Les déménageurs nantais ont besoin de vous

Alors qu’à Poitiers, la faculté a finalement été évacuée jeudi dernier
( communiqué d’Université de Poitiers Occupée )
les campus lyonnais et nantais résistent toujours
à l’intimidation des pouvoirs publics !

A LYON, communiqué d’Amphi C Solidaires :
Le préfet et la présidence de Lyon 2 veulent faire évacuer l’occupation sans solution pérenne : tous ensemble, refusons !
Depuis deux semaines, demandeur.ses d’asile, sans-papiers
et étudiant.e.s solidaires lyonnais.e.s occupent l’amphithéâtre C
de l’université de Lyon 2 sur le campus de Bron.
Cette occupation, comme cela se fait à Nantes, Poitiers, Lille
ou encore Paris, est notre réponse face à un État français
qui méprise les droits des exilé.e.s.
La présidente de Lyon 2,
Nathalie Dompnier, a affirmé auprès de nous comme publiquement son soutien pour cette lutte et son souhait
de trouver un hébergement durable et respectable pour tou.te.s.

Jeudi soir, suite à de nombreuses pressions subies de la part
du préfet du Rhône et du ministre de l’intérieur Gérard Collomb,
cette même présidente est venue nous « proposer une solution » :
confiner les camarades migrant.es. dans un gymnase excentré à Meyzieux pour une durée de 10 jours, avant d’être de nouveau jeté.e.s à la rue.
Elle exige à ce titre que nous quittions les locaux de l’université vendredi, nous menaçant d’une intervention policière.
Face à cette absence de véritable solution, nous n’avons d’autre choix
que de maintenir l’occupation. Nous exigeons l’examen de toutes les demandes d’asiles ici, en France, ainsi qu’un logement pérenne et décent.

Nous appelons ainsi tous les étudiant.te.s, enseignant.e.s et personnels
à se rassembler à 15h au campus de Bron  pour renforcer l’occupation.

La solidarité est notre arme,
ce n’est que tous ensemble que nous vaincrons !

A NANTES, communiqué d’ Université de Nantes en lutte :
Assemblée Générale face à la pression de la présidence :

« Fermeté et tolérance » !
( dixit Olivier Laboux, président de l’Université de Nantes. )
Une rencontre avec la présidence a eu lieu, ils continuent de demander l’évacuation du château, à nous mettre la pression sur le fait
que l’intervention des forces de l’ordre est possible.

Très tôt, dans la matinée, ils ont coupé l’eau et le chauffage
alors qu’il gelait dehors et que des mineurs dormaient dedans.
Signez, partagez la PÉTITION
Ce Week-end on emménage au Château !
Malgré les menaces d’expulsion et les tentatives d’intimidations
du président de l’université, nous investissons peu à peu
le Château du Tertre. Pour cela, aidez nous à aménager, décorer,
faire vivre ce nouveau lieu tout le week-end :

Pour cela, nous avons besoin de :
camions, m
eubles, canapés, commodes, bibliothèques,
lits (superposés si possible), matelas, tables, chaises, fauteuils ,
armoires, étagères, lampes et lumières,
de quoi décorer, des couvertures et des draps
Urgent :

des chauffages d’appoint et électriques, des gros jerricans d’eau
Et bien sûr de votre bonne humeur, et votre amour,
votre solidarité, vos bras, vos idées !
CONTACT et liste détaillée des besoins ICI.

C’est un soutien massif que nous recevons de la part
du personnel de l’université et des étudiant.e.s, mais pas que,
la solidarité dans cette lutte dépasse le seuil de l’université !
Continuons à lutter, continuons à nous battre ensemble
malgré les menaces sérieuses d’expulsions !
La solidarité nous mènera à la victoire !
Les frontières assassinent, des papiers pour toutes et tous !
Lire le communiqué intersyndical.
et puis cette prise de parole d’un jeune exilé
à la conférence de presse du lundi 27 novembre.
Une parole juste, qui prend aux tripes
et une voix qui réconforte les cœurs.
Écoutez

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Café repaire 5 décembre ZAD, quel avenir ?

