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10 décembre, si on prenait nos vies en mains ? ( Y. Y )

Non, le fond du problème n’est pas de se procurer du carburant moins cher, ni de faire partir Macron. Le fond du problème, c’est de sortir du capitalisme au plus vite, avant qu’il ne soit trop tard, et de nous libérer du pouvoir qui nous maltraite.
ET SI ON PRENAIT NOS VIES EN MAINS ?
Une proposition dans ce but vient d’être lancée de plusieurs régions du monde, sans coordination, ni responsable, ni mode d’emploi. À chacun.e d’imaginer sa participation, discrète ou visible, seul.e ou avec des proches.
Le 10 décembre, de nombreuses actions surprises se dérouleront simultanément dans de nombreux endroits de la planète. Il en sera de même chaque dixième jour des mois suivants.
Si partout dans le monde, d’autres voix nous répondent, toujours plus nombreuses et déterminées, qui sait jusqu’où ça ira ?

Et pourtant dans le monde…
pas vu à la télé,
ni entendu à la radio,
ni lu dans les journaux des marchands de sable :

https://athens.indymedia.org/post/1592897

http://chicago.indymedia.org/node/83935

https://bxl.indymedia.org/spip.php?article22624

http://alasbarricadas.org/noticias/node/40948

https://www.briega.org/es/opinion/llamada-a-dia-resistencia-simultanea-sin-fronteras-10-diciembre-2018

https://noticiasanarquistas.noblogs.org/post/2018/11/12/grecia-por-um-dia-coletivo-de-resistencia-simultanea-sem-fronteiras-contra-o-fortalecimento-do-capitalismo-e-da-sociedade-autoritaria-em-10-de-dezembro-de-2018/

https://roundrobin.info/events/giornata-di-resistenza-senza-frontiere-contro-linasprimento-del-capitalismo-e-della-societa-autoritaria/

https://enough-is-enough14.org/2018/11/11/noborders-10-dezember-transnationaler-aktionstag-gegen-grenzen-gegen-die-verhaertung-des-kapitalismus-und-einer-autoritaeren-gesellschaft/

https://dezertor.noblogs.org/post/2018/11/05/pentru-o-zi-de-rezistenta-simultana-fara-frontiere-10-decembrie-2018-impotriva-intaririi-capitalismului-si-societatii-autoritare/

https://www.indybay.org/newsitems/2018/11/16/18819207.php

https://non.copyriot.com/for-a-day-of-simultaneous-resistance-without-borders-december-10-2018/

https://www.paperrevolution.org/december-10-for-a-world-without-borders-against-the-hardening-of-capitalism-and-authoritarian-society/

https://paris-luttes.info/pour-une-journee-de-resistance-11019

https://dijoncter.info/?appel-pour-une-journee-de-resistance-simultanee-sans-frontieres-659

https://rebellyon.info/Appel-pour-une-journee-de-resistance-19763

https://cric-grenoble.info/infos-globales/article/appel-pour-une-journee-de-resistance-simultanee-sans-frontieres-817

https://mars-infos.org/appel-pour-une-journee-de-3509

https://iaata.info/Appel-pour-une-journee-de-resistance-simultanee-sans-frontieres-2857.html

http://resistance-verte.over-blog.com/2018/11/appel-antiautoritaire-sans-frontieres.html?rndad=1300763206-1542194005

https://manif-est.info/Appel-pour-une-journee-de-resistance-simultanee-et-sans-frontieres-813

https://nantes.indymedia.org/articles/43493

https://expansive.info/Appel-pour-une-journee-de-resistance-simultanee-sans-frontieres-1264

http://collectif-feignasse.over-blog.com/2018/11/appel-antiautoritaire-sans-frontieres.html

https://www.facebook.com/Nantes.Revoltee/posts/1942277392475091

https://www.facebook.com/349856931820677/photos/a.349870585152645/1360284230777937/

https://www.facebook.com/InternationalOfAnarchistFederations/posts/966969733513352

https://www.facebook.com/sabordonslecapitalisme/photos/a.650199025164206/987727648078007

https://www.facebook.com/agencianarquista/posts/2054936461264595

https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=320438945177793&id=100016350693712

https://www.facebook.com/radiofragmata/posts/2237040142974160

https://www.facebook.com/nahuel.awka/posts/10211154780939592

http://lenumerozero.lautre.net/Resistance-simultanee-sans-frontieres-le-10-de-chaque-mois

etc. etc. etc.

