Le Cercle, qu’est-ce que c’est ?

autre monde
ENTREZ DANS LE CERCLE

Création d’un Espace de Rencontre Citoyen Ludique et Educatif
>>>> Le CERCLE

parce que le monde est un cercle.
parce que la ronde des hommes unis et solidaires est aussi un cercle. « Si tous les gars du monde pouvaient se donner la main… » Et puis, pour reprendre la phrase d’un énervé notoire : La lutte est comme un CERCLE, elle peut se commencer à n’importe quel point mais elle ne se termine jamais.

Espace de Rencontre plus qu’une intervention frontale : le dialogue et l’échange entre les gens sont au cœur du projet. Espace ouvert sur l’extérieur, amical et convivial.

Citoyen parce que la citoyenneté n’est pas seulement le droit de déposer son bulletin de vote à chaque échéance électorale ( le « bon sens » ne suffit pas ). Elle implique aussi le devoir de s’informer et de participer à la vie publique. Les citoyens ne doivent plus laisser les autres penser et agir à leur place ou en leur nom. Par citoyenneté, nous entendons la prise de responsabilité dans la construction du vivre ensemble et non pas une appartenance quelconque à une cité ou un État !

Ludique parce que la joie, le plaisir et la convivialité sont des piliers du vivre ensemble. Ayons en permanence du recul sur nous-mêmes, méfions-nous toujours de ne pas nous prendre trop au sérieux. L’humour ( union d’humain et d’amour, excusez du peu… ) est une arme de persuasion massive, servons-nous en.

Educatif parce que raison et humanité se forgent au quotidien en se donnant la peine d’apprendre de tous et de toutes choses : regarder, écouter, lire, partager, agir…

 

A – État des lieux ( partie plombante mais nécessaire ) :

1- Pensée dominante du système économique actuel :

– dictature de l’économie de marché et de l’idéologie capitaliste : on nous fait bien comprendre que la pièce ne peut être jouée que comme on l’a toujours fait. L’idée même de faire autrement est automatiquement écartée comme fantaisiste ou utopiste ( rappelons s’il le faut la célèbre formule de l’école libérale : TINA, « There Is No Alternative ». )
– dictature de la croissance : prenons l’exemple d’une marée noire, le marché de la dépollution fera croître le PIB. Est-ce là pour autant un progrès ? N’y a-t-il pas d’autres indicateurs plus pertinents pour juger de la bonne santé économique d’un pays ?
– destruction de l’environnement : ce système économique libéral et capitaliste qui n’est que domination des uns sur les autres et de tous sur la planète épuise les hommes et ravage la terre. Ses effets dramatiques multiples sont constatés et connus de tous. On en prévoit les conséquences désastreuses et pourtant, malgré les sommets internationaux à répétition, aucune mesure de taille à enrayer la catastrophe n’est prise.
– chômage de masse et paupérisation : la logique de l’économie capitaliste qui est celle de dégager infiniment des profits n’aura de cesse pour continuer à perdurer de dégrader nos conditions de travail par la précarité des emplois ( flexibilité, stress, concurrence, allongement des durées de travail ) et le chômage de masse. Elle s’alimentera aussi de plus en plus par la réduction des coûts du travail ( baisse des salaires, paupérisation ) et la financiarisation de l’économie ( privatisation de tous les secteurs, toute puissance des pôles bancaires ).

 2- Absence de réelle démocratie :

Notre société est entièrement bâtie sur un modèle vertical, hiérarchique. Elle concentre le pouvoir ainsi que la richesse dans les mains d’une véritable oligarchie qui est celle de nos dirigeants politiques ou entrepreneuriaux. La forme actuelle dont se gaussent nos états dits démocrates n’est qu’illusion : les peuples n’y sont nullement représentés dans leur diversité, la scène étant monopolisée par une minorité ( favorisée, diplômée, blanche, masculine ). Les lieux de parole, les instances décisionnaires restent inaccessibles au quidam, les médias se faisant le relais de la pensée dominante qui s’apparente à une véritable propagande.

