord à pouvoir vivre dans son pays.
Savoir cependant intégrer les migrants chassés par le changement climatique et par nos guerres néocoloniales pour les ressources.
Agriculture : arrêter les grands travaux inutiles consommateurs de foncier pour financer un « plan Marshall » en faveur d’une alimentation saine de proximité : nourrir à nouveau les villes par leurs campagnes, réformer l’enseignement agricole pour réintroduire une polyculture-élevage paysanne en circuit court. Régénérer les sols et créer de nombreux emplois avec la permaculture. Garantir un droit au jardinage au moyen d’une réappropriation foncière par les communes.
Démocratie :  rapprocher les décisions des citoyens en relocalisant la politique dans les  provinces, les pays et les communes. Pour y parvenir, instaurer chaque année des référendums d’initiative citoyenne et des assemblées populaires tirées au sort, comme un Sénat des peuples européens disposant d’un droit de veto.

On discute de tout ça mardi 4 juin, au bar Le Challenge à partir de 19h30, comme d’hab’.
Pas dans un esprit de discorde, mais bien au contraire, pour renforcer les liens d’affinité et d’amitié qui nous unissent.
Nous, qui nous nous retrouvons immuablement, coude à coude
sur tant de lieux de résistance !

Jeudi 16 mai 20H : Par quoi remplacer cette société ?

A l’invitation d’ Alternative Libertaire 49 :
Pour changer la société, il faut des luttes collectives…
mais il faut également un projet.
Celui-ci doit tirer le bilan de l’échec du capitalisme
comme du communisme stalinien,
qui n’ont jamais apporté l’émancipation, la liberté, la justice sociale.
Dissipons un malentendu  : RIC ou non,
il ne peut y avoir de démocratie authentique
dans le cadre du capitalisme.
Pourquoi  ? Parce que celui-ci place le champ économique
«  hors démocratie  », entre les mains du marché
et d’une minorité privilégiée, non élue, au pouvoir héréditaire.
Il ne peut y avoir de démocratie que contre le capitalisme.
Rendez-vous pour en discuter le jeudi 16 mai 2019
à l’Étincelle ( 56 boulevard du Doyenné ) à partir de 20h
.

Non, le capitalisme n’est pas un horizon indépassable.
Non, la démocratie indirecte n’est pas le meilleur système possible.

Vendredi 12 avril 19H30 « Colis suspect »

Vendredi 12 avril à 19 heures 30
projection-débat du film Colis suspect à l’Étincelle
( 56 boulevard du Doyenné )
Face aux discours de xénophobie
et à la criminalisation de l’immigration clandestine,
Colis Suspect veut répondre à la question suivante :
Que se cache-t-il derrière la forteresse de l’ Europe ?
Le film enquête sur le business de la sécurité
au sein de l’Union Européenne,
et se penche sur l’instrumentalisation
du discours antiterroriste pour comprendre
qui bénéficie, politiquement et économiquement,
de la fermeture des frontières de l’UE.
A travers l’histoire de Mohammed, poète et activiste
des droits des sans-papiers et réfugié soudanais
vivant à Paris et en s’appuyant sur dix entretiens
avec des experts, ce documentaire explore
la façon dont l’idée de sécurité a été reformulée dans
le contexte actuel de crise économique et d’alerte terroriste.
Pourquoi l’Europe est-elle fortifiée ?
Quelles en sont les répercussions et à qui cela profite ?

Le film a été réalisé à Barcelone et les deux jeunes réalisatrices
à l’origine du projet sont journalistes.
L’enquête a été tournée dans différents pays ( France, Grèce, Espagne, Italie, Maroc, Belgique, Allemagne ),
puis sous-titrée en espagnol, anglais et français.
Cette projection est organisée par l’équipe du documentaire
et le Collectif de Soutien aux Sans Papiers 49.
La projection du film sera suivie d’une discussion
en présence d’une coréalisatrice et des membres du CSSP49.
L’entrée est à prix libre.