Sans oublier Angers ! :
https://lecercle49.wordpress.com/2018/11/18/ensemble-le-10-decembre-merde-au-capitalisme-et-a-son-regime-repressif/

Luttons contre la hausse du prix du gas-oil, la disparition des coquelicots, le dérèglement climatique, l’accroissement des inégalités, le mépris généralisé des droits humains, la casse des services publics, les violences d’État, la menace nucléaire, et j’en passe et des meilleures… Mais surtout clamons haut et fort que nous ne craignons pas d’être utopistes et que nous appelons à penser d’autres rapports sociaux, à construire une autre civilisation. Nous ne trouverons la paix qu’en sortant de cette arène où nous nous (dé)battons inextricablement car ne s’y jouent que les règles du pouvoir, de la violence et de la compétition. Nous ne vivrons en frères qu’en quittant les routes aveugles sur lesquelles nous nous sommes engagés voilà des siècles, les impasses de l’argent, de la marchandisation du monde et des rapports humains.

Rendez-vous donc mardi 27 novembre à 19h30
au bar Le Challenge ( 12 place Mendes France )
Et comme on dit maintenant du côté de Bure : Eh bien, j’en suis !

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Ensemble le 10 décembre : Merde au capitalisme et à son régime répressif !

Un appel vient d’être lancé par nos camarades libertaires
en diverses régions du globe,
appel à se rassembler et à lutter au-delà des frontières
contre l’idéologie capitaliste
et son régime autoritaire et répressif.
LIRE L’APPEL
Retrouvons-nous le mardi 27 novembre à 19h30
au bar Le Challenge ( 12 place Mendes France )
pour préparer cette première journée de résistance.
Faites état de vos idées ou de vos commentaires
dans cette Boîte à idées pour commencer à s’organiser.
Ensemble, compagnes, compagnons !
Merde au pouvoir ! Merde au pognon !

17 novembre, je sais pas… 10 décembre, sans faute !

Un appel à résistance au-delà des frontières
vient d’être lancé
par des compagnons de lutte
de plusieurs régions du monde
contre le durcissement du capitalisme
et de la société autoritaire.
LIRE L’APPEL

Un appel à faire entendre partout sur la planète au même moment notre refus du système capitaliste et notre récusation de ce pouvoir laissé aux mains d’une oligarchie autocratique et ploutocratique
tel que nous le subissons actuellement
dans nos sociétés soi-disant démocratiques.
Un appel qui en dénonce les conséquences
sur la répression des opposant.es, la montée du fascisme,
le creusement des inégalités sociales, la destruction de la Terre.
La première journée d’actions aura lieu le lundi 10 décembre.

Le collectif du Cercle 49 propose aux organisations
et aux personnes intéressées de se retrouver
pour échanger et préparer ce premier rassemblement.
Cette réunion aura lieu le mardi 27 novembre à 19h30
au bar Le Challenge ( 12 place Mendes France ).

« Une journée de lutte pas comme les autres se prépare,
avec ses surprises, en différents points du globe…

L’essentiel réside sans doute dans la proposition faite
par nos camarades grecs :
pas de chef, pas de responsable,
pas de bureaucratie, pas de mode d’emploi ni de marche à suivre,
aucun conseil sur les différentes manières d’agir : chaque individu
ou groupe affinitaire fait comme il l’entend, libre et autonome.
Juste un jour. Un jour indéfectible et ineffaçable.
Le jour de notre rendez-vous avec nos compagnons du bout du monde.
Un jour de surprises. Un jour de riposte globale simultanée,
en parallèle à nos luttes locales quotidiennes.

Un écho de plus en plus fort, notoire mais imprévisible.
Chaque 10 du mois. »

 

Appel du 17 novembre : que faire ?