3- Omnipotence des médias :

Les médias sont devenus ( ont toujours été ? ) l’instrument des pouvoirs politiques et financiers. Ils sont les vecteurs d’une pensée unique conforme à la vision actuelle du système. Cela fait trop longtemps que l’on a confisqué aux citoyens les outils de leur propre réflexion en les noyant dans un océan médiatique dans lequel toutes les informations se valent, en leur proposant une sous-culture à bas coût ( presse racoleuse, émissions de télé avilissantes,…) et en faisant en sorte de les écarter de l’accès aux véritables lieux de culture ( matraquage publicitaire permanent, revenus insuffisants… )

4- Adhésion inquiétante de la société française aux thèses du Front national :

– xénophobie rampante : l’immigré devient le bouc émissaire de la crise de civilisation que nous traversons. Le racisme n’est pas loin, supériorité de facto de la civilisation occidentale qui serait mise à mal par l’intégration et le métissage.
– nationalisme : repli sur une « identité française » chauvine et patriote.
– valeurs réactionnaires : priorité est donnée aux vieilles lunes conservatrices, à la facilité du C’était mieux avant ! Le respect des « bonnes vieilles » traditions est trop souvent l’excuse pour ne pas tenter d’explorer d’autres voies.

 5- Échéances électorales qui ne reflètent aucun désir de changement :

– Abstention grandissante :
par opposition aux dysfonctionnement du système de représentation ? ( simulacre de démocratie, formatage de l’opinion, inégalité des moyens d’expression… )
par manque de choix réel ? ( Aucun des candidats ne me représente… )
par désengagement ? ( La politique, je n’y comprends rien… )
par nihilisme ? ( Tous pourris, de toute façon rien ne sert à rien… )
par individualisme ? ( Je fais sans les autres parce que je veux être libre. )
par refus du système politique actuel ? ( exemple du courant anarchiste )

– Les partis qui proposent une alternative réelle à cette société ( sortie du capitalisme, décroissance) ne soulèvent pas l’adhésion. On les qualifie d’irréalistes voire même de dangereux alors que le véritable danger est bien celui de conserver ou de tenter de réguler le système économique actuel !

 6- Quel sens donne-t-on aujourd’hui à notre société ( si sens, il y a… ) ?

La quête du bonheur dans la civilisation actuelle semble se résumer à la création de richesses à travers l’accumulation et la consommation de biens matériels. Ne serait-il pas plus sage de commencer par se fixer quelques limites ?

B – Le Kézako ( C’est comment qu’on va où ? ) :

1- La question qui nous taraude tous est de savoir comment arriver à provoquer chez nos concitoyens les débats essentiels sur les sujets de citoyenneté, de démocratie, d’économie, d’écologie… Comment les interpeller, les sensibiliser dans ce brouhaha médiatique, comment arriver à faire entendre un autre son de cloches ?

2- Les deux voies actuelles de la dissidence qu’il faut encourager bien sûr ont hélas leurs limites :

– la voie réformiste soucieuse des institutions : les réunions publiques, les publications d’articles, les émissions télévisuelles ou radiophoniques, les campagnes électorales s’adressent trop souvent à des personnes déjà engagées, sympathisantes ou convaincues. Les manifestations classiques ( défilés, distribution de tracts… ) parlent peu aux gens qui ne se sentent pas concernés et manquent de convivialité.
– la voie révolutionnaire prônant l’affrontement avec le pouvoir : en outre le fait que l’on peut attendre encore très longtemps le grand soir si l’on reste uniquement à résister entre nous, il se pourrait que la révolte si elle éclate un jour ne soit mue que par la colère et peut tout aussi bien devenir l’agent de la haine et de la bêtise.

