Mardi 2 avril, soutien aux copains sans-papiers

Au printemps 2005, un petit groupe d’enseignants se sont réunis et mobilisés pour soutenir des élèves et leurs familles en « situation irrégulière » qui étaient menacés d’expulsion. En peu de temps, se sont joints à eux de nombreux individus, membres ou non d’associations, de collectifs, de syndicats…C’est ainsi qu’était créé le Collectif de Soutien aux Sans-Papiers du Maine-et-Loire, le CSSP49.
Nos mots d’ordre, arrêt des expulsions, régularisation de tous les sans-papiers, libre circulation et d’installation des individus, sont vite devenus une évidence pour le Collectif.

Aujourd’hui, nous soutenons des migrants mineurs et majeurs dans des lieux autoréquisitionnés sur le plan matériel, moral et administratif. Toutes les formes d’aides sont les bienvenues face à l’incurie des pouvoirs publics à l’égard de ces personnes.

  • Fourniture de vêtements, nécessaire de couchage, de toilette, vélos
  • Fourniture de nourriture, récupération des invendus en boulangerie
  • Prise en charge d’un demandeur d’asile pendant un weekend ou des vacances
  • Accompagnement des demandeurs d’asile devant les administrations.
  • Transport ponctuel
  • Petits travaux d’entretien
  • Dons par chèque à l’association Asile et partage

Mardi 2 avril au bar Le Challenge (12 place Mendes France)
venez nous rencontrer, discuter et de faire un bout de chemin ensemble. La soirée se déroulera au rythme des chansons humanistes de Pierre Perret. Nous les chanterons pour fêter l’amitié et la solidarité qui nous unit tous au-delà des frontières !
Pour contacter le CSSP 49 : cssp49@laposte.net

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« Il » vient nous chercher… chez nous !

Tous mobilisés demain jeudi 28 mars
jour de la venue d’Emmanuel Macron à Angers
Contre la politique antisociale du gouvernement
Pour affirmer notre soutien aux enseignants
ET POUR CELA :

Renforcer le blocage devant le centre des congrès
prévu dès huit heures pour ceux qui peuvent s’y rendre.
Se rassembler à partir de 11 heures, place du Ralliement,
pour se rendre au rassemblement des enseignants
prévu devant la préfecture
au moment du repas pris par Emmanuel Macron.

Les enseignants sont aujourd’hui massivement mobilisés contre la loi Blanquer, dite « de l’école de la confiance ». Cette loi organise entre autres la destruction de l’École Laïque et gratuite, la privatisation de l’Éducation Nationale, de graves remises en cause du statut d’enseignant, le recrutement en masse de contractuels non formés, le tout pour permettre à l’État de réaliser des économies massives sur le dos des personnels et des élèves.
Cette loi s’intègre dans la politique globale du gouvernement d’austérité, de remise en cause des conquêtes sociales, de cadeaux au patronat et de casse des services publics.
Les enseignants ont massivement fait grève, le 19 mars, dans le cadre de l’appel interprofessionnel à la grève et aux manifestations.
Depuis, ils ont reconduit la grève à partir du 25 mars. L’assemblée générale des enseignants réunie ce jour a décidé, pour le jeudi 28 mars, jour de la venue du président de la République en Maine et Loire : un blocage au centre-ville dès huit heures du matin, devant le centre des congrès et un rassemblement devant la préfecture.
Il est prévu  qu’Emmanuel Macron déjeune à midi, à la préfecture d’Angers.
Ce jour-là Les UD CGT et Force Ouvrière, les organisations syndicales FSU, Solidaires, UNEF et UNL appellent leurs syndiqués, tous les salariés, les étudiants et les lycéens à profiter de la venue du président de la République pour :
Exprimer au président des riches, leur rejet d’une politique antisociale d’austérité et de destruction des conquêtes sociales, comme nous l’avons massivement porté, notamment, lors des deux dernières journées d’actions nationales interprofessionnelles des 5 février et 19 mars.
Montrer leur solidarité active à l’égard des enseignants contre le projet gouvernemental.