A propos de l’appel du 17 novembre, un papier de Nantes Révoltée :

QUE FAIRE LE 17 NOVEMBRE ?
Début octobre, une jeune femme, Priscilla, lance une pétition contre l’augmentation du prix de l’essence, partant d’un constat simple : «toutes les personnes qui vivent en banlieue ou dans des zones rurales et qui prennent leur voiture tous les jours n’en peuvent plus de ces augmentations». La pétition se répand comme une traînée de poudre sur les réseaux sociaux, et recueille des centaines de milliers de signatures. Elle devient le moteur d’une journée d’action le 17 novembre. De nombreux internautes appellent alors à faire de cette date un moment de blocage des voies. Parmi les plus influents, deux routiers dont les vidéos sont vues des millions de fois. Et dans un second temps, des récupérateurs d’extrême droite apparaissent, notamment un certain Franck B., militant proche du Front National, qui publie des vidéos relayant l’appel. Les notables d’extrême droite, Le Pen et Dupont Aignan, lui emboîtent le pas. Entre temps, la mobilisation sur Facebook pour le 17 novembre a réuni plusieurs centaines de milliers de personnes. Des groupes s’organisent dans chaque ville, avec l’intention de ralentir ou d’arrêter la circulation. Leur slogan ? « Bloquons tout ». Un sondage vient de paraître : « 78% des français soutiennent le mouvement ». Le gouvernement tente déjà d’y répondre dans les médias. Quel que soit l’impact réel de cette journée, elle aura déjà beaucoup plus fait parler d’elle que les jours de grève inutiles, sans perspective ni énergie, décidés par les centrales syndicales depuis deux ans. Tentative d’analyse de cette mobilisation inclassable.
Quelles revendications ?
La revendication première paraît très limitée : la lutte contre l’augmentation du prix du carburant, qui atteint effectivement des sommets ces dernières semaines, à cause de l’augmentation des taxes. Au delà de l’hypocrisie d’un gouvernement qui prétend taxer l’essence pour raisons «écologiques » tout en faisant des cadeaux faramineux aux plus riches et au multinationales qui détruisent la planète, cette revendication pose une question bien réelle. Celle des formes de vies contemporaines. Celle des existences gâchées à passer des heures chaque jour au volant pour aller subir des jobs précaires et inutiles, toujours plus éloignés de nos lieux de vie. Les métropoles s’étendent, le béton dévore le paysage, et de plus en plus de personnes sont contraintes de se loger toujours plus loin, dans des zones péri-urbaines sans âmes, pour des raisons économiques. Les mêmes doivent rouler toujours plus longtemps pour aller rejoindre leurs lieux de travail. Cette France périphérique, éloignée des centre-villes, est celle des perdants de la mondialisation, des perdants de la métropole, des exclus de la gentrification. Celle qui ne peut pas aller au travail en vélo, en transports en commun, voire en taxi. Balayer cette réalité en traitant simplement les organisateurs du 17 novembre de « fachos » est un non-sens et une erreur politique.
Oui, l’appel au 17 novembre est insatisfaisant, mais il part du réel. Il part des conditions objectives d’existence déplorables subies par des millions de personnes. De la même manière, le mouvement contre la loi travail en 2016 était parti du réel, avec des recueils de témoignages en ligne contre la précarité, les humiliations des petits-chefs, les salaires de misère …
Une initiative d’extrême droite ?
