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Merci

Très belle soirée samedi 4 février au bénéfice d’Asile et Partage
qui accompagne de jeunes exilé.e.s vivant à Angers.

Merci au public nombreux venu assister au spectacle.

Merci aux chanteurs, aux musiciens, aux comédiens.

Merci à tous les bénévoles pour l’installation, pour l’organisation.

Et merci aux jeunes de La Vendange pour le repas et le service !

Et puis finalement, rendez-vous à la prochaine !

Deux soirées-rencontre

Deux rendez-vous à ne pas manquer cette semaine :


Mercredi 8 février à 20h30 dans la salle Jean Macé :

Dans la perspective du 8 mars, ATTAC 49 propose un temps pour échanger sur le lien entre féminismes et propositions économiques
qui sont au coeur du combat d’ATTAC.
Trop longtemps invisibilisées dans le mouvement ouvrier, les
analyses et revendications féministes peuvent au contraire
être un outil puissant de transformation sociale. Cette
approche féministe dépasse le fait d’exiger seulement l’égalité
de genre dans le monde existant.
Doublement exploitées : comment les femmes sont les
grandes perdantes des politiques libérales ? En quoi sont elles
défavorisées par le système de retraite actuelle et la contreréforme
que veut imposer le gouvernement ? Quelles analyses
et quelles revendications économiques et sociales pour une
égalité femmes-hommes dans le monde du travail et dans la
société ?
Une soirée pour débattre des mécanismes patriarcaux en jeu
dans notre société capitaliste et des revendications féministes
en lien avec les luttes sociales.
Annick Coupé, ancienne secrétaire nationale d’ATTAC et
militante syndicale, interviendra pendant cette soirée qui verra
alterner des interventions de sa part, des débats en groupes et
des échanges collectifs.

Jeudi 9 février à partir de 18 heures au centre Jean Carmet :

LES NÉCESSAIRES raconte l’histoire de Diane, une travailleuse sociale qui se retrouve chargée de l’évaluation des mineurs non accompagnés (les mineurs étrangers). La pièce la suit dans ses questionnements et sa lutte intérieure pour rester cohérente face aux injonctions contradictoires des pouvoirs publics quant à la question de l’hospitalité.
Sa solitude et sa charge mentale sont racontées par le dispositif du spectacle : un solo polyphonique où Diane, jouée par Alice May, est en situation d’entretien avec une douzaine de personnages différents incarnés au plateau par des voix off.
AUTOUR DU SPECTACLE : Rencontres et discussions autour de la thématique des migrants mineurs non accompagnés.
– 18h : Émission de Radio G en direct et en public ;
– 19h : repas proposés par l’association Les Chebabes (sur réservation) ;
– 20h : spectacle « Les Nécessaires » suivi d’un temps d’échanges et de discussions avec des professionnels de l’Abri de la Providence.
– Toute la soirée, présentation des associations « Pour toit », « Asile et Partage », « Ligue des droits de l’homme » et « Secours Catholique ».
À partir de 12 ans.
Tarifs 8€ & 6€. Résas billets et repas auprès du CCJC 02 41 57 81 85

Pour Jeanne, allons chercher Macron !

Après des décennies à regarder passer les wagons de démantèlement des sociétés, les populations se sont soulevées. Est-il trop tard pour changer le cours d’une société engluée dans la corruption et ses bénéfices ? La mondialisation nous a-t-elle rongés à tel point que nous ne serions plus que les pions d’une partie d’échecs entre puissants ?
Mardi dernier encore, dans les rues de nombreuses villes, les plus courageux étaient là, solidaires des autres rébellions. On le voit bien, le problème est mondial, les gens en ont vraiment assez du système qui ne tourbillonne que dans un sens, à faire perdre la raison et anéantissant tout sur son passage. Nous sommes certainement au début d’une nouvelle ère, comme le disent les spécialistes, mais de la mobilisation de tous dépendra son devenir.
Aujourd’hui, Macron joue son mandat. S’il recule sur les retraites alors qu’il vient d’être réélu, il signe une défaite majeure et se discrédite auprès de ses amis des marchés financiers. Dos au mur, il ne lâchera rien, sauf s’il y est absolument contraint. Pour cela, seul un débordement de la jeunesse, un blocage total de l’économie, une auto-organisation par la base de type Gilets Jaunes voire une explosion émeutière peuvent y parvenir. Et probablement une conjonction de tout cela à la fois. Nous en sommes loin. Le chantier est grand, mais pas impossible tant la rage contre ce gouvernement est immense dans la population.
Jusqu’où sommes-nous encore capables d’aller ?
Capables d’aller chercher Macron ?
Ne serait-ce que pour Jeanne, essayons !