Mercredi 27 mars Pour le droit de manifester


Le Cercle 49 s’associe à l’appel d’Attac et du Mouvement de la Paix
pour ce rassemblement Mercredi 27 Mars à 18 h devant la préfecture

COMMUNIQUÉ D’ATTAC 49 :

ATTAC 49 s’indigne et condamne la charge inutile et violente des forces de l’Ordre sur la Place Garibaldi à Nice, contre un rassemblement pacifique, charge qui a entraîné de graves blessures à notre camarade d’Attac 06, Geneviève Legay.
Alors que la liberté de manifester est en réel danger, la sagesse, comme le dit le Porte Parole d’Attac France, c’est bien de défendre cette liberté et de la défendre pacifiquement, comme le faisait Geneviève.
Mais que veut ce Président ? Que les seules personnes qui s’aventurent pour manifester dans les rues soient jeunes, entraînées, équipées et prêtes à en découdre ?
Il n’y a aucune sagesse à vouloir chasser des espaces publics, les personnes responsables, toutes les générations ensemble, les représentants d’associations, les militants non violents et pacifiques.
Plus généralement, la situation de Geneviève est à mettre en parallèle avec le nombre de blessés graves et de personnes mutilées par la répression de plus en plus systématique de toute manifestation, y compris pacifique, et ce phénomène a débuté bien avant le mouvement des gilets jaunes, notamment contre les cortèges lycéens et étudiants.
De toute évidence les plus hautes autorités de l’État ont délibérément choisi la stratégie de la tension en organisant une répression disproportionnée par une utilisation inappropriée des forces de l’ordre, dont l’une des missions devrait être au contraire la garantie de nos libertés collectives.
Les structures militantes, associatives ou syndicales, celles-là même qui portent le sens social, la solidarité, qui maintiennent l’effervescence des idées, la défense des droits collectifs face à l’égoïsme, sont-elles désormais sciemment ciblées par la Police ?
Nous appelons à une réaction collective pour rappeler à ce gouvernement que ces organisations citoyennes ont largement participé à la construction d’une société plus juste, plus humaine, à l’écriture du droit, et qu’elles constituent autant de contre-pouvoirs indispensables à la respiration d’une Société entière et à son évolution.
COMMUNIQUÉ DU MOUVEMENT DE LA PAIX 49 :
Le Mouvement de la paix exprime sa solidarité avec Geneviève Legay, 74 ans, grièvement blessée de plusieurs fractures du crâne  à la suite d’une charge policière  le Samedi 23 Mars 2019 à Nice, alors qu’elle arborait le drapeau de la paix et qu’elle appelait au respect  du droit de manifester.
Pour le Mouvement de la Paix en arborant le drapeau de la Paix à Nice dans un rassemblement des gilets jaunes Madame Legay a bien défini la situation et montré le chemin pour la solution au conflit actuel.
En arborant le drapeau de la paix elle a en effet exprimé une évidence maintes fois rappelée  « il n’y a pas de paix sans justice ».
En arborant le drapeau paix cette militante du Mouvement de la Paix, d’ATTAC et d’autres associations , altermondialiste et pacifiste, a exprimé que le gouvernement Macron et le pouvoir actuel étaient quasiment en « guerre » contre une partie de la population qui estime qu’il faut s’attaquer aux  discriminations et  injustices sociales qui poussent une partie entière de la société dans la misère et la galère et constituent une violence structurelle  à laquelle il faut mettre fin.
En réprimant violemment le petit rassemblement non-violent de Nice  le pouvoir a montré une fois de plus son intransigeance et sa volonté de ne chercher aucun apaisement.
En arborant son drapeau paix elle a souligné cette dérive grave d’un pouvoir incapable d’offrir une réponse politique aux  contestations sociales en cours, alors que se multiplient  les condamnations ou alertes internationales vis-à-vis des violences policières (Conseil de l’Europe, Nations Unies, Parlement européen),
En arborant son drapeau paix elle a rappelé que dans  ce conflit, la violence ou la force d’où qu’elles viennent, ne constituent pas la solution. L’issue ne peut résider que dans la recherche de solutions négociées base de la résolution pacifique et non violente des conflits.

Samedi 23 mars ACTE 19 NON à la violence !

A lire jusqu’au bout ! ( Texte de Daniel Mermet sur Là-bas si j’y suis )

La France est prise en otage par une minorité de casseurs en bandes organisées, qui n’ont d’autre but que la destruction et le pillage. C’est un appel à la résistance et à la fermeté contre cette violence sauvage qui s’impose à tous aujourd’hui. Depuis trop longtemps, ces milieux radicaux ont reçu le soutien du monde intellectuel et d’un certain nombre de médias. Il faut radicalement dénoncer ces complicités criminelles. Oui, criminelles. C’est un appel à la révolte contre cette violence que nous lançons devant vous aujourd’hui.