En regardant les groupes Facebook d’appel au 17 novembre, on ne peut que constater une grande confusion. Des appels à chanter la Marseillaise côtoient des appels à « refaire Mai 68 ». On y débat pour savoir s’il faut avoir le soutien des policiers, ou au contraire les attaquer. D’autres veulent « élargir les revendications » plutôt que se concentrer sur le prix de l’essence. Ces groupes ne sont pas d’extrême droite, mais il est incontestable que des militants d’extrême droite tentent de faire de l’entrisme sur ces réseaux. On y trouve aussi des syndicalistes, des militants de gauche, voire d’extrême-gauche. Mais pour l’immense majorité, il s’agit d’une France périphérique sans références précises, qui se revendique « apolitique ». A l’image de la situation du pays : instable et atomisé, mais en colère.
Sur le fond, les protestations contre les taxes rappellent effectivement des mouvements réactionnaires, comme celui de Pierre Poujade dans les années 1950, ou plus récemment le mouvement confus des Bonnets Rouges en Bretagne. D’autant plus qu’on trouve aussi bien des travailleurs précaires que des patrons d’entreprise dans ces différents appels : autant de mondes qui n’ont aucun intérêt commun, et qui se retrouvent ligués ensemble contre le prix de l’essence.
Mais si l’on remonte plus loin, les révoltes anti fiscales font aussi écho aux Jacqueries paysannes de l’Ancien Régime, qui ont mené à des situations insurrectionnelles contre les injustices. On a aussi vu ces dernières années en Espagne des refus collectifs de payer les loyers ou les taxes. Dans un climat où le président s’affiche comme un monarque aux goûts luxueux, et crache ouvertement sur la plèbe, ce refus de payer plus de taxes se comprend largement.
En bref, il est difficile de classer ces revendications sur l’échiquier politique traditionnel, même si, redisons le, elles ne sont pas suffisantes pour en faire un véritable mouvement social. Il s’agit pour l’instant d’un agrégat de colères.
« On bloque tout ». Un moyen d’action efficace ?
C’est là le plus important, et aussi le plus douloureux. Nous avons tous constaté l’inefficacité des seules manifestations. Nous savons tous qu’une victoire sociale passe par le blocage de l’économie. Alors que les mouvements sociaux appellent depuis des années à « tout bloquer » sans jamais y parvenir, ni à organiser sérieusement les blocages, le mouvement du 17 novembre lui, a l’air de vouloir se donner les moyens de paralyser les flux.
Les directions syndicales ont fait preuve de leur totale inefficacité alors que les attaques de Macron sont d’une violence sans précédent : tout au plus quelques manifestations minables, isolées, sans volonté d’engager le rapport de force. Les «cortèges de tête» non plus, ne sont pas parvenu à aller au delà des actions spectaculaires et des slogans radicaux. Pendant tout le printemps 2016, nous avons crié «on bloque tout» sans effet. Au printemps 2018, nous n’avons pas été capables de dépasser le calendrier syndical qui nous a mené à l’échec, malgré une multitude de luttes.
En s’organisant sur Facebook, le mouvement du 17 novembre a imposé sa propre date, son propre calendrier, avec l’objectif affiché de tout bloquer. Ce mouvement que beaucoup insultent, ou traitent avec mépris, serait-il en passe de réussir ce que les révolutionnaires n’ont pas réussi à mettre en œuvre ? Nous aurons la réponse dans une dizaine de jour.
Que faire ?
Si notre seule réaction face aux dizaines de milliers de personnes qui s’organisent pour bloquer effectivement l’économie, se cantonne à les traiter de fascistes, alors nous avons déjà perdu. Rejoindre sans regard critique cet agrégat de colères n’est pas non plus la solution. Si ces colères confuses n’émergent ni dans les manif classiques, ni dans les cortèges de tête, posons nous les bonnes questions. Les centrales syndicales font échouer toutes les luttes depuis 10 ans, les mouvements radicaux se font isoler par la répression, la propagande, et les logiques d’entre-soi puristes. Comment dépasser ces contradictions ? En organisant des blocages parallèles ? En ciblant des multinationales comme Total ? En allant soutenir ces blocage tout en affichant des revendications anticapitalistes ?
La question reste ouverte.