Samedi 4 février 19H Soutien aux jeunes exilés

L’association Asile et Partage vous invite à une grande soirée organisée en soutien aux jeunes exilé.e.s le samedi 4 février au Centre Jacques Tati de Belle-Beille (5 rue Eugénie Mansion à ANGERS).
Spectacle musical « L’amour dans tous ses états » en deux parties à partir de 19h avec un entracte buvette/buffet africain à 20h pour celles et ceux qui souhaitent se restaurer. ( ATTENTION, LES INSCRIPTIONS AU REPAS SONT CLOSES, PLUS DE PLACES DISPONIBLES )
La participation à la soirée (spectacle comme buffet) est libre, nous comptons simplement sur votre générosité.
Asile et Partage

Depuis plusieurs années, l’Association Asile et Partage, en lien avec le Secours Catholique, accompagne des mineurs ou de jeunes majeurs isolés étrangers. Leur minorité n’ayant pas été reconnue par le Conseil Départemental du Maine et Loire, ils ne peuvent bénéficier d’aucune prise en charge par les pouvoirs publics.
Une quinzaine d’entre eux est hébergée dans un squat. D’autres bénéficient d’un accueil au sein de familles solidaires ou autres solutions alternatives.
Outre la satisfaction des besoins les plus élémentaires de ces jeunes (nourriture, hygiène, transports..), l’objectif principal de l’association est de leur permettre l’accès à une formation et à un diplôme professionnels, qui seuls leur permettront à terme l’obtention d’un titre de séjour.
Ainsi, à la rentrée de septembre 2022, 40 jeunes ont pu être inscrits dans des établissements privés ou publics en vue de la préparation d’un CAP ou d’un Bac Pro dans un métier dit en tension.
Malgré les facilités accordées par nombre de lycées, la scolarisation représente un coût important pour l’association dont les principales ressources  sont les dons de particuliers.
C’est pourquoi aujourd‘hui, nous faisons appel à votre solidarité   afin de permettre à ces jeunes de réaliser leur rêve et de mener à bien leur projet de vie.  

Venez nous rencontrer  SAMEDI 4 FÉVRIER
au Centre J. TATI de Belle-Beille (5 Rue Eugénie Mansion) 

19 HEURES  –  ENTRÉE LIBRE
SPECTACLE MUSICAL   &  BUFFET AFRICAIN
(réservation obligatoire pour le buffet)

Ni mort au boulot, ni retraite à l’hosto !

Ce mardi 31 janvier, s’est tenue la deuxième grande journée de grève et de mobilisation nationale contre la réforme des retraites. A priori, nous sommes très nombreux et nombreuses à refuser en bloc cette réforme. Face à nous, se dresse un gouvernement qui ne compte bien rien lâcher, à part probablement quelques miettes pour calmer certaines ardeurs syndicales.
La réforme des retraites nous offre l’occasion de mettre la pression sur le gouvernement pour tenter d’inverser des décennies de politiques antisociales destinées à nous appauvrir. À condition de sortir de la logique défensive proposée par la gauche, et d’avancer des mots d’ordre offensifs. Cela fait des années que les luttes sociales sont des luttes de conservation des acquis sociaux face aux attaques néolibérales. Il est temps de contre-attaquer et de conquérir de nouveaux droits. Soyons réalistes, demandons l’impossible !
Pourquoi se contenter de 60 ans ? L’allongement de la durée de vie de la population est directement lié à la possibilité de ne pas crever au travail. À 62 ans, 25% des plus pauvres sont déjà mort·es. Avancer l’âge de départ et augmenter les pensions, c’est faire en sorte que la retraite ne soit pas l’antichambre de la mort. Retraite à 50 ans, et pas une pension en-dessous du SMIC !
Travailler moins, c’est vivre plus. Toutes les études le montrent : notre concentration et notre productivité diminuent au fil des heures. Islande, Belgique, Pays-Bas, Royaume-Uni, Espagne, Irlande : au nom de la productivité, de plus en plus de patrons et de gouvernements à travers le monde proposent de passer à la semaine de 30 heures ou de 4 jours. En plus, c’est bon pour la planète ! Travailler moins pour produire moins. Produire moins pour gaspiller moins. Et pour en finir avec nos besoins artificiels créés par la société de consommation.
Si nous, salarié·es, avions notre mot à dire, on s’userait moins au travail ! Objectifs de merde imposés par les techniques managériales néolibérales, heures supplémentaires non ou mal rémunérées, normes de sécurité insuffisantes, pauses déjeuner trop courtes, droit à la déconnection non respecté… imposons nos cadres collectifs pour défendre nos intérêts, créons partout des foyers de lutte !