Rendez-vous mardi 5 décembre pour un nouveau Café repaire
consacré à la lutte du côté de Notre-Dame des Landes.
Nous accueillerons Julien Durand, porte-parole de l’ACIPA.
L’ACIPA est une association citoyenne intercommunale
en lutte contre le projet d’aéroport
qui participe avec l’ensemble du mouvement à la réflexion
sur l’avenir de la zone en cas d’abandon du projet.
En lien avec le Collectif de Soutien aux Sans-Papiers,
le Cercle 49 relaie l’appel à dons ci-dessous.
Des cartons seront mis à disposition au bar Le Challenge
lors de cette même soirée du 5 décembre.
Les dons ainsi collectés seront transmis aux demandeurs d’asile
vivant actuellement
dans les différents lieux d’hébergement
auto-réquisitionnés d’Angers.
On ne vient plus au Café repaire les mains vides,
on apporte un petit quelque chose pour les copains sans-papiers.
( voir la liste des besoins ci-dessous )
A bientôt, au Café repaire « solidaire » !


Signez la pétition

A Nantes, étudiants, jeunes exilés, syndicalistes et associatifs
réquisitionnent des bâtiments depuis plus d’une semaine
pour visibiliser l’abandon des exilés à la rue malgré les dénégations de la mairie socialiste.  Reportage vidéo de Streets politics :

Suite à la nouvelle occupation du château du Tertre
et malgré des dialogues indirects entre la présidence et les occupants,
hier lundi 27 novembre, la présidence nous a sommés de quitter les lieux. Nous avons répondu via une conférence de presse où la présence était massive et variée. Des étudiant.e.s, associations, des élu.e.s, des syndicats du personnel universitaire et étudiant, qui ont affirmé leur soutien
aux différentes actions menées.

Aujourd’hui, un huissier est venu constater les deux occupations.
Les risques d’expulsions sont donc avérés.
Nous appelons à la solidarité des siens et de toutes les personnes
se sentant concernées par la situation, à être vigilant, à relayer rapidement les prochaines informations et à venir massivement
résister à toute opération policière.
Nous avons également besoin de monde au quotidien
pour appuyer et aider les personnes impliquées depuis déjà
plusieurs semaines dans ce combat. Les salles occupées de Censive
sont toujours ouvertes pour recevoir dons, présence et implication
dans la gestion de tous les jours.
Nous rappelons à la présidence de l’université de Nantes
son engagement à prévenir toute expulsion afin de mettre à l’abri
les mineurs et à prendre acte de la précarité dans laquelle
vivent ces jeunes, comme a pu le faire la présidence de Lyon II Bron
en soutenant clairement l’occupation d’un amphi.

Nous sommes déterminé.e.s face à l’urgence de la situation.
Tant que les pouvoirs publics nieront la situation désastreuse
des jeunes exilé.e.s, nous continuerons, nous réquisitionnerons,
nous occuperons. Nous occuperons la ville entière s’il le faut.
Tout ne fait que commencer, ils ferment un squat on en ouvre quatre !

( communiqué de Université de Nantes en Lutte )

Une pétition tourne sur internet,
n’hésitez pas à la partager et la signer !
PÉTITION

