Tous les articles par Le Cercle

Pour faire plaisir à Béchu : Tous citoyens dimanche !

C’est pas nous, c’est Béchu qui le dit :
Le dimanche 27 mai doit être une journée citoyenne
durant laquelle chacun donnera du temps… pour les autres :
Alors voilà,
le Collectif de Soutien aux Sans-Papiers et ses amis
saluons cette belle idée et vous invitons dimanche 27 mai
à donner un peu de votre temps
en venant aider les mineurs étrangers réfugiés
sous le toit de la libre réquisition de La Vendange,
cette bâtisse propriété des pouvoirs publics,
laissée à l’abandon et sans destination depuis des années.
Ces « autres » ont en effet bien besoin de votre soutien
car en dépit de tout le travail et du suivi mené
auprès de ces jeunes par de nombreuses associations,
la justice vient d’ordonner sans appel
leur expulsion de cet ultime refuge dans un délai de 2 mois.
En ce dimanche 27 mai donc,
nous manifesterons notre solidarité avec les plus démunis
en les aidant à créer un potager sur ce jardin en friche.
Nous montrerons ainsi notre détermination à exiger des autorités
leur maintien sous ce toit tant qu’aucune solution pérenne
de relogement ne leur sera proposée.
Apportez vos outils de jardinage, vos graines, vos plants…
Que la vie fleurisse sur cette terre angevine et dans leurs cœurs.
Bienvenue à tous les exilés !
Plan d’accès à La vendange, route de Paris à la sortie d’Angers :
Toute la journée à partir de 10 heures, piquenique partagé sur place.

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Pas de poubelle nucléaire ni à Bure ni ailleurs !

SAMEDI 16 JUIN
Participez à la grande journée pour faire échec

à l’enfouissement des déchets radioactifs à Bure
 et à un monde résigné au nucléaire.
Un car partira d’Angers, réservez votre place dès maintenant.
( inscription en bas de l’article )

Bure : c’est dans ce petit village de la Meuse
que l’industrie nucléaire veut enfouir
ses déchets les plus dangereux, qui resteront radioactifs
pendant des centaines de milliers d’années.
Depuis 1993, nous avons actionné sans relâche
tous les leviers de l’opposition légale.
Nous nous sommes confronté-es aux élu-es de la nation,
des régions et des départements,
toutes et tous issu-es des grands partis institutionnels.
Nous avons été reçu-es dans les cabinet ministériels.
Résultat : un mépris total de nos arguments
et un projet qui avance inexorablement.
Aujourd’hui, une nouvelle génération de militant-es
s’est installée dans les environs de Bure.
En assumant d’occuper les lieux stratégiques,
elle bouscule nos pratiques en même temps
qu’elle ragaillardit nos convictions.
Grâce à elle de beaux résultats ont été obtenus
et le projet de Bure vacille.
Pour y aller :
Car au départ d’ANGERS : rendez-vous le samedi 16 juin à 01h45 Place La Rochefoucauld pour un départ à 02h00
Arrêt à TOURS à 03h00/03h15 (lieu à déterminer)
Arrivée à BAR LE DUC vers 09h45

Sur place : Le matin pour réfléchir, l’après-midi pour agir !

En fin de journée spectacle de la Compagnie Jolie Môme,
retour après la fin du spectacle

Pour en revenir :
Retour en car le samedi 16 juin :  départ vers 19h30
de BAR-LE-DUC pour une arrivée le 17 juin 2018
vers 02h15 à TOURS puis 03h30 à ANGERS
Tarif aller-retour : 35 € par personne 
Participation libre pour petits budgets
Les dons sont les bienvenus, ils permettent justement
aux petits budgets de venir en déboursant peu ou rien.

Inscription au bus (ou don)  :  ICI
Pensez à cliquer sur « Soumettre » à la fin
pour valider votre inscription ou don
.

 Renseignements : Eric BOUYER 06 85 04 92 31

 

 

 