RENDEZ-VOUS MERCREDI 1er FÉVRIER
PLACE DU RALLIEMENT À 18H30

RDV mardi 31 janvier Grêvons plus grand !

Tribune publiée sur le site du NPA 49 :
Les chiffres de mobilisation du jeudi 19 janvier ont été historiques, avec 1,2 million de manifestant·e·s selon la police, plus de 2 millions selon l’intersyndicale, des taux de grève très importants (avec aussi une participation exceptionnelle du privé), des mobilisations massives dans toutes les villes. Pendant ce temps, avec un mépris dont ils ont le secret, Macron et une bonne partie du gouvernement étaient en Espagne ! Et la présentation du projet de loi en conseil ministre lundi confirme que leur objectif reste bien de nous faire travailler plus longtemps et pour des pensions moindres !

Une colère générale
Au-delà du refus de cette contre-réforme, c’est un véritable ras-le-bol face à la situation économique et sociale globale : suite aux précédentes contre-réformes, les pensions étaient déjà faibles, et l’inflation actuelle réduit encore plus le pouvoir d’achat des catégories populaires. La colère est là, contre Macron, contre ce gouvernement, contre leur mépris, contre leurs politiques injustes.
Le pouvoir veut baisser les impôts des entreprises, privatiser à terme le marché de la retraite, et nous infliger une défaite historique. Pour cela, il nous fait croire qu’il n’y a pas d’alternative : pas assez d’actifs pour payer les cotisations d’une nombre croissant de retraité·e·s, durée de vie plus longue, impossibilité d’augmenter la fiscalité et les cotisations « patronales ». Il faudrait donc travailler deux ans de plus pour une retraite plus faible… Pire, le Modem, parti allié à Macron, vient de proposer d’augmenter la durée du temps de travail hebdomadaire à 35,5 heures !

De l’argent il y en a !
Une retraite à 60 ans avec 37,5 annuités et une pension calculée sur les 10 meilleures années, dans le public comme dans le privé, pèserait environ 3 % du PIB. Taxer réellement les riches et les grandes entreprises permettrait de trouver cet argent sans problème.
D’autant plus que le président du très officiel Conseil d’orientation des retraites (COR) vient de rappeler que les arguments utilisés par le gouvernement sont mensongers : « Les dépenses de retraites sont globalement stabilisées et même à très long terme, elles diminuent dans trois hypothèses sur quatre. Dans l’hypothèse la plus défavorable, elles augmentent sans augmenter de manière très très importante […]. Donc les dépenses de retraites ne dérapent pas, elles sont relativement maîtrisées »…

Construire la grève générale pour gagner
Samedi dernier, nous étions par dizaines de milliers dans la rue avec la « marche pour nos retraites ». Appelée en particulier par les organisations de jeunesse et diverses forces politiques, cette manifestation a été une réussite.
Les organisations syndicales appellent à une nouvelle journée de grève le mardi 31 janvier. Après la réussite du jeudi 19, il aurait certainement fallu fixer une date plus rapprochée pour monter en puissance. Il s’agit maintenant de se mobiliser à tous les niveaux pour passer à la vitesse supérieure : organiser des assemblées générales sur les lieux de travail et d’études, construire des assemblées interprofessionnelles, mettre en discussion la nécessité de préparer la reconduction de la grève à partir du mardi 31 janvier, dès le mercredi 1er février. Ce n’est pas à l’Assemblée nationale ou par un référendum mais bien dans la rue et par la grève que nous pouvons gagner.
Ce mouvement est un test : si la contre-réforme passe, le gouvernement va se sentir pousser des ailes et accélérer les attaques. Au contraire, si nous gagnons, nous pouvons renverser la vapeur, arracher le retour de la retraite à 60 ans, des augmentations de salaires, donner confiance pour aller vers la construction d’une alternative politique en rupture avec Macron et son monde.