Non à la violence subie par plus de 6 millions de chômeurs, dont 3 millions touchent moins de 1 055 euros bruts d’allocation chômage.
Non à la violence du chômage qui entraîne chaque année la mort de 10 000 personnes selon une étude de l’INSERM.
Non à la violence subie par près de 9 millions de personnes en dessous du seuil de pauvreté (1 015 euros nets mensuels pour une personne seule), dont 2,7 millions de mineurs.
Non à la violence des inégalités devant la mort : l’espérance de vie d’un ouvrier est de 71 ans, l’espérance de vie d’un cadre supérieur est de 84 ans, soit 13 ans de différence.
Non à la violence de la destruction consciente de l’environnement, et de la destruction consciente des femmes et des hommes au travail.
Non à la violence subie par les agriculteurs : tous les trois jours, un agriculteur se suicide en France.
Non à la violence subie par les 35 000 morts de l’amiante entre 1965 et 1995 [7]. Aujourd’hui toujours, chaque année, 1 700 personnes meurent des suites de l’amiante.
Non à la violence des inégalités dans l’éducation : 17 000 écoles publiques ont fermé depuis 1980, selon l’INSEE.
Non à la violence en matière de logement : 4 millions de mal-logés en France selon la fondation Abbé Pierre, dont 140 000 sans domicile fixe. On compte 3 millions de logements vacants en France.
Non à la violence subie par les morts retrouvés dans la rue : au moins 500 morts chaque année, selon le collectif Les Morts de la Rue.
Non à la violence subie par 1,8 millions d’allocataires du Revenu de solidarité active, un RSA de 550,93 euros mensuels pour une personne seule.
Non à la violence subie par les 436 000 allocataires de l’allocation de solidarité aux personnes âgées, un minimum vieillesse de 868,20 euros pour une personne seule.
Non à la violence subie par les 2 millions de personnes qui reçoivent l’aide alimentaire, dont 70 % sont des femmes.
Non à la violence de l’évasion fiscale, soit un vol de 80 milliards d’euros chaque année par quelques-uns au détriment de tous, de l’éducation par exemple ou de la santé.

Vous pouvez continuer et compléter cette liste des vraies violences.
Mais ces chiffres et ces statistiques ne sont que des indications qui ne permettent pas vraiment de mesurer la profondeur de la violence subie par les corps et les âmes d’une partie des gens de ce pays. Violence de la fin du mois, violence des inégalités, violence du mépris de classe, violence d’un temps sans promesses. C’est évident, simple et profond. Leur violence en réponse n’est rien en face de la violence subie. Elle est spectaculaire, mais infiniment moins spectaculaire que la violence partout présente. Sauf que celle-ci, on ne la voit plus, elle est comme les particules fines dans l’air que l’on respire et d’ailleurs elle n’existe pas pour ceux qui ne l’ont jamais vécue, pour ceux qui sont du bon côté du doigt, pour ceux qui exercent cette violence et qui sont les complices, les véritables complices de cette violence-là, autrement meurtrière, autrement assassine. Mais pour les « petits moyens », depuis trop longtemps, elle est écrasante, mutilante, aliénante, humiliante. Et subie, depuis trop longtemps subie.
Ils se battent bien sûr, ils luttent, ils cherchent les moyens de lutter, les moyens de s’en sortir pour eux et leurs enfants. Pour tous.
Et un jour, quelqu’un a enfilé un gilet jaune…

Donc rendez-vous SAMEDI 23 MARS à 14H au jardin du Mail.
Pour un autre monde, on n’a pas le choix !

22, v’là les expulsions ! Vendredi 22 mars 17h30

Bonjour,
le tribunal d’instance a rendu son jugement :
la Grande Ourse est expulsable dès le premier avril,
et ce malgré la présence de femmes enceintes
et d’enfants scolarisés.

Gros besoin de présence demain
pour la manifestation à 17h30 place du Ralliement
et de coups de mains ( camions, conducteurs, etc… ) !!