Par ce projet, nous faisons le choix d’une autre voie, celle d’un travail de fond, informatif et culturel qui forge une véritable conscience citoyenne en amont des propositions politiques. Nous faisons le choix d’un combat contre la pensée unique entretenue par les médias dominants ( antiennes de l’insécurité, de la dette, de l’immigration… ). Nous voulons offrir aux personnes qui n’ont que très rarement l’occasion de s’informer et de débattre, un espace public accessible, visible et ouvert pour que chacun puisse prendre le temps de la rencontre et de la réflexion.

3- Le CERCLE est un projet d’éducation populaire. Ce n’est pas un nouveau parti, il n’a pas vocation à se situer sur l’échiquier politique. Chacun son rôle, il existe déjà bien assez de formations auxquelles nous adhérons les uns et les autres. Il n’entend pas promouvoir un candidat ou un programme en particulier. Il entend par contre offrir un lieu d’expression, de débat et d’action politique à tous ceux qui veulent mener en place publique une action militante et qui vise essentiellement à sensibiliser les personnes auxquelles on ne s’adresse pas habituellement. Toute organisation ( parti politique, syndicat, association, … ) dont l’action tend à mettre l’accent dans l’un au moins des dix domaines que nous tenons à encourager ( l’altermondialisme, la décroissance, le cosmopolitisme, le libertarisme, le pacifisme, le féminisme, la laïcité, l’écologie, l’éducation et la culture ) est invitée à s’en emparer. Ce cadre est important pour éviter toute dérive et tout malentendu, chacune de ces dix options est définie de façon claire. Il s’agit bien de démarches à encourager, de directions à prendre même si elles peuvent paraître de prime abord complètement « utopiques ». « L’impossible, nous ne l’atteignons pas mais il nous sert de lanterne. » écrivait René Char.

4- Définitions des dix choix retenus :

– choix de l’altermondialisme : nous refusons avant toute chose le choix de la doctrine libérale qui prône une économie de marché basée sur une concurrence libre et non faussée. Ce dogme qui nous pousse à la compétition généralisée va à l’encontre de notre idée de la civilisation. Ce choix d’une « autre mondialisation » doit être entendu comme le choix d’une autre économie qui serait non-capitaliste et basée sur les principes du communisme dans son sens premier, c’est à dire du partage : mise en commun des biens matériels et des moyens de production, sortie de la propriété individuelle, de la  société marchande et de la monnaie. Ou plus simplement selon le célèbre adage : De chacun selon ses moyens, à chacun selon ses besoins.

– choix de la décroissance : par décroissance, nous tenons à nous opposer au choix dominant actuel dans nos pays industrialisés qui est celui de la croissance du Produit Intérieur Brut. S’il faut absolument évaluer le « progrès » réalisé par une société, cette analyse doit se faire sur d’autres critères.

– choix du cosmopolitisme : les nationalités, les frontières, doivent s’effacer pour laisser place à une citoyenneté du monde, à une humanité enfin rassemblée. Nous appelons à nous comporter comme membre de la communauté mondiale et non plus comme citoyen d’un Etat. Ceci sans renier pour autant nos particularités culturelles.

– choix du libertarisme : même s’il s’agit d’un projet collectif, nous tenons à privilégier en premier lieu la liberté individuelle. Aux contraintes imposées aux hommes de façon hiérarchique ou législative, nous préférons toujours faire appel au dialogue, à la responsabilisation, à l’entente et à la raison. Ainsi, nous privilégions l’autogestion, l’organisation horizontale. Laissons expérimenter les acteurs locaux, sachons toujours entendre les gens du terrain. Nous préférons toujours la coopération à la subordination. Précisons s’il le faut, que le libertaire se donne des limites : comme l’a souligné Cavanna, il est conscient que la liberté consiste à faire ce que permet la longueur de la chaîne. Il demande juste à être maître de sa propre chaîne, qu’elle ne soit pas livrée aux mains d’une autorité « supérieure » ou comme l’écrivait Jean-Jacques Rousseau :  » La liberté consiste moins à faire sa volonté qu’à ne pas être soumis à celle d’autrui.« 

 – choix du pacifisme : nous en appelons au désarmement unilatéral, les armées sont le problème, pas la solution ! Les marchands de canons trouveront, eux, de plus saines occupations…

– choix du féminisme : « Woman is the nigger of the world » chantait John Lennon et cela reste hélas d’actualité partout sur la planète… Mêmes droits, mêmes devoirs pour les deux sexes.