Un bal…des malfaiteurs ? Eh bien, j’en suis !


Soutenons la lutte antinucléaire de Bure !

Parce que nous savons que l’enfouissement des déchets radioactifs sous nos pieds est la dernière planche de salut permettant la poursuite d’une industrie nucléaire insensée.

Parce que nous savons que pour faire face à l’emballement extractiviste du monde, la diplomatie hypocrite des Conférences sur le climat ne suffiront pas, pas plus que les petits gestes du quotidien, ou les proclamations d’intentions d’une industrie capitaliste plus que coupable.

Parce que nous savons que la répression qui s’abat à Bure prend l’un des multiples visages du contrôle social qui s’exerce avec force et violence sur les populations lorsque celles-ci ne marchent ou ne rentrent pas dans les clous : que ce soit depuis trop d’années contre les migrants, celles et ceux qui les soutiennent, les quartiers populaires invisibilisés, les mobilisations contre la loi El-Khomri, les évacuations militarisées de NDDL, Bure, Hambach, ou encore la persécution judiciaire et policière à l’encontre des participants aux mobilisations du G20 à Hambourg.

Parce que nous savons que Bure est devenu le laboratoire répressif majeur des luttes en France.

Et parce que nous croyons à des luttes populaires, diverses, rassembleuses, frondeuses, imprévisibles, nous lançons cet appel à ne plus courber l’échine, partout en France et ailleurs, face aux stratégies de criminalisation et de paralysation des résistances.

Brisons le cercle vicieux de l’isolement imposé par la répression pour reformer celui de nos solidarités aimantes et joyeuses !

SAMEDI 10 NOVEMBRE
Ouvrons partout les bals des Malfaiteurs !

Sur le parvis des tribunaux, au cœur de nos places

Imprimez la chanson d’ouverture du bal :
Nous sommes tous des malfaiteurs !
Pour joindre le Comité angevin de soutien à Bure :
soutien-bure49@riseup.net

Café repaire : bazardons le système, pas la planète !

Mardi 6 novembre retrouvons-nous pour ce nouveau Café repaire
autour des multiples mobilisations qui animent les rues ces jours-ci
et qui concernent toutes des problématiques environnementales :
– mouvement des coquelicots contre l’utilisation des pesticides
– marche contre le dérèglement climatique ( Il est encore temps )
– appel pour la préservation des terres de Notre-Dame des Landes
– lutte contre le projet CIGEO de poubelle nucléaire à Bure.
Tous ces rassemblements à forte connotation écologiste touchent  et mobilisent énormément de monde. Vont-elles devenir le fer de lance de la contestation sociale ?
Cela se pourrait en effet si ces différents mouvements s’imposent en éclairant le débat politico-économique ( productivisme, capitalisme, croissance, consumérisme…) et s’unissent en évitant le piège des querelles de chapelle entre les uns ( partis, syndicats ) et les autres ( mouvements citoyens, alternatives concrètes ) comme l’évoque Fabrice Nicolino par exemple avec le positionnement de la Confédération paysanne dans son Dernier article de Charlie Hebdo.

« La réussite des marches pour le climat du 8 septembre et maintenant du 13 octobre est une bonne surprise. La succession de catastrophes dues au dérèglement climatique – canicule, sécheresses, inondations, incendies de forêts, cyclones – qui a marqué l’été et se prolonge en automne provoque une prise de conscience. Le bouleversement climatique n’est plus une menace lointaine dans le temps et dans l’espace : ses effets sont visibles ici et maintenant. Un changement radical d’organisation sociale apparaît de plus en plus clairement nécessaire : il faut d’urgence sortir du capitalisme ! L’écologie n’est en effet pas compatible avec les politiques libérales menées par des gouvernements aux ordres des grands groupes industriels et bancaires, des lobbys des énergies fossiles, du nucléaire, de l’agro-industrie, de la chasse, des bétonneurs… Ces politiques se limitent à des effets d’annonces, quand elles n’aggravent pas purement et
simplement la situation. Elles deviennent insupportables, et leur inaction de fait devient criminelle. »