La suite donc…

Suite à la brutale expulsion de l’école des Beaux-Arts il y a une semaine à Nantes, un bâtiment de l’université est devenu un lieu d’accueil et de lutte pour les mineurs étrangers isolés. Plusieurs salles sont investies et habitées par des jeunes et leurs soutiens.
Et voilà qu’aujourd’hui, après l’école des Beaux-Arts et une aile du bâtiment Censive, c’est le superbe Château du Tertre qui vient d’être investi par 200 personnes pour loger les jeunes exilés !
COMMUNIQUÉS de l’Université de Nantes en lutte :
Il y a 8 heures : Suite à la brutale expulsion des Beaux-Arts, l’occupation des salles de Censive depuis mercredi connaît une affluence croissante qui révèle le besoin urgent d’hébergement de nombreux mineurs à la rue. Nous sommes heureux-se de la façon dont chacun-e a trouvé sa place dans l’organisation collective. Aujourd’hui il est cependant essentiel de réfléchir à plus long terme, et notamment d’anticiper la venue prochaine de la quinzaine de jeunes dont l’hôtel va fermer le 20 décembre, ainsi que celle des nombreux autres qui arrivent progressivement.
Nous avons donc visité hier le Château du Tertre et projetons dans les prochains jours de l’aménager pour le rendre accueillant, et qu’il puisse devenir à son tour un lieu d’hébergement. Nous avons pris connaissance des projets de réaménagement de ce bâtiment pour la rentrée 2018, et, si nous espérons évidemment que la maire fournisse de réels logements en quantités suffisantes d’ici là, nous ne nous berçons pas d’illusions. Ainsi nous considérons plus important d’offrir des conditions de vie décentes à de nombreuses personnes que de permettre la tenue de séminaires ou colloques qui peuvent se faire ailleurs.
Le Château du Tertre, inoccupé depuis plusieurs mois, se trouve aussi sur le campus, ce qui est crucial pour nous. Cet emplacement permet en effet de continuer à développer les échanges naissants entre les jeunes, étudiant-e-s et exilé-e-s. Par ailleurs des professeur-e-s proposent déjà de donner des cours à ces jeunes. Grâce à leur soutien, l’université peut enfin devenir ce qu’elle est censée être, un lieu d’apprentissage et de partage de savoirs, pour toutes et tous. Le Pôle Étudiant et le TU nous apportent aussi un soutien effectif, offrant une porte d’accès vers la vie culturelle.
Nous, étudiant-e-s et jeunes exilé-e-s, voulons que ces lieux que nous occupons puissent rester des lieux d’accueil et de vie pour les jeunes exilé-e-s. Il est toujours aussi inacceptable que la mairie mette des jeunes à la rue, d’autant plus quand l’hiver arrive.
Nous souhaitons garder avec l’université les bonnes conditions de dialogue qui se sont instaurées ces derniers jours, certain-e-s que cette institution dédiée à l’épanouissement de la jeunesse saisira toute la légitimité de nos revendications.
Il y a 5 heures : Malgré des volontés affirmées de notre part de maintenir le dialogue, la présidence – par le biais de son vice-président puisque M. Laboux n’a toujours pas daigné s’adresser à nous directement – le rompt aujourd’hui en nous sommant de quitter les lieux sur-le-champ. Face à notre argumentation qui a des tons d’évidence tant il s’agit d’humanité élémentaire, M. Bernoussi nous répète inlassablement « il faut partir immédiatement ».
Leurs responsables de cabinet nous ont rencontré hier et transmis d’inquiètes préoccupations concernant notre bien-être. La dernière fois que nous avons entendu cela, c’était par Johanna Rolland, pour accompagner la brutale intervention armée qui a privé les jeunes du refuge qu’offrait l’école désaffectée des Beaux-Arts, faisant au passage 4 blessés.
Entendre une fois encore cette façade hypocrite quand la seule alternative pour ces jeunes est de retrouver la réalité de la rue, atteint des sommets d’indécence. La conversation avec ces responsables s’était pourtant achevée dans l’empathie tant il est impossible d’ignorer la détresse de ces jeunes. La multiplication des interlocuteurs qui viennent à nous n’est pas anodine, elle permet de ne pas laisser l’humanité des ces personnes percer la froideur du masque professionnel.
Par ailleurs, la Présidence met en avant des questions de sécurité : le bâtiment ne serait pas aux normes. Pourtant il l’était il y a encore quelques mois, et chaque étage est équipé de plusieurs extincteurs révisés en avril 2017. D’après une confession des responsables eux-mêmes, très peu de bâtiments du campus sont aux normes… Cessons de brandir cet argument comme un bouclier impénétrable.
Le dernier argument, qui est en fait le seul véritable, concerne les projets pour le bâtiment. L’université désire rester cet univers élitiste, ce lieu de formatage à l’entreprise, et comme tous les pouvoirs publics, ne se préoccupe pas d’agir pour réduire les inégalités, mais s’applique simplement à maintenir une façade.
Face à ce monde de dirigeants qui ne savent que fermer les portes à tou-te-s les démuni-e-s, nous restons déterminé-e-s et toujours plus nombreux-ses à se mobiliser. Dès demain, des professeurs se relaieront dans les grandes salles du château pour y donner des cours. L’implication de nombre d’étudiant-e-s et personnels de l’université face à la situation fait chaud au cœur et nous rappelle que l’université, ce n’est pas seulement ces trois figures d’autorité qui se permettent de discuter froidement de l’avenir de ces jeunes ; mais avant tout un foyer de solidarité. Solidarité qui dépasse à la fois nos espérances et les limites du campus, des dons affluent chaque jours, et des personnalités politiques se positionnent en notre faveur.
C’est pourquoi dès ce soir, nous appelons à une conférence de presse au Château à 19h.
Le refus de communication de l’administration nous laissant dans le flou, nous appelons à un soutien urgent et massif dès maintenant !
On rêve d’une même prise de conscience, d’un même engagement, d’une même rébellion sur nos campus angevins !

