Mardi 7 octobre : l’espéranto, vers une culture sociale sans frontières

C’est en cette seconde moitié du 19ème siècle que le jeune Ludwig Zamenhof réalise en entendant parler sur les marchés de Bialystok, alors occupée par la Prusse, l’Autriche et la Russie que la diversité des langues et le manque de culture commune devient source de conflits et d’incompréhension. Souffrant de voir ainsi comme il l’écrit en 1895, la « famille humaine » divisée en clans ennemis, il décide de créer une nouvelle langue qui permettrait à tous de se comprendre.
Profondément internationaliste, l’espéranto se donne pour objectif, telle une fenêtre sur le monde, d’abolir les frontières mais aussi les barrières mentales qui sclérosent l’humanité. L’espéranto se définit comme la langue de notre village planétaire, élaborée avec tous, sans hiérarchie ni domination, dans le respect et la diversité des cultures : à chacun sa langue maternelle, et l’espéranto pour tous. Langue libre et ouverte sur la solidarité mondiale ( considérée comme langue dangereuse par Hitler ou Staline par exemple ), l’espéranto est un outil de lutte sociale contre les idéologies nationalistes qui manipulent les peuples en les isolant ou en les opposant et concourt à lutter contre l’oppression et l’exploitation des classes laborieuses.
« …Nous devons avoir conscience de l’importance de ce jour car  aujourd’hui, entre ces murs accueillants, ne sont pas réunis des Français avec des Anglais, ni des Russes avec des Polonais, mais des hommes avec des hommes… » ( Paroles de Zamenhof lors du 1er congrès universel espérantiste en 1905 à Boulogne-sur-Mer en présence de participants venus de 20 pays différents  )

Le Café repaire vous invite à venir découvrir l’espéranto et débattre de la belle utopie de Ludwig Zamenhof… En compagnie de Jacques Lepuil, guitariste-chanteur qui nous interprétera en espéranto des chansons de Vian, de Brassens ou de Moustaki.

Café repaire 7 octobre ( espéranto )

 

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Rendez-nous « Là-bas si j’y suis » !

Puisque les prises de position « critiques et alternatives » au modèle dominant ne sont plus les bienvenues sur les ondes de Radio-France ( et sur les médias en général ), les amis du Cercle 49 se sont installés samedi 6 septembre pour se faire entendre là où on les laisse encore s’exprimer, c’est à dire en place publique… Place du Ralliement, avec banderole, dessins d’humour et prises de parole pour protester contre l’éviction de l’émission  Là-bas si j’y suis.
Cette émission qui proposait quotidiennement à ses auditeurs depuis près de 30 ans un travail journalistique de qualité sur des thématiques sociales souvent négligées ( voire écartées ) sur les autres médias.
Cette émission qui relayait la pensée de grands intellectuels critiques comme Castoriadis, Vaneigem, Ziegler, Forrester, Jacquard, Gorz ou Chomsky… Pauvres de nous AMG, nous voilà réduits à écouter jusqu’à la nausée Attali et Finkielkraut !  A moins bien sûr, comme chante Renaud, de se libérer les oreilles en balançant sa radio par la fenêtre…

Le site de « Là-bas si j’y suis »
Conférence de presse du 27 août
Là-bas continue, le répondeur nouveau est arrivé : 01 85 08 37 37 !

 

 

 

 

Samedi 6 septembre 2014 : Rendez-nous Là-bas si j’y suis !

Banderole

Samedi 6 septembre, le Café repaire angevin se tiendra  » en place publique  » au Ralliement sous cette magnifique banderole à partir de 15 heures. Le thème du débat sera celui des médias ( et du journalisme en particulier ) et nous donnera l’occasion de contester la décision de France-Inter de suspendre l’émission Là-bas si j’y suis.
Prises de parole,  affichages, chansons, saynètes…. Venez préparer ce rassemblement avec nous au Bar le Challenge ( 12 place Mendès France ) le mardi 2 septembre à partir de 19 heures.

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Si peu de journalistes locaux ( à dire vrai aucun… ) n’ont eu la curiosité de se déplacer pour assister aux soirées du Café repaire en dépit de nos invitations récurrentes, un article faisant état de notre existence vient enfin d’être publié dans Angersmag  ! :
http://www.angersmag.info/Face-a-l-arret-de-La-bas-si-j-y-suis–le-Cafe-Repaire-d-Angers-fait-bloc_a9530.html