– choix de la laïcité : le choix religieux est une démarche personnelle qui doit rester privée et ne doit en aucun cas intervenir dans la sphère publique. Nous nous conformons au texte de la loi du 9 décembre 1905.

– choix de l’écologie : l’homme doit retrouver sa juste place dans le fragile équilibre écologique de la planète avec des choix précautionneux et raisonnés de développement.

– choix de l’éducation : priorité et accessibilité doivent être données à la formation et à l’éducation de tout un chacun, tout au long de sa vie. L’éducation est le premier facteur de l’émancipation.

– choix de la culture : construisons un monde où l’accès à la culture sera libre, enthousiaste, ouvert et rassembleur sans s’épuiser dans un débat culture/contre culture.

Le projet du CERCLE fait écho aux paroles de Condorcet ( 1792 ) :

 » Même sous une constitution libre, un peuple ignorant reste un peuple esclave. »

( Deux siècles plus tard, c’est bien le même constat que nous faisons aujourd’hui dans nos « grandes » démocraties parlementaires nourries aux droits de l’homme et aux élections libres : comment se fait-il qu’elles accouchent en Italie d’un pervers mafieux comme Berlusconi ou bien d’un tyran psychopathe comme Poutine en Russie ? )

C – Et maintenant, du concret, enfin ! ( grandes lignes ) :

1- Une fois le projet rédigé, il sera proposé au plus grand nombre ( amis, militants, associations, maisons de quartier… ) afin qu’y souscrivent assez de participants pour le mettre sur pied. Nous aurons besoin de bras mais aussi de soutien logistique ( supports d’affichage, matériel de sonorisation… ) Nous aurons besoin de talents d’écrivains mais aussi de comédiens, de chanteurs, de musiciens, de graphistes… Plus nombreux nous serons, plus facile ce sera pour chacun d’intervenir selon ses possibilités et ses disponibilités.

2- Il s’agit bien avant tout de la création d’un espace ouvert qui signifie que l’on se réapproprie l’espace public ( faisons nôtre le Nous sommes ici chez nous…du mouvement des Indignés ) que l’on peut créer dans les jardins du Mail ou bien sur la place du Ralliement, mais aussi dans les quartiers populaires au bas des immeubles ou sur les marchés pendant la belle saison. Et, quand le temps ne le permet plus, dans les maisons de quartier, dans les foyers, les salles municipales…

3- Le CERCLE mêlera au même endroit plusieurs lieux et plusieurs actions de manière concomitante ( image d’un « petit village » recréé en place centrale qui résiste à l’envahisseur financier et médiatique… )

espace informatif : panneaux lisibles et parlants, dessins d’humour…
espace théâtral : sketches joués assez brefs faisant ou non intervenir le public ( parodies de jeux genre Questions pour un champion, La roue de la fortune ). Danses, marionnettes…
espace musical : chansons chantées à plusieurs ( accompagnement simple, guitare et percus ). Prévoir les textes à distribuer pour inviter les gens à chanter avec nous. Slam faisant intervenir le public.
espace plastique : graphistes, présentations d’œuvres, expo photos, expression libre
espace littéraire : livres à disposition, lecture de poèmes, d’extraits de livres, écriture libre, ateliers d’écriture collective…
espace actualité : propose une réflexion sur un sujet d’actualité
espace ludique : proposer des parties d’échecs, de cartes…
espace gourmand : grignotage, dégustation, verre de l’amitié…
espace corporel : danse, gymnastique douce ( à la manière des peuples asiatiques… )
espace social : zone de partage, d’entraide, de solidarité. Échanges de biens et de liens ( mutualisation de biens, jardinage collectif … )
espace citoyen : accueillir les personnes qui veulent s’investir dans la démarche, donner un coup de main au projet.
l’assemblée populaire : chaque clôture de CERCLE se termine par la tenue d’une assemblée populaire autour du thème choisi.