« Le succès des marches comme celle d’Angers le 13 septembre repose en grande partie sur ce constat que «  les politiques ne faisant rien, à nous de tout changer  ». De là découle la dimension individuelle et personnelle de cette mobilisation, lisible dans les multiples pancartes, même si des associations comme ATTAC, Greenpeace, Les Amis de la terre, etc. permettaient d’aller encore plus loin dans l’analyse.
Cependant, une mobilisation générale doit se construire dans la durée de façon coordonnée. Nous avons besoin d’un vaste mouvement pour la justice climatique, pour imposer la sortie des énergies fossiles et l’arrêt du nucléaire, le passage à une agriculture écologique et paysanne, des transports publics gratuits, etc.
Or, l’absence du mouvement syndical était patente ce samedi. Les militant.e.s politiques étaient également en nombre réduit  Cela souligne dramatiquement la révolution culturelle à accomplir dans le mouvement ouvrier pour qu’il se saisisse de cette question cruciale pour l’avenir de l’humanité : pas de socialisme possible si la vie disparaît de la planète ! La nécessité du combat contre le double épuisement des travailleurs et de la terre par le capitalisme était déjà soulignée par Marx, avant même que les effets désastreux du mode de développement productiviste ne se fassent sentir à l’échelle planétaire. Le mouvement syndical et la gauche anticapitaliste toute entière doivent en tirer les conclusions et jeter toutes leurs forces dans un combat qui concerne en premier lieu les exploité.e.s et les plus pauvres.
Oui, il y a un besoin urgent d’une politique écosocialiste qui exproprie les capitalistes et «  change tout  »  : la production, la consommation, la circulation des biens et des services, qui organise une planification démocratique, autogérée, pour à la fois satisfaire les besoins sociaux et limiter au maximum les effets sur l’environnement. » ( publication NPA49 )
Notre folie destructrice porte un nom, elle s’appelle capitalisme.
Ou bien avidité, cupidité, mépris, arrogance… si vous préférez.
Si vous n’êtes pas convaincu, regardez cette courte vidéo.
Les images sont de YAB ( désolé ) mais son commentaire gnangnan
a été remplacé par le chant de Greg Lake et son magnifique Epitaph :
« If we make it, we can all sit back and laugh but I fear tomorrow, we’ll be crying. »
L’épitaphe de l’humanité sera-t-il le suivant : « Notre passage sur cette terre ne fut que domination des uns sur les autres et de tous sur la planète. Nous n’avons pas pu, nous n’avons pas su faire autrement.
Encore toutes nos excuses… »
« Confusion will be my epitaph » ( Le désarroi sera notre épitaphe )

A mardi 6 novembre, 19h30 au Challenge comme d’hab’ !

Vendredi 2 novembre Soutien aux coquelicots !

Le Cercle 49 sera présent vendredi 2 novembre
Place du Ralliement à 18 heures 30
pour soutenir l’appel Nous voulons des coquelicots
qui demande l’interdiction de tous les pesticides de synthèse :

« Les pesticides sont des poisons qui détruisent tout ce qui est vivant.
Ils sont dans l’eau de pluie, dans la rosée du matin,
dans le nectar des fleurs et l’estomac des abeilles,
dans le cordon ombilical des nouveau-nés, dans le nid des oiseaux
dans le lait des mères, dans les pommes et les cerises.

Les pesticides sont une tragédie pour la santé.
Ils provoquent des cancers, des maladies de Parkinson,
des troubles psychomoteurs chez les enfants,
des infertilités, des malformations à la naissance.
L’exposition aux pesticides est sous-estimée
par un système devenu fou, qui a choisi la fuite en avant.
Quand un pesticide est interdit, dix autres prennent sa place.
Il y en a des milliers.
Nous ne reconnaissons plus notre pays. La nature y est défigurée.
Le tiers des oiseaux ont disparu en quinze ans;
la moitié des papillons en vingt ans; les abeilles et les pollinisateurs meurent par milliards; les grenouilles et les sauterelles
semblent comme évanouies ; les fleurs sauvages deviennent rares.
Ce monde qui s’efface est le nôtre et chaque couleur qui succombe, chaque lumière qui s’éteint est une douleur définitive.
Rendez-nous nos coquelicots ! Rendez-nous la beauté du monde !
Non, nous ne voulons plus. À aucun prix. Nous exigeons protection.
Nous exigeons de nos gouvernants l’interdiction

de tous les pesticides de synthèse en France.
Assez de discours, des actes. »
N’oubliez pas de signer la PÉTITION en ligne.
Une chanson animera le rassemblement, texte à imprimer ICI
Ce rassemblement sera reconduit ( Place du ralliement à 18h30 )
tous les premiers vendredis de chaque mois jusqu’en octobre 2020.

En Ariège, des habitants ont décidé de porter plainte pour « mise en danger de la vie d’autrui ». Le taux de glyphosate dans leur urine serait 15 fois supérieur au taux maximum autorisé dans l’eau potable :