« … Alors que plein de trucs se prétendent  » d’éducation populaire « , l’émission de Daniel Mermet Là-bas si j’y suis l’a plutôt réussi, durant un quart de siècle, auprès d’auditeurs par centaines de milliers. C’était le principal bastion, le plus massif, pour la diffusion d’une contre-pensée, d’ATTAC à Lordon, en passant par Castoriadis, Halimi, Chomsky, dans une émission-creuset d’une relative diversité qui rassemblait davantage que les chapelles partisanes.
C’est un trait d’union qui disparaît. Ce sont des consciences qui ne s’éveilleront pas à l’injustice, tant tout est fait pour les endormir. Ce sont des esprits qui seront quotidiennement laminés par le refrain  » Il n’y a pas d’alternative « . Contre le poison de la résignation, c’est un antidote qui ne sera plus délivré. Liquider Là-bas si j’y suis est une décision politique, qui réclame une réponse politique. Car pour mener une bataille, nous avons besoin d’organisation, et donc aussi d’organisations. On l’a assez répété, qu’aucune victoire politique n’est possible sans, au préalable, une bataille des idées. Et sans, évidemment, des canaux pour diffuser ces idées : la question des médias n’est dès lors pas subalterne, mais prioritaire. Le service public de la radio et de la télévision, est bien sûr l’affaire de tous, et non d’un potentat débarquant de Europe 1 ou d’ailleurs, subitement nommé  » directeur  » , et recevant les pleins pouvoirs pour faire valser les programmes à sa guise….  » ( François Ruffin, Journal Fakir N° 66 )

Rendez-nous 1

Les personnes qui ne connaissent pas l’émission Là-bas si j’y suis peuvent la découvrir sur le site http://www.la-bas.org/ . Toutes les émissions passées sont archivées par thème ou par année. Vous comprendrez pourquoi  Là-bas si j’y suis est indispensable dans le paysage médiatique et journalistique ( et peut-être aussi du même coup pourquoi elle en a été écartée ). Une pétition de soutien est ouverte en ligne sur le site.

Lundi 30 juin – Départ de la marche angevine vers Notre-Dame des Landes

Rien n’est encore gagné dans le combat contre le projet stupide de l’aéroport de Notre-Dame-des Landes ! Il faut ressortir nos bâtons de marcheurs anti-aéroport. C’est pourquoi le comité angevin CCACPA organise dans le cadre de la convergence, une marche qui a pour but de se joindre à tous les comités et sympathisants qui convergent de toute la France pour le grand rassemblement festif des 5 et 6 juillet sur les terres du bocage de Notre-Dames des Landes.

L’Anjou se mobilise

Venez nous rejoindre à cette marche qui démarre le lundi 30 juin à 10 heures sur l’esplanade de l’Hôtel de Ville d’Angers. Retrouvez-nous le temps d’une marche, d’une étape, d’une pause avec banderoles, badges, chants,  instruments de musique… Apportez tente et duvet, une voiture suiveuse prendra les bagages.
L’inscription se fait auprès de Chantal Mathieu tél  06 74 93 67 56

1 ère journée (lundi 30 juin) Angers-Chalonnes, passage sur les bords de Loire, accueil à la ferme des Charrères chez Christophe Grimault qui se trouve entre Chalonnes et St Laurent de la Plaine  tél.06.70.18.66.61
2 ème journée (mardi 1 er juillet) Chalonnes-St Florent-le-Viel par la Pommeraye et le Mesnil-en-vallée, camping de L’Ile Batailleuse à St Florent-le-Vieil  tél.02.40.96.70.20
3 ème journée (mercredi 2 juillet) St Florent-le-Viel-Oudon par La Meilleraie, Anetz et Ancenis, accueil chez Isabelle et Pascal Hourdeau à Oudon  127 rue du Coteau Poulichon tél.06.67.64.81.31
4 ème journée (jeudi 3 juillet) Oudon-Sucé sur Erdre, accueil chez Herbert Jahan ferme « Le Blanc Verger » à Sucé sur Erdre  tél. 06.31.47.68.81
5 ème journée (vendredi 4 juillet)  Sucé sur Erdre-NDDL par Treillières Vigneux de Bretagne, campement à NDDL à définir avec les organisateurs de l’ACIPA

Affiche Week-end NDDL

 

Lundi 23 juin : appel à soutien des enseignants et parents d’élèves du collège La Venaiserie

Lundi 23 juin à 17h30 devant la préfecture d’Angers : rassemblement contre les expulsions à l’appel des enseignants et parents du collège de la Venaiserie à Saint- Barthélemy d’Anjou.

 Communiqué de presse

Angers le 14 juin 2014,

Nous, enseignants et parents d’élèves du collège La Venaiserie avons appris avec stupeur qu’une de nos élèves se trouve avec sa mère sous le coup d’une Obligation à Quitter le Territoire Français.

Nous ne pouvons admettre qu’une de nos élèves ne soit pas sûre de faire sa rentrée en septembre avec tous ses camarades et se retrouve dans un pays dans lequel, sa sécurité ne serait pas assurée.

Nous avons été informés au mois d’avril que Mme P avait été déboutée de sa demande d’asile. Elle se trouve depuis dans une situation précaire, ne bénéficiant plus ni de logement, ni d’aides.