4- Pour ne pas faire trop fouillis, trop hétéroclite, nous retenons l’idée d’intervenir à chaque fois dans ces différents espaces autour d’un même thème. Cinq sont retenus : l’économie, la démocratie, l’écologie, le cosmopolitisme et l’humanisme.

 5- L’idée de rallier des sympathisants ici et ailleurs n’est pas à écarter ( il faudra peut-être penser à faire rouler le CERCLE dans d’autre sphères géographiques ). Nous déclinerons l’aide financière si elle se présente par le message suivant  : « Votre argent ne nous intéresse pas mais si vous êtes musicien, comédien, poète… ou si vous avez du temps, vous êtes les bienvenus. Nous récupérons de la nourriture, les vêtements, les livres et tous les objets usuels pour les offrir dans le cadre d’un espace de gratuité. »

6- Ne craignons pas les étiquettes, chacun peut faire état de ses positions ( syndicales, politiques et même religieuses… ) tant qu’elles restent en accord avec les dix choix retenus. Seuls le prosélytisme et l’intolérance sont à bannir, nous nous rangeons à la citation – apocryphe – de Voltaire : Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites mais je me battrai pour que vous ayez le droit de le dire.

7- La difficulté est de ne pas se cantonner à la simple constatation, à la simple dénonciation ( être anti-ceci, anti-cela… ) Il faut nécessairement formuler à chaque fois des propositions pour sortir des impasses actuelles, élaborer des projets différents, des possibilités de fonctionner différemment.

Pour cela, il ne faut pas craindre de se placer hors du cadre économique actuel qui est le premier verrou à faire sauter, d’invoquer de nouveaux rapports sociaux, de parler d’une autre civilisation :
– on ne peut pas renoncer à l’industrie du nucléaire sans repenser entièrement le monde du travail ( sous peine de d’entendre dire « Ça va faire des chômeurs en plus ! » ) ou sans évoquer la décroissance de nos modes de vie ( sous peine de s’entendre dire « On n’a pas le choix si on ne veut pas devoir s’éclairer à la chandelle ! » )
– on ne peut pas renoncer à la militarisation sans parler d’une fraternité mondiale, sans dénoncer le nationalisme et la xénophobie ( sous peine de s’entendre dire « Je ne fais pas confiance aux autres pays. » )

8- Et surtout une priorité :

Apparaître dans la rue, dans la « vraie vie » et non pas sur Internet

D – Matériellement parlant ( on ne plaisante plus… ) !

1- Fréquence :

Pour commencer, l’espace de rencontre devrait avoir au minimum deux échéances mensuelles. L’idéal serait qu’il soit présent chaque semaine ( tous les samedis ou tous les dimanches par exemple ) pour qu’il devienne un véritable rendez-vous familier et attendu des Angevins.

2- Lieux :

– Pour les séances en extérieur ( Place du Ralliement, jardin du Mail, quartiers… ) prévoir un espace visible et passant. Le branchement électrique paraît souhaitable.
– Pour les séances en intérieur ( maison de quartier, foyers, salles des fêtes, bars… ) prévoir un mode d’invitation chaleureux axé sur le partage et l’échange.

3- Comment s’organiser ?

– Même si l’idée première du CERCLE est d’être ouvert et visible aux passants pour que les rencontres se fassent spontanément, les informations concernant sa tenue ( jours, horaires, lieux ) seront diffusées pour devenir un rendez-vous régulier auquel on s’habitue.
– Une plateforme ( blog, site ) serait utile à construire sur la Toile : bourse aux idées, comptes rendus, vidéos, liens avec d’autres villes…
– Ne peut-on pas mêler le temps de l’organisation et celui de l’action ? ( on vit ce qu’on fait, on fait ce qu’on vit… ). L’idée est de toujours rester ouvert, de créer des liens en permanence. Les temps de réunion pourraient être publics, visibles.

 

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