Contrôles d’identité : totalement arbitraires !

Tribune du groupe Cité Jaune Anticapitaliste
Nous, Gilets jaunes angevins du groupe CJA, dénonçons les contrôles d’identité à répétition auxquels les forces de police nous soumettent méthodiquement lors de nos rassemblements hebdomadaires du samedi. Ces contrôles sont totalement arbitraires et ne procèdent  que d’une volonté politique des pouvoirs publics de brider et de faire taire la contestation.
La loi n’autorise ces contrôles d’identité que dans un cadre bien précis : celui d’un risque effectif d’atteinte à la sécurité des personnes ou des biens à l’endroit et au moment où ils sont effectués.
Les services de police peuvent-ils nous dire quelle est donc cette terrible menace « d’atteinte aux personnes et aux biens » que nous sommes supposés représenter en nous réunissant sur l’esplanade de l’entrée du Jardin des Plantes le samedi après-midi, armé.e.s d’un florilège de quelques banderoles en tissu jaune ?

L’exécutif ne fait que dévoiler sa crainte de voir son autorité débordée par la rue. Rendez-vous samedi prochain comme d’hab’, devant les grilles du Jardin des Plantes à 14h30.
Faisons-nous entendre des pouvoirs publics ! Ils peuvent toujours nous contrôler, nous intimider, nous refouler, nous saisir nos banderoles… mais nous ne nous tairons pas !!!

Un samedi ordinaire, comme d’hab’ !

Après la grande journée de protestation populaire de ce jeudi dernier, le groupe CJA se devait d’être là pour entretenir la flamme de la colère contre le projet de réforme des retraites bien évidemment mais de manière plus générale contre la politique antisociale de ce gouvernement.

Pour ce samedi 21 janvier, il y avait plusieurs propositions alléchantes en matière de rassemblement, à Paris, à Nantes… On ne s’attendait donc pas à attirer la foule des grands soirs mais notre appel a une nouvelle fois réussi à mobiliser surtout… les forces de l’ordre.
C’est donc par trois voitures de police que nous avons été accueillis à l’entrée du Jardin des Plantes et par deux fois plus hélas de policiers que de camarades Gilets jaunes.
Recontrôle des identités, interdiction de « déambuler » et prohibition bien sûr de sortir le moindre petit bout de tissu jaune.
Du coup, nous avons abandonné l’esplanade et le centre-ville où le Gilet jaune est décidément devenu persona non grata et nous avons filé à l’anglaise au devant de grilles plus hospitalières où déployer sans risque nos banderoles.
Nous ne vous dirons pas lesquelles. C’est comme les bons coins à champignons, un rond-point aussi accueillant, ça ne se dit pas !
A samedi prochain, on ne lâche rien !

Samedi 21 janvier Maintenir la pression !

Tribune publiée dans Contre Attaque :

À force d’arrogance et de violence, il semble que Macron ait fini par tomber sur un os. Son gouvernement misait sur la lassitude et la résignation après 6 ans d’essorage et de répression. Mais aujourd’hui, la rue lui a donné tort.

Ce jeudi 19 janvier, plus de 2 millions de personnes ont manifesté selon la CGT. Et c’est un chiffre provisoire. Même la police dévoile un chiffre de 1,12 million, en général il faut multiplier par 2 ou 3 le décompte des autorités pour se faire une idée de l’ampleur d’une mobilisation.

Plus de 2 millions, c’est historique :

➡️ C’est plus que la plus grosse manifestation du mouvement victorieux de 1995. À l’époque, le gouvernement avait dû abandonner le «plan Juppé», qui attaquait les retraites et la sécurité sociale. Déjà.

➡️ En 2006 la lutte contre le CPE, un contrat précaire destiné aux jeunes, provoque un énorme mouvement social, parti des universités et rejoint par les salariés. La plus grosse journée manifestation anti-CPE culmine à trois millions de personnes selon les syndicats, après deux mois de mobilisation. Ici, il ne s’agit que d’une première date.