Mme P et ses filles ont dû quitter précipitamment l’Angola en juillet 2012, suite à l’agression dont elles ont été victimes, pour des prises de position politiques. Mme P est arrivée en France en juillet 2012 et sa fille R a été inscrite dès octobre 2012 au Collège La Venaiserie, où elle suit depuis deux ans une scolarité exemplaire.

Nous avons soutenu Mme P dans ses démarches auprès de la Préfecture de Maine et Loire pour obtenir une régularisation à titre humanitaire et avons appris récemment le refus qui lui était de nouveau opposé.

Très inquiets pour le devenir de cette famille et de notre élève, nous sollicitons aujourd’hui une audience auprès de M . le Préfet de Maine et Loire afin que sa situation puisse être ré examinée.

Révoltés devant le refus de la Préfecture de Maine et Loire d’accorder à Mme P et ses filles l’admission exceptionnelle au séjour qu’elles sollicitaient, nous, enseignants et parents du Collège La Venaiserie de Saint Barthélémy d’Anjou, avons décidé d’occuper notre Collège à partir du mardi 17 juin, afin de dénoncer cette situation et d’appuyer notre demande d’audience auprès de M. le Préfet.

Mardi 1er juillet – Le Café repaire débat du Revenu de base inconditionnel

Pour la dernière soirée de cette saison riche en invités, le Café repaire recevra mardi 1er juillet le Collectif nantais du Mouvement International pour un Revenu de Base Inconditionnel.  Si  cette idée vous titille les neurones, voici un début d’analyse que vous retrouverez en totalité sur leur site http://revenudebase.info/

 » Une nouvelle manière d’aborder le travail
Le revenu de base est un droit inaliénable, inconditionnel, cumulable avec d’autres revenus, distribué par une communauté politique à tous ses membres, de la naissance à la mort, sur base individuelle, sans contrôle des ressources ni exigence de contrepartie, dont le montant et le financement sont ajustés démocratiquement. Le revenu de base implique de reconnaître les liens de profonde interdépendance qui unissent les membres d’une société, et qui conditionnent cet épanouissement. C’est même l’un de ses traits les plus frappants : il invite à prendre conscience du fait qu’on travaille toujours pour les autres, même si on a l’illusion de travailler pour soi parce qu’on en retire un salaire.

Mettre en place un revenu de base, c’est donner le choix à chaque individu de s’engager dans des activités auxquelles il donne du sens, et qui donc seront des activités productives de sens lorsqu’elles ne sont pas productives économiquement. C’est donc un puissant catalyseur, un formidable investissement dans de nouvelles activités, vectrices de richesse économique et sociale. C’est aussi un moyen pour que chacun puisse aborder le travail de façon plus sereine, sans peur du chômage. Il est prouvé en outre, qu’un individu agissant par peur (chômage, précarité, soumission à une autorité …) est amené à des comportements d’évitement (abuser du système, grappiller des avantages, alimenter la concurrence …) et à des somatisations (coût sanitaire du stress au travail), tandis que celui qui choisit, qui participe, est plus investi et donc plus efficace avec un minimum d’énergie et de tensions individuelles ou collectives. Un jeune grandira plus sereinement sans les angoisses de chômage, de régression sociale véhiculées par ses parents, les médias, l’Ecole… « 

Café repaire 1er juillet ( le revenu de base )

 

Mardi 10 juin – Café repaire spécial  » Retour sur Mai 68 « 

Café repaire 10 juin (l'esprit de Mai 68l )2

Le Café repaire vous invite à vous replonger dans l’esprit de Mai 68 :

19h-19h30 :
Exposition d’affiches de Mai 68 et de leurs détournements sur un fond sonore de chansons de lutte.
19h30-20h :
Récital live de chansons de l’année 1968 ( 1ère partie )
Bob Dylan, Otis Redding, Leonard Cohen, Graëme Allwright…
20h-20h45 :
Débat avec Sergio Ghirardi : La pratique situationniste
20h45-21h15 :
Projection d’extraits vidéo :
Archives de l’INA,   L’An 01  » film culte adapté de la bande dessinée de Gébé,  De la servitude moderne de Jean-François Brient, liens avec les révoltes actuelles ( printemps érable, Indignés… )
21h15-22h :
Débat avec Sergio Ghirardi : Est-il possible de revivre aujourd’hui une telle insurrection ?
22h-22h30
Récital live de chansons de l’année 1968 ( 2ème partie )
Neil Young, The Rolling Stones, Jacques Brel, Simon & Garfunkel…

PARTICIPATION LIBRE

Les débats auront lieu en présence de Sergio Ghirardi, auteur du livre Nous n’avons pas peur des ruines  :  http://www.insomniaqueediteur.org/publications/nous-navons-pas-peur-des-ruines

Tout près du bonheur