Café repaire 5 décembre ZAD, quel avenir ?

Rendez-vous mardi 5 décembre pour un nouveau Café repaire
consacré à la lutte du côté de Notre-Dame des Landes.
Nous accueillerons Julien Durand, porte-parole de l’ACIPA.
L’ACIPA est une association citoyenne intercommunale
en lutte contre le projet d’aéroport
qui participe avec l’ensemble du mouvement à la réflexion
sur l’avenir de la zone en cas d’abandon du projet.
Julien Durand (Acipa) : "Il faut que les juges prennent conscience que est un projet mal fait"

Appel en vue de la prise de position
annoncée par le gouvernement.
( jeudi 9 novembre 2017 )

Le gouvernement a fait savoir qu’il « trancherait »
sur la question du projet d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes,
en principe avant Noël.
Nous appelons les comités et soutiens partout en France et au-delà à se préparer à se retrouver le soir de cette annonce
dans la rue – devant les mairies, préfectures ou ailleurs –
pour prendre ensemble la mesure de cette décision.
Aux comités locaux de préciser par avance les lieu de rendez-vous les plus adéquats dans leur contexte.
Nous appellerons aussi à converger et se retrouver nombreux/ses sur la ZAD environ un mois après la décision, quelle qu’elle soit.
Contre l’aéroport. Pour l’avenir de la Zad !
L’assemblée du mouvement anti-aéroport du 7 novembre 2017

Mardi 5 décembre au bar Le Challenge ( 12 place Mendès France )
à partir de 19h30