Le Cercle 49 relaie cet appel des habitants de la Grande Ourse :
Comme chaque année, la fin du mois de mars
amène son lot de nouvelles injustices.
La trêve hivernale qui se termine
signifie pour nombre de gens le retour à la rue.
2019 n’y fait pas défaut.
Le campement du 22 rue du Maine, qui abrite
une quarantaine de personnes dont la moitié sont des enfants,
ainsi que la Grande Ourse où une soixantaine de personnes
ont trouvé refuge risquent l’expulsion.

Les institutions ne se gênent pas pour mettre à la rue
des femmes enceintes et des enfants en bas-âge…

Venez nous montrer votre soutien, que nos « dirigeants »
se rendent compte que nous ne sommes pas seuls
à lutter pour un logement digne pour tous-tes !!
Rendez-vous vendredi 22 mars à 17h30
sur la place du Ralliement.
Au programme, après la manifestation une projection
et une bouffe collective en plein air si le temps le permet.

Des bisous et rendez vous le 22 !!

La fin de la trêve hivernale approche à grand pas,
et la Grande Ourse va être amenée à déménager !
Un déménagement d’une telle ampleur
(près de 50 personnes si ce n’est pas plus) demande une logistique,
une organisation et un budget.
Cette cagnotte vise à répondre à ce dernier besoin.
En effet, nous devrons financer du carburant, une location
de véhicules, de la nourriture pour les personnes venant aider, etc… sans compter les dernières factures d’eau, d’électricité, ou encore le matériel accessoire qui nous serait utile lors du déménagement.
Un premier déménagement aura lieu le week-end du 23/ 24 mars.
Des aller-retour se poursuivront en semaine,
et le week-end du 30-31 mars pourrait
– selon les événements juridiques – être la seconde partie.
Nous invitons toute personne qui le peut,
à participer financièrement à cette période qui pour beaucoup d’habitants sera un moment particulier à traverser :
CAGNOTTE SOLIDAIRE
A bientôt à la Grande Ourse !
Numéro : 07 53 90 38 99
Mail : cpam.occup@protonmail.com

Mercredi 20 mars 19H15 s’assembler, se fédérer…

Angevins, rendez-vous mercredi 20 mars
à la Bourse du Travail ( place Imbach )
à partir de 19h15 !
A l’appel des Gilets jaunes de Commercy,
le groupe des Gilets jaunes d’Angers se constitue
en Assemblée citoyenne en vue de participer aux débats
de la prochaine Assemblée des assemblées
les 5, 6 et 7 avril à la Maison du peuple de Saint-Nazaire.

L’enjeu est de fédérer, de manière démocratique, autonome et indépendante, les revendications du mouvement et ses moyens d’action.
ORDRE DU JOUR​ :
L’Assemblée travaillera sur les six chantiers proposés par les organisateurs de la Maison du Peuple de Saint-Nazaire:
Définition & fonctionnement de l’Assemblée des assemblées,
Communication,
Actions,
Réponse à la répression,
Suites à donner au mouvement,
Revendications.

Désignation d’une délégation pour Angers, formée par un groupe de 4 personnes :
– 2 rapporteurs qui pourront prendre la parole lors de l’Assemblée des Assemblées
– 2 observateurs qui n’auront pas le droit de parler en assemblée plénière mais qui pourront participer aux groupes de travail.

Fin janvier s’est tenue à Commercy (Meuse) la 1ère Assemblée des Assemblées de Gilets Jaunes démocratiquement organisée. La 2ème aura lieu à Saint-Nazaire les 5, 6 et 7 avril 2019. Plus de 1 000 personnes, déléguées par leurs groupes locaux, issues de toute la France, vont s’y rendre. C’est un honneur pour nous de contribuer à organiser ainsi le mouvement nationalement sur des bases de démocratie directe et de lui permettre de renforcer sa capacité d’action. Nous comptons bien nous appuyer sur tout ce qui été produit à Commercy et sollicitons les groupes inscrits pour continuer de réfléchir à la manière d’organiser les débats.
Ce moment doit nous permettre de définir ce qu’est l’Assemblée des assemblées et d’approfondir nos manières de nous coordonner et de nous entraider, sans pour autant se transformer en un lieu de prise de pouvoir.

Pour comprendre pourquoi notre présence à la Maison du Peuple de Saint-Nazaire est essentielle, pour apprendre comment s’est créé ce lieu formidable de la lutte : reportage paru dans Lundi matin.