➡️ En 2002, Jean-Marie le Pen passe au second tout de l’élection présidentielle. C’est l’une des plus grosses mobilisations de rue de l’histoire récente. Dans l’entre-deux tours, le 1er mai 2002, il y a 1,3 millions de manifestants selon la police.

➡️ Encore plus loin, le mouvement de Mai 1968. Lors de la journée historique du 13 mai 1968, les syndicats revendiquent jusqu’à 1 million à Paris, et un million de manifestants dans une trentaine d’autres villes du pays. Cet énorme succès populaire provoque la grève générale, qui dure plusieurs semaines, et qui a failli renverser le gouvernement. Et ce 13 mai a été comparable, en affluence, au jeudi 19 janvier 2023.

Cette journée s’inscrit donc parmi les plus grosses mobilisations de la 5ème République. Nous pouvons déjà en tirer deux leçons :

➡️ Il ne faut pas se limiter aux retraites. Si, malgré la crise sociale majeure et la précarité, malgré la peur de la répression, malgré la morosité ambiante, 2 millions de personnes sont dans la rue et encore plus nombreuses sont en grève, c’est que la colère est générale. Les attaques pleuvent de toutes part : hôpitaux à l’agonie, inflation explosive, casse des allocations chômage, lois répressives, jeunesse en souffrance… Cette première journée de grève est le symptôme d’un mal bien plus vaste, et les syndicats doivent en tenir compte.

➡️ Un chiffre ne suffit pas. Être nombreux dans la rue ne donne pas automatiquement la victoire. En 2010, une série d’énormes manifestations contre Sarkozy qui s’en prenait aux retraites n’a pas permis de gagner. À l’inverse, des Gilets Jaunes moins nombreux mais beaucoup plus incontrôlables ont fait trembler le pouvoir. De même, des grèves bien organisées dans un secteur stratégique ou des blocages ciblés peuvent gagner contre un patron ou un responsable politique, alors que des manifestations isolées ne changent rien.

La victoire est à portée de main si nous transformons l’essai.
À nous de jouer !

Un monde à refaire

Exploités ici, exploités là-bas… même combat !
Révoltés ici, révoltés là-bas… même combat !
Ce monde est fou, ce monde est à refaire.
Le Cercle 49 soutient ces deux appels à combattre la folie religieuse en Iran et la folie militaire partout sur la planète :

VENDREDI 20 JANVIER, place du Ralliement à 18 heures
Rassemblement en soutien au peuple iranien
La LDH, l’association Femmes d’ici et d’ailleurs, le REDA, le groupe 51 d’Angers d’Amnesty International, Planning Familial 49, appellent à un rassemblement vendredi 20 janvier 2023 à 18h00, place du Ralliement à Angers, en soutien aux femmes et au peuple iranien pour sa lutte pour sa liberté.
Depuis la mort de Jina Mahsa Amini en détention après son arrestation arbitraire par la police des mœurs iranienne, la colère gronde en Iran. La terrible et sanglante répression du régime théocratique iranien a déjà causé des centaines de blessés et plus d’une centaine de morts, dont des enfants ou de très jeunes femmes, et de jeunes hommes exécutés qui viennent chaque jour s’ajouter au sort de la jeune Kurde.
Cette répression, notamment au Kurdistan, Sistan et Baloutchistan, n’entame pas la détermination de milliers de femmes et d’hommes qui, dans toutes les régions du pays, descendent chaque jour dans la rue au péril de leur vie.
Faisant preuve d’un incroyable courage, les femmes ont été les premières à défier le pouvoir en refusant le port obligatoire du voile. Ce mouvement a vite gagné une grande partie de la jeunesse et c’est aujourd’hui une large part du peuple iranien qui se bat pour sa liberté, sa dignité, pour la démocratie et pour l’égalité.
– Pour dénoncer la répression qui s’abat sur celles et ceux qui manifestent pacifiquement.
– Pour dénoncer les violences policières, les arrestations arbitraires, les tortures,  l’impunité de ceux qui les commettent et les peines de mort prononcées et exécutées.
– Pour soutenir les droits des femmes et la lutte du peuple d’Iran pour la liberté.
– Plus que jamais, chaque témoignage de solidarité compte, soyons nombreuses et nombreux à nous rassembler.
« FEMME VIE LIBERTÉ » Le rapport d’Human Rights Watch

SAMEDI 21 JANVIER, placette Saint-Aubin à 15 heures
Pour dire NON à l’utilisation et à la menace d’emploi des armes nucléaires, pour dire OUI à la ratification par la France du TIAN.
Rassemblement à partir de 15 heures afin de partager un moment et d’échanger sur l’actualité internationale. Prise de parole – Chant – échanges – pain de partage …… jusqu’à 17 heures.