En attendant la suite…

Hier, dimanche 19 novembre à Nantes : les socialistes expulsent les enfants et matraquent celles et ceux qui les soutiennent…
Récapitulons. Des dizaines de mineurs isolés étrangers sont à la rue à Nantes, alors que l’hiver s’installe. Les pouvoirs publics sont dans l’illégalité, puisqu’ils ont le devoir le loger les enfants privés de logement, quelle que soit leur origine.
Depuis des mois, un immense bâtiment de plusieurs milliers de mètres carrés, en plein cœur de Nantes, est laissé à l’abandon. Il s’agit de l’ancienne école des Beaux-Arts, qui appartient à la mairie de Nantes. Les autorités ne prévoient rien pour ce grand espace, à tel point que la mairie socialiste – qui ose parler de « dialogue citoyen » à longueur de discours – a lancé un « appel à projet » pour « réinventer le lieu ».
C’est donc la jeunesse nantaise qui a trouvé un vrai projet pour ce bâtiment vide : mettre à l’abri les jeunes à la rue. Samedi 18 novembre, après une manif festive et colorée, l’ancienne école des Beaux-Arts est investie dans la bonne humeur. Sans effraction. Immédiatement, des lits sont aménagés, une cantine distribue des repas, on y allume le chauffage – toujours fonctionnel –, des discussions se lancent pour organiser la vie du lieu. Les élus de gauche, coutumiers des manipulation les plus perverses, jurent de ne pas faire expulser l’espace. Un immense espoir naît alors chez les occupants. L’ancienne école allait reprendre vie. Les mineurs à la rue allaient être à l’abri pour les mois qui viennent. Les innombrables salles allaient pouvoir accueillir diverses activités de solidarité. On se prend à rêver d’un lieu refuge au cœur de Nantes.
Dimanche 19 novembre. Alors que plus personne ne s’attend à une expulsion, et que des élus de gauche avaient même annoncé une visite de courtoisie, ce sont finalement des dizaines de camions de CRS qui se massent autour de l’école. Les CRS entrent dans le bâtiment. Les jeunes exilés s’enfuient, paniquent. L’un d’eux, apeuré, fait une crise – probablement d’épilepsie – et doit être emmené à l’hôpital sur un brancard. Un autre, en panique, saute du haut d’un étage et se blesse aux pieds. Ceux qui restent, et leurs soutiens, sont nassés pendant plusieurs heures par les CRS, puis photographiés.
Autour du bâtiment, la solidarité s’organise. Ce sont près de 200 nantais de tous les ages qui viennent au contact des rangées de CRS qui bouclent les alentours de la place, et qui viennent crier des slogans contre le racisme et la mairie socialiste. D’un seul coup, sans raison, les CRS se mettent à frapper les manifestants et arrêtent une jeune femme. Un flic rougeaud en profite pour frapper gratuitement, d’un grand coup de matraque, le crane d’une manifestante. Le sang coule. Elle sera elle aussi hospitalisée.
Vers 17H, la foule finit par se disperser, la rage au cœur. Des vigiles viennent surveiller le lieu, et des maçons mandatés par la mairie devraient venir murer les accès au bâtiment. Pendant ce temps, les expulseurs lancent une contre-propagande médiatique pour éviter le tollé. Johanna Rolland prétend débloquer « dix places en urgence », et justifie l’expulsion par des pseudos-arguments sur la sécurité. On aurait donc envoyé 3 personnes à l’hôpital et jeté 50 mineurs à la rue pour leur propre sécurité. Le cynisme du PS est sans limite. On peut aussi s’interroger sur la nouvelle gouvernance qui s’installe actuellement. Partout, le pouvoir déploie, pour chaque résistance, manifestation, occupation, même les actions plus pacifiques, une seule et même réponse, unilatérale et sans appel : la violence d’État la plus brutale.
C’est une immense déception que de voir un tel espace être expulsé. C’est une grave injustice de plus que de voir des mineurs privés d’un hébergement à portée de mains. Où dormiront-ils ce soir ? Et demain ? Et que deviendra cette vaste école des Beaux-Arts ? Comment la mairie socialiste peut-elle continuer à parler de « dialogue participatif » concernant le devenir d’un tel lieu ?
Ce qui vient de se passer est très grave. C’est un nouvel exemple de la politique abjecte menée par le PS à Nantes, à base de police et de caméras omniprésentes, d’expulsions systématiques et de karchers pour cacher la misère. Le centre-ville se vide. Il n’y reste plus que les attractions subventionnées et les boutiques de luxe. Les socialiste sont en train de tuer ce qui a toujours fait l’identité de Nantes !
Nous vous invitons à envoyer des mots doux à la maire de Nantes, Johanna Rolland, et au président du Conseil Départemental, Philippe Grosvalet, pour leur dire tout le bien que vous pensez de leur politique.
En attendant la suite …
Publication Nantes révoltée