Mardi 5 juin : partager le travail et les richesses

Le Café repaire vous donne rendez-vous mardi 5 juin
avec les acteurs angevins du Réseau Salariat
pour une discussion autour des mots
travail, emploi, revenu, richesses, bien public, gratuité et… salariat.
Bref, comment réussir le partage tant désiré
du travail et des richesses ?
Réseau Salariat est une association d’éducation populaire
créée en 2011 par un collectif de personnes autour des travaux
de Bernard Friot, et ayant pour objet de promouvoir le projet
de création d’un statut politique du producteur.
Qu’est-ce à dire ? Il s’agit de parachever le projet démocratique d’égalité en donnant à chacun à partir de 18 ans,
en plus de la majorité politique, la majorité économique.
Cela passe par la reconnaissance, pour chaque individu
quelle que soit son activité, de son statut de producteur de richesse,
en lui attribuant une qualification à la personne,
sur le modèle de la fonction publique, à laquelle sont associés
le droit à un salaire à vie et le droit à l’exercice
de la copropriété d’usage de son outil de travail.
A l’échelle d’Angers, Réseau Salariat est composé
d’une dizaine d’adhérents et d’une vingtaine de membres actifs.
Nous nous efforçons donc de provoquer des débats autour
des questions concernant le travail, par tous les moyens possibles :
tenue de stand de porteur de paroles lors des manifs,
organisation de conférences, formation interne
par le développement d’une réflexion collective,
création d’une pièce de théâtre-débat ce printemps,
participation aux débats citoyens…
Nous sommes donc preneurs de toute occasion d’échange
avec les personnes intéressées par l’émancipation des individus
par rapport aux logiques capitalistes bien à l’œuvre
dans notre société.

Et comme un petit dessin vaut bien souvent un long discours,
en voici une petite série pour vous mettre en appétit :


Café repaire mardi 15 mai Un tour avec Alternatiba

Rendez-vous mardi 15 mai pour ce nouveau Café repaire
avec les partenaires angevins du Tour Alternatiba 2018.
L’étape du soir à Angers se fera le 9 juillet.
Participez à son succès si le cœur vous en dit !

Alternatiba est un mouvement citoyen
pour le climat et la justice sociale né à Bayonne en 2013.
Il s’est fondé sur deux constats :
D’une part, le réchauffement climatique s’accélère,
touche les populations les plus pauvres de la planète
et menace à moyen-terme les conditions de vie sur Terre.
C’est maintenant qu’il faut agir pour nous éviter d’atteindre
des seuils d’emballement climatique inarrêtables.
D’autre part, des solutions existent et sont à portée de mains,
elles n’attendent que nous.
Alternatiba veut les montrer, les renforcer et les développer
pour changer le système, pas le climat !

Alternatiba réunit des milliers de citoyennes et citoyens
engagé·e·s face à l’urgence climatique dans la promotion
et la mise en place d’alternatives concrètes.
Le mouvement marche sur deux jambes :
celle des alternatives pour construire une société plus juste,
plus solidaire, plus conviviale et plus soutenable,
ainsi que sur celle de la résistance pour bloquer
les projets climaticides et interpeller les décideurs politiques
et économiques sur l’urgence de s’emparer de ces solutions.
Le Tour Alternatiba
Face aux catastrophes climatiques,
aux politiques d’austérité, au chômage,
il est un mouvement qui ne veut pas se résigner.
Un mouvement qui décide de saisir le guidon de son avenir
pour rouler vers un futur plus joyeux.
Tout au long de son périple, le Tour Alternatiba ira à la rencontre
de celles et ceux qui construisent et s’indignent,
se rencontrent et bâtissent ensemble les chemins
qui permettront aux alternatives de devenir des normes.

Mardi 24 avril Soutien angevin au Rojava

Un changement radical démocratique, féministe et écologiste
est en construction depuis 2012 au Rojava
( le Kurdistan de l’ouest ) dans le nord de la Syrie.
Refusant le principe même d’état-nation
et l’oppression politique et culturelle des minorités,
les populations kurdes, arabes, turkmènes, assyriennes
s’organisent et vivent ensemble au sein
de la « Fédération démocratique du nord de la Syrie »
aux accents nettement autogestionnaires
avec une mise en œuvre concrète de l’égalité hommes-femmes
et l’invention d’une économie sociale et écologique.
Pour mieux comprendre ce qui se passe au Rojava,
regardez ce documentaire :
Rojava, une utopie au chœur du chaos syrien

Après avoir brisé les reins de l’État islamique en Syrie,
le mouvement révolutionnaire kurde au Rojava
se trouve actuellement sous le feu d’une opération militaire conduite par l’État turc, avec l’aval de la Russie,
la complicité de l’OTAN et la bienveillance des États européens.
Brisons le silence, construisons ici
des solidarités concrètes et faisons-nous l’écho
des revendications des populations concernées.
Rendez-vous mardi 24 avril
  pour une soirée d’information et de discussion
avec le comité de soutien angevin au Rojava
Bar le Challenge ( 12 place Mendès France ) à 19h30
A lire aussi sur Kedistan :
Commune Internationaliste du Rojava : la résistance n’est pas terminée
Et pour rejoindre le comité de soutien angevin au Rojava :
soutien.rojava@orange.fr

 

19 avril, journée fertile !