Notre planète est unique avec une biodiversité multiple, un environnement magnifique, des espèces animales de toute beauté et avec nous les humains capables des réalisations positives pour tous, mais aussi tristement du pire.
Nous sommes conscients de l’ambiance globale, entre les peurs face au dérèglement climatique, aux guerres en Europe et à travers le monde où les populations civiles ne cessent de payer le prix de la mort, à l’augmentation des inégalités, à la montée des extrêmes, et à la multiplication des menaces d’emploi d’armes nucléaires.
Face à ce tableau sombre, cette réalité sera pourtant toujours présente avec ces dangers potentiels, tel l’emploi volontaire ou par accident d’arme nucléaire. (ICAN France)
Le TIAN a été adopté le 7 juillet 2017 par 122 pays sur 193. Il est entré en vigueur le 22 janvier 2021 par la ratification de 50 pays. Aujourd’hui ce sont 92 pays qui l’ont signé et 68 qui l’ont ratifié avec leur parlement.
En Europe : l’Autriche, l’Irlande et Malte ont ratifié le TIAN.
Les 9 pays détenteurs* de cette arme de destruction massive  ne l’ont pas ratifié et continuent à dépenser des milliards pour la moderniser.
Ce traité est contraignant. Il  interdit de :
– mettre au point, mettre à l’essai, produire, fabriquer, acquérir de quelque autre manière, posséder ou stocker des armes nucléaires ou autres dispositifs explosifs nucléaires;
 –  transférer à qui que ce soit
–  employer ni menacer d’employer des armes nucléaires ou d’autres dispositifs explosifs nucléaires
– autoriser l’implantation, l’installation ou le déploiement d’armes nucléaires
Notre planète est unique avec une biodiversité multiple, un environnement magnifique, des espèces animales de toute beauté et avec nous les humains capables des réalisations positives pour tous, mais aussi tristement du pire.
Nous sommes conscients de l’ambiance globale, entre les peurs face au dérèglement climatique, aux guerres en Europe et à travers le monde où les populations civiles ne cessent de payer le prix de la mort, à l’augmentation des inégalités, à la montée des extrêmes, et à la multiplication des menaces d’emploi d’armes nucléaires.
Face à ce tableau sombre, cette réalité sera pourtant toujours présente avec ces dangers potentiels, tel l’emploi volontaire ou par accident d’arme nucléaire. (ICAN France)
Le TIAN a été adopté le 7 juillet 2017 par 122 pays sur 193. Il est entré en vigueur le 22 janvier 2021 par la ratification de 50 pays. Aujourd’hui ce sont 92 pays qui l’ont signé et 68 qui l’ont ratifié avec leur parlement.
En Europe : l’Autriche, l’Irlande et Malte ont ratifié le TIAN.
Les 9 pays détenteurs* de cette arme de destruction massive  ne l’ont pas ratifié et continuent à dépenser des milliards pour la moderniser.
Ce traité est contraignant. Il  interdit de :
– mettre au point, mettre à l’essai, produire, fabriquer, acquérir de quelque autre manière, posséder ou stocker des armes nucléaires ou autres dispositifs explosifs nucléaires;
 –  transférer à qui que ce soit
–  employer ni menacer d’employer des armes nucléaires ou d’autres dispositifs explosifs nucléaires
– autoriser l’implantation, l’installation ou le déploiement d’armes nucléaires

* États-Unis, Russie, France, Royaume Unis, Chine, Corée du Nord, Inde, Pakistan, Israël

Nous vous proposons d’agir à nos côtés afin de :
Ouvrir un vrai débat démocratique sur l’arme nucléaire, avec les citoyens et les parlementaires,
– rejeter les institutions financières qui réalisent des profits sur l’industrie des armes nucléaires,
– signer la pétition pour que la France ratifie le TIAN et montre le chemin du désarmement nucléaire. https://www.mvtpaix.org/wordpress/petition-pour-un-traite-dinterdiction-des-armes-nucleaires/