Depuis des semaines, une vague de colère ne cesse de monter
dans tout le pays contre les attaques de Macron.
Dans les universités, les lycées, les gares, les hôpitaux,
les grandes surfaces, à EDF, à la poste, dans les écoles …
On ne compte plus les secteurs, toujours plus nombreux,
qui entrent en lutte, partout, contre la politique de Macron.
Une politique qui conjugue les cadeaux aux plus riches,
la guerre aux plus pauvres et la répression la plus dure.
Pour faire reculer ce gouvernement qui ne répond
que par l’arrogance et la matraque,
à nous de nous rassembler, d’unir nos forces
et à la fin c’est nous qu’on va gagner !
Après la manif du matin, on ne rentre pas bêtement à la maison.
Rendez-vous sur la place du Ralliement :
piquenique, assemblée populaire, convergence des luttes
en présence de Yannis Youlountas, le réalisateur franco-grec
qui nous présentera son nouveau film L’amour et la révolution
le soir-même au cinéma Les 400 coups à 20 heures.
Un stand de collecte sera dressé tout au long de l’après-midi
sur la place du Ralliement pour recueillir vos dons
( voir la liste des besoins )
Répondons présent à ce nouvel appel à soutien
avec ceux qui n’ont cesse de lutter en Grèce face à l’austérité
en organisant des lieux solidaires autogérés :
cuisines gratuites, dispensaires médicaux
et centres d’accueil pour migrants.
Apportons chacun notre « part »
pour lutter contre le feu de la tourmente grecque
comme dit le petit colibri… OUI mais
SANS OUBLIER de dénoncer et de combattre sans relâche
les pyromanes ivres de pouvoir et d’argent
qui allument un peu partout sur la planète ces brasiers de misère,
de destruction et de désespoir
dans lesquels nous allons disparaitre.

Ils écraseront les fleurs mais ils n’arrêteront pas le printemps !

Parce que je ne supporte plus ce mépris,
ces calomnies et ces violences que l’on professe
à l’encontre de toutes ces personnes magnifiques
que l’on rencontre en se rendant sur la Zad,
de leur désir de construire autrement,
de leur souhait de vivre autre chose.
de leur volonté d’enraciner l’avenir.
Ouvrez grand vos yeux, voyez la bonté et la joie de vivre.
Ouvrez grand vos oreilles, entendez le courage et la raison…

Le nouveau monde, c’est nous.
Le nouveau monde qu’ils nous proposent n’est que le rejet né de la souche en décomposition de leur ancien monde. Il est issu des mêmes racines, nourri de la même sève. Il ne prend pas en considération les nouveaux enjeux. Il réinvente toujours les mêmes solutions pour résoudre les conflits qu’il engendre sans jamais s’attaquer vraiment au problème qui est sa propre gouvernance. En cela il n’est absolument pas moderne, malgré sa technicité et son langage. Face au problème environnemental, face au problème migratoire qui lui sera de plus en plus lié, face à la captation par un nombre de plus en plus petit de plus en plus de richesses, face a l’inquiétude grandissante des populations et notamment de nos adolescents qui vont vivre dans ce monde, ils nous répondent individualisme, compétitivité, compétition, capitalisation et toujours consommation. Un nouveau monde ne peut se construire sur les vieilles recettes qui permettent depuis des siècles à certains de tout accaparer. Guerres, destructions, entretien de dictatures, reconstructions, alimentation et mode de vie pathogènes, médicaments, cliniques, déficit, banques, consommation, déchets, pollution, compétition, rester en tête, premier de cordée. Un premier de cordée qui traîne tellement de corde derrière lui que beaucoup resteront dans la plaine lorsqu’il aura atteint le sommet de sa réussite sociale. Notre nouveau monde a l’utopie de ceux qui y crurent aussi et crie « Liberté, égalité, et fraternité ». Oui notre liberté individuelle se restreint sous le joug d’une époque rendue sécuritaire face aux menaces qu’elle a créé, les inégalités de richesses sont dignes des monarchies, et les enjeux sont tels qu’ils exigent de plus en plus de solidarité entre nous. Le nouveau monde ce n’est pas rattraper un retard économique pour créer plus d’emploi. Le nouveau monde c’est réinventer la façon de produire et de consommer. Le nouveau monde, ce n’est pas la lutte contre la maladie, c’est rester en bonne santé, le nouveau mond e, ce n’est pas lutter contre l’immigration, c’est arrêter le pillage des continents, le nouveau monde ce n’est pas consommer plus, c’est vivre autrement. Vous êtes le vieux monde effrayé par l’émergence du nouveau, vous répondez à nos expériences de vie comme vos pères et vos grands-pères avant vous, par le maintien de l’ordre, vous les responsables du désordre. Votre monde est morbide et va inéluctablement à sa destruction. Le nouveau monde c’est nous.